Actualités

"Bruxelles est comme une pute" : le CFFB condamne fermement les propos du Ministre Smet !

Le Conseil des Femmes Francophones de Belgique, par la voix de sa présidente Viviane Teitelbaum, condamne fermement les propos tenus par Pascal Smet selon lesquels il compare régulièrement Bruxelles à une pute. Ces propos ont été relayés par le site internet "Politico". 

Viviane Teitelbaum s'insurge contre les mots du Ministre : "Ses propos misogynes sont inadmissibles ! La violence de ce regard social à travers des propos humiliants et des insultes est d'une violence inouïe envers les personnes prostituées et les femmes. Ces propos doivent être fermement condamnés. Ils n'ont aucune place dans notre société et encore moins dans la bouche d'un Ministre !"

Soirée Traite des Etres Humains et Exploitation Sexuelle - 7 Décembre 2017 de 18h à 22h -  Bruxelles

Le Monde Selon les Femmes en collaboration avec ses partenaires, le Conseil des Femmes Francophones de Belgique, Elles tournent ASBL, Le Vrouwenraad, le Lobby Européen des Femmes et Isala ASBL, organisent une soirée autour de la thématique de la Traite des êtres Humains et l'exploitation sexuelle.

Où ? Salle de la Milice à l'Hôtel de Ville de Bruxelles, Grand Place 1000 Bruxelles

Quand ? Le 7 décembre de 18h à 22h

Au programme ?

Première du film « Prostitution : Business ou droits des femmes » réalisé par Elisabeth Evrard et Fanny Joachim, suivie de la présentation de la campagne "Tatiana", par Céline Mélignon, chargée de communication à la Fondation Samilia.
La présentation de ces deux « films/spot » sera suivie d'une discussion en présence de VIVIANE TEITELBAUM, Présidente du Conseil des Femmes Francophones de Belgique ; MADGA DE MEYER, Présidente du Vrouwenraad ; PIERRETTE PAPE, Présidente d' Isala ASBL ; MARIE VERMEIREN, co-fondatrice et membre de Elles tournent ASBL ; CÉLINE MÉLIGNON, chargée de communication à la Fondation Samilia.

La médiation de la discussion sera assurée par MYRIEM AMRANI, coordinatrice de l'ASBL Dakira.

Inscription obligatoire à clementine@mondefemmes.org avant le 5 décembre.

 

Colloque "Le temps partiel : quels atouts, quels risques majeurs, quels impacts financiers à long terme pour les femmes ? ", 1er décembre 2017, Bruxelles 

La Commission Socio-économique du Conseil des Femmes Francophones de Belgique a le plaisir de vous inviter à son colloque« LE TEMPS PARTIEL: QUELS ATOUTS, QUELS RISQUES MAJEURS, QUELS IMPACTS FINANCIERS A LONG TERME POUR LES FEMMES? » le 1er décembre 2017 de 8h30 à 17h15 à Amazone, 10 rue du Méridien à 1210 Bruxelles.

Selon l'Enquête sur les Forces de Travail (EFT 2015), 10 millions de travailleurs à temps partiel dans l'Union européenne auraient préféré travailler plus. Les deux tiers sont des femmes.

En Belgique, toujours selon l'EFT, en 2014, 25,8% des salariés travaillaient à temps partiel. Avec une prédominance des femmes parmi les travailleurs à temps partiel : en 2014, 43,5% des femmes salariées travaillaient à temps partiel contre 9,4% des salariés masculins.

La surreprésentation des femmes parmi les travailleurs à temps partiel est due à plusieurs facteurs, d'où les concepts de travail à temps partiel librement choisi, travail à temps partiel subi ou contraint et travail à temps partiel par compromis selon les définitions de Gérard Valenduc (2014).

Certes, l'emploi à temps partiel peut avoir un impact positif sur le taux d'emploi en encourageant une plus grande participation au marché du travail, il peut améliorer l'équilibre entre la vie professionnelle et la vie privée des travailleurs et travailleuses et il peut aussi offrir aux employeurs la possibilité d'adapter leur demande de main-d'œuvre aux évolutions structurelles et cycliques de l'économie.

Nonobstant, le travail à temps partiel peut également avoir des effets pervers : il offre moins d'opportunités de formation, de promotion pour les travailleurs et travailleuses, il ne constitue pas un tremplin vers le travail à temps plein et surtout, il crée un écart salarial d'envergure, dont les femmes en sont les principales victimes puisqu'elles sont surreprésentées dans cette forme d'emploi atypique. Dans son rapport sur l'écart salarial entre les femmes et les hommes en Belgique (2017), l'IEFH souligne qu'une femme qui travaille à temps partiel dans l'industrie et les services marchands gagne en moyenne 3,53 € de moins par heure qu'un homme travaillant à temps plein, ce qui donne un écart salarial de 17% !

En outre, les personnes peu qualifiées travaillent beaucoup plus souvent à temps partiel que les personnes moyennement et hautement qualifiées.

Par ailleurs, l'emploi des femmes travaillant à temps partiel est concentré dans des secteurs où l'emploi féminin est majoritaire, où les salaires sont moins élevés et dans des professions moins bien rémunérées, avec de surcroît, un facteur de pénibilité.

En conclusion, le travail à temps partiel concernant majoritairement les femmes reflète encore trop souvent les inégalités de genre en termes de choix de travail (certains postes ne sont souvent proposés qu'à temps partiel) mais aussi en termes de répartition des charges familiales et domestiques.

La question du travail à temps partiel constitue donc plus que jamais un enjeu de société, principalement pour les femmes et ce par rapport à ses impacts financiers à long terme (pensions).
L'objectif du présent colloque sera d'examiner cette problématique sous la loupe et de formuler des recommandations phares.

Programme
Pour vous inscrire

Colloque : "Comment construire une EVRAS féministe?"-13 novembre 2017

Invitation corps du mail

Pour voir le programme, cliquer ici

Inscription obligatoire ici

Mirabal siteAppel à une manifestation féministe nationale contre les violences faites aux femmes ce 25 novembre 2017 - 14h Gare du Nord

Les violences faites aux femmes, une responsabilité collective !

Les violences faites aux femmes s'exercent sous de multiples formes (sociales, économiques, physiques, sexuelles, verbales, psychologiques,...) et sont partout : dans la famille, au travail, à l'école, dans les médias et les institutions publiques, dans la rue..., en Belgique comme ailleurs. Malgré l'insuffisance des statistiques, les chiffres récoltés témoignent de l'ampleur des violences faites aux femmes dans notre pays (1).

On ne les voit pas, elles sont rendues invisibles par leur banalisation, leur minimisation, la culpabilisation des victimes, la confusion entre conflits de personnes et violences de genre, ou encore le sexisme ordinaire et celui des médias. Cette invisibilité contribue à leur persistance, malgré certaines prises de conscience.

Elles sont rendues invisibles par l'instrumentalisation raciste des violences faites aux femmes, laissant croire que ce sont d'autres cultures, d'autres pays qui sont concernés et pas le nôtre. Le discours sécuritaire se focalise sur la lutte contre le terrorisme, laissant dans l'ombre l'insécurité dans laquelle vivent les femmes, parce qu'elles sont femmes, dans l'espace privé comme dans l'espace public.

« (...) Si l'on estime également le fait que la plupart des actes de violence sont perpétrés par des hommes, il en faut peu pour comprendre que la violence à l'égard des femmes est de la violence structurelle -- de la violence qui est utilisée pour maintenir le pouvoir et le contrôle des hommes. Ce constat est d'autant plus frappant au vu du caractère fragmentaire des tentatives de la police, des tribunaux et des services sociaux de nombreux pays pour venir en aide à ces femmes. » Cette déclaration est contenue dans « la Convention du Conseil de l'Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l'égard des femmes et la violence domestique ». Ce texte majeur signé en 2012 « repose sur l'idée qu'il s'agit d'une forme de violence fondée sur le genre dans la mesure où elle est exercée sur les femmes parce qu'elles sont des femmes » (2).

Lire la suite : Mirabal

18 octobre, Journée européenne contre la traite des êtres humains

Nous vous invitons à partager avec nous une matinée autour de l'exploitation sexuelle, organisée par la Fondation Samilia. 

A Penny for your Thoughts
Depuis mi septembre, 6 villes européennes ont pu voir apparaître sur leurs murs d'étranges affiches. Une silhouette aguicheuse, un prénom et un numéro de téléphone, sont les seuls éléments qui les composent. Derrière ce numéro, une victime d'exploitation sexuelle raconte son histoire. À la fin du message, les curieux ainsi piégés sont invités à laisser un message, « a tought ». Les témoignages et les réactions du public ont ensuite été rassemblés dans des capsules vidéo qui vous seront présentées lors de cette journée européenne contre la traite des êtres humains.
A la base de ce projet de sensibilisation à la traite des êtres humains, se trouve Marian van der Zwaan, une artiste néerlandaise engagée dans la lutte contre les discriminations faites à l'encontre des femmes et des immigrés. Par un travail de recherche et d'interviews de victimes et d'acteurs de terrain, Marian van der Zwaan expose les problèmes sociaux de notre époque.
Les villes concernées par le projet sont Bruxelles, Paris, Dublin, Lisbonne, Sofia et Bucarest

Film documentaire Impasse de Elise Shubs
IMPASSE propose un regard sans fantasme ni concession sur la réalité de ces femmes qui louent leur corps pour joindre les deux bouts ou qui sont prises dans des réseaux de prostitution forcée. 

Ce film est le fruit d'une année d'immersion dans périmètre de la prostitution du quartier de Sévelin à Lausanne. Elise Shubs prend le parti de considérer ce quartier comme un véritable théâtre dans lequel se joue la vie d'êtres humains. A l'écart des clichés et des préjugés, des témoignages au plus proche de l'intime, racontent librement l'envers du décor : les impacts de la mise à disposition de son corps, la survie, le secret, la destruction et l'espoir. Un regard humain sur le froid visage de la prostitution.

Programme complet et inscription

Plainte déposée au JEP pour publicité sexiste

Le Conseil des Femmes Francophones de Belgique porte plainte contre la campagne publicitaire très explicite de la plateforme "RichMeetBeautiful" qui propose de mettre en relation des jeunes étudiant-e-s avec des hommes aisés sur le plan financier.

La présidente, Viviane Teitelbaum, souligne : "cette proposition de rencontres entre des « sugar babies » et des « sugar daddies » n’est rien de moins qu’une incitation à la prostitution.
En effet, cette campagne vise en majorité de ( très) jeunes femmes et fait référence à des stéréotypes contre lesquels nous nous insurgeons. Elle donne une image dégradante des femmes, les présentant comme intéressées par les cadeaux futiles et un style de vie luxueux, aspirant à être considérées comme des « poupées » ou des « princesses ». La réalité est bien différente. Malgré l’éducation encore fort stéréotypées des enfants, la majorité des jeunes femmes heureusement, ne se projettent pas comme objet sexuel et de consommation que ce type de publicité ou de sites induisent. Si nombre de jeunes étudiantes sont précarisées, la prostitution déguisée n’est pas la solution que l’on peut voir proposé dans l’espace public".
La plainte du CFFB à l'encontre de la campagne du site a été déposée ce mardi 26 septembre au Jury d'Ethique Publicitaire qui est l'organe d'autodiscipline indépendant de la publicité en Belgique.

Un café féministe à Shaerbeek

C'es un café féministe qui ouvrira ses portes le 27 septembre prochain au 253 de la rue Josaphat à Schaerbeek. 

La vocation de ce café n'est pas de prôner la suprématie de la femme sur l'homme, mais de rétblir l'égalité de genres par un travail de sensibilisation à la cause féministe. Les hommes sont donc aussi les bienvenus dans cet endroit. 

Plusieurs activités seront programmées telles que ciné-club, scènes ouvertes, diffusion de compétitions sportives féminines, ateliers thématiques, dégustation de produits réalisés par des femmes et conférences. Le café proposera également des boissons, tapas et petite restauration végétarienne. 

Pour mener à bien tous ces projets, une campagne de financement participatif vient d'être lancée afin de financer les différentes activités. Plus d'infos sur la page Facebook : "Le poisson sans bicyclette". 

Journée internationale du droit à l'avortement

Le 28 septembre prochain, à l’occasion de la Journée Internationale du droit à l’avortement, à l’initiative de la Marche Mondiale des Femmes Belgique, aura lieu une manifestation dans le quartier européen à Bruxelles, afin de demander l’inscription des droits sexuels et reproductifs, et notamment du droit à l’avortement, comme droit fondamental pour l’égalité en Europe.

La manifestation, qui rassemblera déléguées européennes de la MMF, des syndicats, associations de femmes, des mouvements de jeunesse, des associations européennes et des planning familiaux, et européen, partira de l’Esplanade du Parc du Cinquantenaire à 17h30 et rejoindra la place Schuman au rythme d’une fanfare à 18h30. Au point de rassemblement final, les discours et témoignages seront entrecoupés de performances symboliques et d’activités multiples, telles qu’un mur d’expression, un concours de pancartes, ou encore un concertPour participer à l'évènement, n'hésitez pas à envoyer un mail de confirmation de participation à : jennifer@mondefemmes.org !

Pour en savoir plus sur nos revendications, cliquez ici

Pétition

Loud and United to end violence against women and girls

Manifestation ce 8 juin, à Bruxelles contre toutes les formes de violence à l'encontre des femmes et des filles, avec la féministe Gloria Steinem, 17h, Place de l'Albertine

loud and united

Les organistations féministes de Belgique et toute l'Europe manifesteront à Bruxelles avec la féministe Gloria Steinem, le 8 juin contre toutes les formes de violence à l'encontre des femmes et des filles.

Pourquoi Marcherons-nous?

  • 50 femmes sont assassinées chaque semaine en Europe par leur partenaire ou ex-partenaire.
  • 1 femme sur 3 a été victime de violence physique et/ou sexuelle depuis l'âge de 15 ans.
  • Chaque seconde, une femme est confrontée à une ou plusieurs formes de harcèlement sexuel.

Aujourd'hui, les violences contre les femmes et les filles demeurent invisibles ou banalisées.

De combien de chiffres les dirigeant-e-s ont-ils encore besoin pour agir? Combien de femmes doivent encore être battues, violées, tuées, prostituées, harcelées, abusées psychologiquement, avant que l'Europe ne considère la situation comme inacceptable?

Les violences contre les femmes et les filles doivent cesser. Nous résisterons et continuerons d'en parler. Nous serons bruantes et unies ! Nous porterons des vêtements violet pour symboliser notre solidarité et la force du mouvement féministe.

Rejoingnez-nous et élevons nos mains et nos voix pour demander une action politique qui fera de l'Europe un lieu de paix pour toutes les femmes et les filles !

Vous pouvez aussi, signer cette pétition en ligne pour demander de l'action concrète de la part de l'Union Européenne : https://act.wemove.eu/campaigns/womens-rights

La manifestation est organisée par le Lobby Européen des Femmes, la Marche Mondiale des Femmes de Belgique, le Conseil des Femmes Francophones de Belgique et le Vrouwenraad avec le soutien de la Ville de Bruxelles.

Vidéo

Etude "Traite des êtres humains, exploitation sexuelle et prostitution : le poids du crime organisé"

Les deux Conseils des Femmes de Belgique (CFFB et NVR), présidés respectivement par Viviane Teitelbaum et Magda de Meyer, ont présenté lors d'une conférence de presse le 26 avril dernier l'étude de Claude Moniquet, expert en contre-terrorisme et directeur de l'ESISC, et de de Genovefa Etienne sur le lien entre traite, exploitation sexuelle, prostitution et crime organisé.

Selon Europol, le trafic d'êtres humains est l'une des principales activités du crime organisé mondial, juste après le trafic de drogue et la fraude. La mondialisation du trafic humain/prostitution est une entreprise très lucrative. D'innombrables femmes et enfants en sont victimes et l'impunité est largement répandue. Le réseau international fournissant le marché européen provient principalement d'Europe de l'Est, d'Asie et du Nigeria.

Par ailleurs, on estime qu'entre 700.000 et 2 millions de personnes seraient chaque année victimes de la traite des êtres humains en Europe et qu'environ 90% de ces victimes seraient trafiquées dans un but d'exploitation sexuelle.
85% des victimes sont des femmes, parfois très jeunes. Prises dans les griffes de proxénètes, chaque prostituée effectue 5 à 15 passes par jour. Parfois, elles travaillent 24 heures par jour, sont battues, droguées et ont peu ou pas de nourriture. Leurs conditions sanitaires et de logement sont extrêmement précaires. Par ailleurs, elles ne sont pas ou irrégulièrement payées et les plus chanceuses restent en vie.

Selon les conclusions de l'étude , un certain courant de pensée se développe depuis plusieurs années défendant l'idée que la légalisation totale de la prostitution aurait pour effet de la transformer en activité économique « normale », d'assurer une meilleure protection légale et sanitaire des personnes prostituées et de briser les réseaux du crime organisé actifs dans ce domaine.
Rien n'indique pour les auteur-e-s que cette proposition soit exacte dans les faits. Bien au contraire: voir les exemples grec, allemand et hollandais cités dans l'étude.

Commandité par le Conseil des Femmes et le Vrouwenraad, ce rapport de Genovefa Etienne et Claude Moniquet est téléchargeable ici.
Nous précisons que ce document n'est pas assimilable à une prise de position interne du CFFB. Il s'agit d'un travail d'expert-e-s, externalisé, n'émanant pas d'une commission du CFFB, ni de son Conseil d'Administration.
Nous remercions très chaleureusement les auteur-e-s pour cette contribution, qui analyse les connexions entre traite des êtres humains, exploitation sexuelle et crime organisé et nourrit notre réflexion.

 

Maman si je veux, quand je veux, comme je veux ! 

Grand succès pour nos distributions de pin's et de signets à l'occasion du rappel de l'anniversaire de la loi sur l'IVG. Continuons la lutte pour nos droits, et espérons enfin aboutir au vote de la loi sur l'IVG hors du code pénal !

Merci à nos militant-e-s et à toutes les associations qui nous ont rejointes à Liège, Bruxelles et Louvain-La Neuve !

Liens vers les reportages : 

RTB F      RTL TVI     TELE BXL

 Gare centrale site                      Porte Louise site 2

 

 

 manif avortementLe Conseil des Femmes Francophones de Belgique se mobilise ce 29 mars pour réaffirmer que l'avortement est un droit universel et inaliénable.

« Maman si je veux, quand je veux, comme je veux ! » tel est le slogan de notre campagne de sensibilisation.

Parce que toutes les femmes ont le droit de disposer librement de leur corps et de vivre dans la dignité, dans le respect de leur intégrité physique et à l'abri des violences, le Conseil des Femmes demande un droit à l'IVG qui donne un accès à l'avortement sûr, médicalement encadré et non culpabilisant pour toutes les femmes qui le souhaitent.

" Notre corps nous appartient"
Le choix d'interrompre une grossesse concerne de nombreuses femmes au cours de leur vie. C'est à elles de prendre leur décision, sans pression sociale ou psychologique. Tant que l'avortement légal et médicalisé ne sera pas totalement légalisé de nombreuses femmes seront contraintes de se cacher ou de recourir à un avortement clandestin. Conséquences effrayantes : chaque année dans le monde, plus de 7 millions de femmes souffrent de séquelles graves et plus de 40.000 femmes en meurent laissant des milliers d'enfants orphelins.

"Une branche de persil" 
Le symbole de la campagne est une branche de persil, plante utilisée dans de nombreux pays pour pratiquer des avortements clandestins. Elle symbolise notre mobilisation pour défendre le droit à l'avortement, à notre époque, où il est menacé partout - y compris chez nous- par les conservatismes religieux et politiques. De nos jours en Belgique, des propositions de lois pour donner un statut de personne vivante à un fœtus ou une reconnaissance paternelle anténatale menacent indirectement ce droit. Des voix religieuses radicales s'expriment de manière inacceptable, jusqu'à avoir en Belgique un chargé de cours invité à l'UCL (heureusement contesté par les autorités académiques) qui considère que l'avortement est plus grave que le viol des femmes, considèrent celles-ci comme des meurtrières, et l'Etat, parce qu'il rembourse des IVG, comme complice de ces « meurtres ».
L'intégrité psychique et physique des femmes est à nouveau , et de manière inacceptable, attaquée partout dans le monde, mais aussi ici en Belgique.
Il est plus que temps de tirer la sonnette d'alarme et de nous remobiliser pour que l'accès à l'IVG soit reconnu comme un droit à la santé et à l'autodétermination des femmes, et non comme un délit excusé, partiellement dépénalisé sous certaines conditions.

Signet - Argumentation 

Mobilisation :
A Bruxelles :
A partir de 12h 30 Porte Louise
A 17h : devant la Gare centrale

A Louvain-la-Neuve :
A 8h, devant la Gare et auditoires
A 12h30, place de l'Université

Lutte contre la traite et l'exploitation sexuelle des êtres humains : quel programme d'action dans une société de changement ? 

cite miroir

Le 27 avril, à la Cité Miroir de Liège et en collaboration avec le Conseil des Femmes Francophones de Belgique, aura lieu le colloque "Lutte contre la traite et l'exploitation sexuelle des êtres humains : quel programme d'action dans une société de changement ? 

Ce colloque a pour objectif de : 

  • Mieux informer, discerner les freins à l'applicatin de l'article 380.
  • Identifier des pistes de mise en oeuvre nécessaires pour améliorer l'application.
  • Rechercher comment améliorer les services.

Le colloque aura lieu le 27 avril 2017 de 8h30 à 16h00, à La Cité Miroir, Place Xavier-Neujean, 22 à 4000 Liège.

Inscription (gratuite) souhaitée avant le 8 avril 2017 à l'adresse mail suivante: fpsinscriptions.liege@solidaris.be

Voir le programme 

Prix Olympe de Gouges : Evelyne Thomas, Femme de l'année 2017

femme de lannée 2017

Le prix Olympe de Gouges, la Femmes de l'année, a été décerné ce 8 mars 2017, à Evelyne Thomas, l'animatrice, metteuse en scène et coordinatrice de nombreux évènements d'éducation permanente au CCRV (Centre culturel de Verviers) 

Le Conseil des Femmes soutien la Ligue des Familles dans son enquête sur les contributions alimentaires

Le Conseil des Femmes Francophones de Belgique soutient l'initiative de la Ligue des Familles et vous invite à participer à diffuser à vos contacts la grande enquête sur la séparation (procédures, contributions alimentaires, connaissance des méthodes de calcul, connaissance du SECAL, frais de la séparation, passage par un jugement ou par la médiaiton, etc.)...

Pour accéder à l'enquête cliquez ici

Projet Miriam

 

 S8B4505    À l'occastion de la journée internationale des femmes, le Vrouwenraad, le conseil des femmes néerlandophones de Belgique, la secrétaire d'État à la Lutte contre la pauvreté, Zuhal Demir et le SPP Intégration sociale ont présenté MIRIAM, leur projet spécifiquement destiné aux femmes monoparentales bénéficiaires d'un revenu d'intégration.

Né du constat que les femmes en situation de monoparentalité faisant appel au CPAS présentaient une vulnérabilité particulière, le projet MIRIAM vise à leur offrir un accompagnement intensif qui leur redonne confiance en l'avenir et leur permet de sortir de la pauvreté.

Au sein de chaque CPAS, un collaboraeur a suivi chaque femme pour améliorer son empowerment selon une approche holisitique.

 

Pour voir le communiqué de presse cliquez ici

Pour voir le rapport cliquez ici

8 mars 2017: Conseil des Femmes et Vrouwenraad au Palais Royal

Ce mercredi 8 mars 2017, après une rencontre avec les présidentes des deux coupoles, Leurs Majestés le Roi et la Reine recevront les lauréates 2012, 2014 et 2016 des Femmes de paix.
Tous les deux ans, des femmes de paix sont élues à l'initiative du Vrouwenraad, du Conseil des femmes francophones et de la Plateforme 1325.
Ces femmes sont actives dans la société civile et se mobilisent pour les droits de la femme, la construction ou le maintien de la paix et le dialogue. Leurs projets contribuent à la mise en œuvre de la Résolution 1325 du Conseil de Sécurité des Nations Unies.
Ces projets soulignent le rôle positif que peuvent jouer les femmes dans la prévention et la résolution des conflits ainsi que dans la reconstruction de la société après les conflits. La rencontre se déroulera au Palais Royal de Bruxelles.

#journéeinternationaledesdroitsdesfemmes

9ème Edition du Festival du Film au Féminin « Elles tissent la toile du Nord au Sud » 8 au 11 mars 2017

Le festival se déroulera cette année au Quai 10 - Quai Arthur Rimbaud, 10 à 6000 Charleroi. Ce sera l'occasion de faire des rencontres et de tisser peut-être de futures collaborations ou liens avec le Conseil des Femmes.

Car défendre les droits des femmes c'est les défendre tous les jours. Profiter du 8 mars non pas de la Journée de « LA Femme", comme on entend souvent le dire. Car « LA » femme n'est pas un objet social comme « LA » paix ou LE tabac. LES femmes représentent la moitié de l'humanité, ELLES constituent un groupe complexe, ELLES sont toutes différentes, avec des luttes plus ou moins avancées selon les pays, selon le contexte. Le 8 mars, il ne s'agit pas d'offrir une fleur ou un parfum aux femmes que l'on aime, il s'agit de rappeler qu'aujourd'hui, encore, une femme n'égale pas un homme. Le 8 mars, c'est un moment de réflexion et de visibilité pour les associations de défense des droits des femmes. C'est aussi une occasion unique de focaliser l'attention des médias, des politiques et de l'opinion publique sur les inégalités et les injustices dont les femmes sont victimes à travers le monde.

Si l'égalité est légalement acquise dans la constitution et dans les faits, elle n'est pas encore possible pour toutes les femmes même en Belgique !

C'est pourquoi avec les membres d'associations et les associations de défenses des droits des femmes, le Conseil des Femmes de Charleroi (CFFB de Charleroi) poursuit les efforts nécessaires pour y arriver et non sans mal.

Programme

Pour la semaine des Femmes 2017, le Conseil des Femmes se joint à isala ASBL

isala ASBL, en collaboration avec le Conseil des Femmes, organise deux soirées culturelles engagées lors de la Semaine des Femmes 2017.

  • Vendredi 3 mars à 19h00 : soirée ciné-discussion autour du film "Seule contre tous" / " The Whistleblower"
  • Dimanche 5 mars, à 18h00: soirée théâtre-échange autour de la pièce "Plainte contre X"

Les deux soirées se dérouleront à De Markten, 5 rue du Vieux Marché aux Grains, à 1000 Bruxelles, pour s'inscrire, merci d'écrire à info@isalaasbl.be 

Pour en savoir plus, cliquez ici

Journée internationale des Femmes

Action nationale de la Marche Mondiale des femmes le 4 mars 2017, Place de la Monnaie

La Marche Mondiale des femmes est un mouvement international féministe, démocratique, autonome, transparent et créatif.  Il regroupe plus de 5000 réseaux, organisations et militant(e)s de 164 pays et régions qui ont un but commun : marcher tant que les femmes ne seront pas libres. Les revendications de la Marche Mondiale des Femmes 2017 sont axées autour de deux thématiques qui doivent trouver une réponse aussi bien au niveau mondial que local. La première concerne les biens collectifs, les services publics, la protection sociale et l’autonomie économique des femmes et la seconde est la lutte contre les violences faites aux femmes, la paix et la démilitarisation.

L’action de la MMF-Belgique de 2017 dénonce les effets des politiques prises par notre gouvernement qui sont en train de démanteler la sécurité sociale (et tout le système de protection sociale). Voici quelques exemples significatifs :

Dans les cadre de l’austérité, le gouvernement a entre autres augmenté de plus de 45% le montant du ticket modérateur pour les visites chez les spécialistes tels que les gynécologues ou les ophtalmologistes. Cela a évidemment eu un impact très direct sur les patients au vu des centaines de milliers de personnes qui ont postposé leurs soins de santé (Dobbelaere, 2014). En effet, en 2013 en Wallonie, 24,9% des femmes et 44,3% des familles monoparentales ont reporté des visites médicales ou y ont renoncées alors qu’elles en avaient besoin ; le ticket modérateur est passé de 8,23 à 12 euros en 2015.

Quant aux femmes enceintes, à partir de 2015, elles sont censées quitter la maternité un demi-jour plus tôt qu’avant. Il s’agit là d’un renvoi trop précipité des patientes chez elles, qui peut être à l’origine de graves complications. Un suivi professionnel à domicile de ces patientes serait l’idéal et devrait aller de pair avec cette réforme, mais cela ne sera pas possible si l’on continue à affaiblir les services de protection sociale. Nous constatons donc que celles qui paient, en santé et financièrement, ce sont les femmes.

Le budget pour 2017 présente des coupes énormes dans le secteur de la santé, de l’ordre de 900 millions, notamment sur les prix des antibiotiques dits de court terme et sur les infrastructures. Tout cela aura un impact néfaste sur les femmes (et le reste de la population à risque ou pauvre) étant donné que « les femmes seront particulièrementconcernées, car ce sont ellesqui, faute de moyens, s’auto-médicalisent». Cette situation entraîne une augmentation des maladies des femmes à cause de la surcharge mentale et des responsabilités excessives.

Programme de la journée ici 


[1] Pourquoi les politiques d’austérité touchent davantage les femmes ?, Le Monde selon les femmes, Bruxelles, 2016, Marcela de la Peña Valdivia et Melania Giubbilei

Statut du fœtus, reconnaissance anténatale : les attaques au droit à l'IVG doivent cesser !


Ce 9 février, le Parlement fédéral a voté une proposition de loi visant à permettre la reconnaissance de la filiation paternelle hors mariage dès le début de la grossesse.

Le Conseil des Femmes Francophones de Belgique met en garde les élu-e-s, les femmes et les citoyen-ne-s en général, contre les dangers que fait courir cette modification législative qui rappelle les tentatives en cours de donner un statut à l'embryon et au fœtus. Le CFFB mettra tous les moyens possibles en œuvre pour faire échec à ces attaques de plus en plus directes, au droit fondamental des femmes à décider de poursuivre ou non une grossesse.

Si les motivations avancées pour voter ce texte peuvent paraître louables, elles sont sans commune mesure avec les risques évidents que comporte une telle reconnaissance de filiation avant toute viabilité du fœtus : s'attaquer in fine à l'Interruption Volontaire de Grossesse.

Dans le contexte actuel, le vote de cette loi est indissociable du projet du ministre de la Justice, de son parti le Cd&V et de la NVA contre lequel le CFFB a déjà pris position : en effet nous refusons que soit supprimé l'article 80 bis du code civil ainsi que le délai légal de reconnaissance d'un enfant mort-né- soit 6 mois de grossesse- comme nous refusons la délivrance d'un « acte de naissance » à tout stade d'une grossesse accidentellement interrompue.

Lors de la séance plénière du 9 février, l'auteure de la proposition de loi, Stéphanie Thoron (MR), s'est d'ailleurs félicitée du soutien total du Ministre Koen Geens dans ce dossier. Rien d'étonnant. Les confusions sémantiques sont les mêmes que dans le dossier de reconnaissance des fœtus: on parle d'enfant alors qu'il s'agit d'une grossesse de moins de six mois. Ici aussi, la loi octroie un document d'état civil, ainsi qu'un lien de filiation, deux des quatre attributs nécessaires à l'attribution d'une personnalité juridique...

Si la proposition du Cd&V sur les fœtus est actuellement bloquée en Commission Justice, grâce entre autres aux auditions des professionnel-le-s de la santé, mais aussi du CFFB, ne nous réjouissons pas trop vite ! Le Ministre de la Justice a déclaré le 7 février au JT de la VRT qu'il ferait passer ce texte via le gouvernement. Quand on ne peut passer par la porte, on passe par les fenêtres. Une première étape vient d'être franchie avec le vote du 9 février !

C'est pourquoi le CFFB a décidé d'exprimer ses profondes inquiétudes et son opposition à ce qui s'apparente à une offensive déguisée contre les droits fondamentaux des femmes.

En effet, les arguments avancés pour faire voter la reconnaissance d'une filiation anténatale sans délai minimal de grossesse ne résistent pas à l'analyse. Harmoniser les pratiques entre les administrations communales ? Certes, il y avait un vide juridique et certaines communes permettaient cette reconnaissance avant 6 mois de grossesse. Mais ce n'est pas le cas de la majorité d'entre elles qui, en toute logique, calquent leur pratique sur ce délai de 6 mois, prescrit par l'article 80 bis du Code civil, à la fois pour reconnaître officiellement qu'un enfant est mort-né, mais également, en cas de fausse-couche, pour permettre au père non marié qui n'a pas encore reconnu l'enfant de le faire, moyennant le consentement de la mère.

Autre motivation avancée : il s'agirait d'éviter à la maman, en cas de décès prématuré du père, des démarches douloureuses. Selon nous cet argument ne tient pas non plus: en effet, l'article 324 du Code civil indique clairement qu'à moins qu'il n'existe des doutes sur la paternité, celle-ci est présumée si des relations sexuelles avec la mère sont établies pendant la période légale de la conception. De toute façon, aujourd'hui, les tests ADN sont rapides et fiables à 99%.

Une nouvelle fois on prend prétexte d'aider les femmes confrontées à une dure épreuve, (très rare, s'il en est) - des femmes dont nous sommes solidaires et qu'il faut soutenir et encadrer - pour modifier le statut du fœtus dans le Code civil. C'est inacceptable.

En revanche, pas un mot sur la réalité du vécu de très nombreuses femmes au cours de la grossesse, qui a toute son importance ici : en effet, toutes les études démontrent que la violence dans les couples est un fléau généralisé et que, dans 40% des cas, les premiers coups apparaissent avec la grossesse. De plus, une I.V.G. sur 5 est directement liée à des violences (viols, violences conjugales, violences familiales). En permettant cette reconnaissance de paternité précoce, le législateur offre, sans s'en rendre compte, un moyen de pression légal à un compagnon violent pour empêcher la femme enceinte de demander une IVG ; ce n'est ni une hypothèse, ni un risque mineur : il s'agit d'une réalité objective et dramatique.

Le Conseil des Femmes Francophones de Belgique met donc en garde les élu-e-s, et poursuivra son combat contre les reculs en matière des droits des femmes, et spécifiquement leurs droits sexuels et reproductifs, cette fois directement en cause mis par le parlement et le gouvernement belges, comme c'est malheureusement le cas dans un nombre croissant de pays européens.

Parcours éducatifs et professionnels des femmes et leur impact financier à long terme

Si les femmes sont actuellement de plus en plus présentes sur le marché de l'emploi, force est de constater que des inégalités de genre persistent encore à différents niveaux.

Elles sont majoritaires dans les emplois à temps partiel, ce qui les amène plus souvent que les hommes dans des situations de précarité et même de pauvreté extrême. Selon Eurostat, en 2014, 43.5% de femmes belges occupaient un temps partiel, alors que les hommes n'étaient que 9%.

Les ségrégations horizontale et verticale contribuent également à une précarisation potentielle des femmes. Enfin, leurs carrières fragmentées et précaires ont pour conséquence directe de leur donner moins de revenus et à plus long terme une pension moins élevée que celle des hommes.

Tenant compte de ces constatations, notre commission socio-économique s'est penchée ces derniers mois sur les parcours éducatifs et professionnels des femmes et leur impact financier à long terme pour les femmes.

La commission a édité une plaquette qui reprend les grandes lignes de son rapport qui se structure de la manière suivante.

Lire la suite : Parcours éducatifs et professionnels des femmes et leur impact financier à long terme

Comment les objectifs de développement durable peuvent-ils contribuer au renforcement de la position socio-économique des femmes ? 25/01/2017

L'Agenda 2030 possède un vrai potentiel pour mener la transition vers le développement durable. Beaucoup, cependant, dépend de la façon dont cette transition prendra forme. Une préoccupation majeure à cet égard concerne l'égalité de genre et l'autonomisation des femmes et des filles.

L'égalité de genre et l'autonomisation des femmes et des filles sont d'une importance primordiale pour la mise en œuvre de l'Agenda 2030, tant du point de vue de la promotion de l'égalité de genre que du développement environnemental et économique durable.

Ce séminaire international sera l'occasion d'analyser et de débattre du contenu de l'Agenda 2030 et des conditions fondamentales de sa mise en œuvre. Il sera question d'explorer les différentes relations qui existent entre la dimension de genre et le développement durable, d'examiner comment les ODD peuvent contribuer à l'égalité de genre et au succès de l'ODD 5, et de quelle manière l'égalité de genre et l'autonomisation des femmes et des filles peuvent aussi jouer un rôle essentiel dans l'atteinte des autres ODD.

Pour enrichir la discussion, on peut compter sur la présence d'expert.e.s du Nord et du Sud dans le domaine du genre, de la transition et du développement durable. Il y aura également des échanges entre participant.e.s au cours de quatre ateliers participatifs où, à partir de la perspective de genre et de l'approche intersectionnelle, nous élaborerons des propositions concrètes pour la mise en œuvre de l'Agenda 2030.

Invitation Programme

Le séminaire se tiendra en français et en néerlandais avec traductions simultanées.

La participation est gratuite, mais l'inscription -- avant le 23 janvier 2017 au plus tard -- est obligatoire. Vous pouvez d'ores et déjà vous inscrire via ce lien http://www.11.be/component/zoo/item/seminarie-SDG-gender#inschrijven
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La publicité, reflet d'une société encore machiste ?

 pubforem2Qu'est ce qui fait courir les publicistes pour qu'ils inventent encore, en 2017, des publicités aussi stéréotypées et sexistes que celle du Forem « Osez réaliser vos rêves... Devenez auxiliaire de ménage » qui met en scène une petite fille, chiffon à la main et bigoudis sur la tête?

Manque d'éducation ? Absence de discernement ?

Comment mettre fin à la violence des stéréotypes et favoriser l'égalité quand ce sont des organismes officiels qui propagent ce type de messages ?

Les programmes pour apprendre aux élèves et étudiant-e-s à décrypter les clichés discriminatoires existent; former ceux et celles qui sont en place aujourd'hui doit également devenir une priorité !

Car la transmission de ces contenus, jusque dans les campagnes publiques et éducatives (!), renforce l'assignation à des rôles considérés à tort comme typiquement féminins ou masculins. Il est urgent de mettre fin à la diffusion de ces images connotées qui ont des conséquences directes et néfastes sur les identités en construction comme sur les personnes adultes, renvoyées à des images réductrices en fonction de leur sexe.

Les stéréotypes constituent, au même titre que l'hypersexualisation, une violence sociale qui menace l'égalité entre les femmes et les hommes à travers une banalisation intolérable.

Si d'une manière générale, une réflexion et des actions volontaristes s'imposent pour obtenir un changement structurel indispensable, il est plus que temps que le Jury d'Ethique Publicitaire et le CSA jouent et renforcent leur rôle dans tous les médias en agissant fermement et en amont, et non après que le mal est fait!

Journée belge des femmes
N'oubliez pas les femmes dans les discussions sur les métiers pénibles !

A la veille de la Journée belge des femmes (11 novembre)(i), les associations de femmes demandent aux Gouvernements de tenir compte de la dimension de genre dans les discussions actuelles sur les métiers pénibles.


A l'initiative de la présidente des femmes cdH, Dorothée Klein, de sa vice-présidente, Donatienne Portugaels, et de son équipe, la cheffe de groupe cdH à la Chambre, Catherine Fonck, la députée wallonne cdH, Clotilde Leal-Lopez, ainsi que les associations de femmes rassemblées au sein de Synergie Wallonie, présidée par Reine Marcelis, et JUMP, fondé par Isabella Lenarduzzi, ont adressé une lettre, soutenue par le Conseil des femmes francophones de Belgique, au ministre fédéral des Pensions, Daniel Bacquelaine, et à la Secrétaire d'Etat à l'Egalité des chances, Elke Sleurs : en effet, dans le cadre du report de l'âge de la pension à 67 ans, le Gouvernement fédéral a chargé les partenaires sociaux de définir des critères objectifs pour une liste révisable de métiers lourds.


Ces associations se sont aussi adressées aux ministres wallons de la Fonction Publique, Christophe Lacroix, et à l'Egalité des chances, Maxime Prévot : le Gouvernement wallon a en effet mandaté le ministre de la Fonction publique pour négocier, avec les syndicats, une réduction du temps de travail pour les fonctionnaires de plus de 60 ans qui exercent un métier pénible.


Les femmes cdH, Synergie Wallonie et JUMP demandent de tenir compte de l'avis du Conseil de l'Egalité des chances entre hommes et femmes pour qui, la reconnaissance actuelle des métiers lourds et des maladies professionnelles est discriminatoire envers les femmes. Elles sont aussi toutes disposées à être entendues et à prêter main forte aux Gouvernements dans ce débat. Elles ne peuvent en effet laisser accréditer l'idée que les hommes exercent des « métiers lourds » et les femmes des... « métiers légers ».

(i) Instituée le 11 novembre 1972, en plein néoféminisme, lorsque Simone de Beauvoir, invitée par les associations féministes, attirait, contre toute attente, quelque 8000 femmes au Passage 44, à Bruxelles.

Hommage à Roger Lallemand, un grand défenseur des droits humains

Le Conseil des Femmes Francophones de Belgique tient à présenter ses plus sincères condoléances à Ida Lallemand, son épouse (et ancienne membre active du CFFB) et à ses enfants et petits-enfants, suite au décès de Roger Lallemand, Ministre d'Etat, ancien président du Sénat et avocat.

Grand défenseur des droits humains, il était avec la sénatrice libérale flamande Lucienne Herman-Michielsens co-auteur de la loi qui a dépénalisé partiellement l'interruption volontaire de grossesse en 1990. Ce faisant, Roger Lallemand a permis aux femmes belges d'acquérir liberté, autonomie et donc dignité et indépendance.

Avant d'être un des auteurs de la loi sur l'IVG, il a aussi été l'avocat du Dr Willy Peers, à la pointe du combat pour l'avortement en Belgique et qui a été emprisonné pour avoir pratiqué de nombreux avortements. Il a aussi été le défenseur d'autres médecins, également poursuivis pour des interruptions volontaires de grossesse.

Il était un grand humaniste, un grand défenseur des causes éthiques et de la Mémoire.

La Belgique, mais aussi les féministes perdent une grande personnalité qui s'est battu à leurs côtés pour une cause qui à l'époque était très polémique. Aujourd'hui, le CFFB poursuivra ce combat et honorera sa mémoire en continuant à défendre les libertés et l'autonomie des femmes en particulier sur le dossier du droit à l'avortement, régulièrement menacé chez nous et en Europe.

Vous nous manquerez M. le Ministre d'Etat mais vos convictions continueront à vivre parmi nous.

Viviane Teitelbaum
Présidente du CA du CFFB

« On n'encadre pas une mauvaise pratique on la combat ! »

Bourse aux bébés à acheter, ventres à louer, femmes à vendre ! Tel pourrait être le titre d'un mauvais roman ou d'une histoire, qui telle une légende, se raconterait de génération en génération dans quelques siècles avec incrédulité. Pourtant, cela se passe, chez nous, comme ailleurs.

La gestation pour autrui présentée comme un acte généreux pour parents ayant le « droit à un enfant et à fonder une famille », est en réalité une des diverses formes d'exploitation du corps des femmes, traité telle une marchandise.
Dans tous les cas de figure, le Conseil des Femmes (CFFB) refuse l'exploitation, l'instrumentalisation et la marchandisation des corps.

Le CFFB refuse également le détournement des valeurs féministes « Mon corps m'appartient » qui est un slogan qui visait à sortir les femmes de l'aliénation de la reproduction non choisie. Qui représente une lutte collective pour la planification familiale afin de lever la contrainte reproductive. Détourner cette revendication dans le but de faire accepter l'idée que « mon ventre m'appartient et donc je suis libre de le vendre », est une revendication individuelle qui ne peut être portée par une société toute entière dont les objectifs doivent rencontrer le bien commun.
D'un point de vue individuel, il existe différentes possibilités pour devenir parents même en cas d'infertilité irrémédiable. Il ne s'agit pas d'une question morale, mais d'un choix de société aux implications multiples. Dès lors, le CFFB « condamne la pratique de la gestation pour autrui qui porte en effet atteinte à la dignité des femmes, dont le corps et les fonctions reproductives sont utilisés comme des marchandises.

Nous, féministes, voulons également attirer l'attention sur la fiction de la GPA altruiste et éthique. Cet acte médical complexe n'est jamais gratuit. N'est jamais sans risques, ni conséquences pour les femmes mais aussi pour les enfants ! De plus, même dans une GPA dite "altruiste", le corps est instrumentalisé : la grossesse devient purement fonctionnelle et la mère porteuse peut faire l'objet d'un contrat, de transactions, de conditions imposées (accès illimité au dossier médical de la mère porteuse et de son partenaire, interdiction de comportement "à risque", de pratiquer un sport, etc.). Notre code civil consacre pourtant l'indisponibilité du corps humain, qui ne peut faire l'objet d'une convention (Code civil, art.1128).
Nous déplorons le manque de courage politique qui :
- fait fi des dangers d'une grossesse ;
- fait fi de la précarisation des femmes ;
- fait fi d'un retour au renforcement des stéréotypes.

Il faut interdire cette bourse, cette foire aux bébés, comme s'il s'agissait d'un objet que l'on pourrait acheter impunément.

On légifère pour protéger le plus grand nombre, on refuse l'assignation des femmes à maternité dans une société qui les précarise toujours davantage jusqu'à mettre leur santé en danger. Comme les signataires français contre l'encadrement de la GPA, nous disons « on n'encadre pas une mauvaise pratique on la combat ! » et on cesse la marchandisation des corps, des vies, et donc de l'avenir de notre société.

Conférence Internationale "La menace croissante de la traite des femmes, de l'exploitation sexuelle et de la prostitution : protéger les droits humains des femmes et mettre fin aux violences", 4 octobre de 10h à 19h, Palais d'Egmont, Bruxelles 

En présence de Didier Reynders, Vice-Premier Ministre, Ministre des Affaires Etrangères et des Affaires européennes

Trois panels aborderont: la dimension du genre dans la traite, du point de vue des droits humains et des victimes; les différentes stratégies dans la législation de l'UE pour contrer l'exploitation de la prostitution et les réseaux criminels; l'analyse des programmes de sorties et de soutien pour les victimes de traite. Témoignages de survivantes de la prostitution, professionnel-le-s de la santé et ONG spécialisées dans la prévention, la réhabilitation et la lutte contre la précarité.

Avec la participation e.a. de Mme Kristiina Kangaspunta, Chief Crime Research Section, UN Office on Drugs and Crime, la Secrétaire d'Etat Elke Sleurs (Belgique), Mme Elisabeth Moiron-Braud, Secrétaire Générale de la Mission Interministérielle pour la Protection des femmes contre les violences et la Lutte contre la Traite des êtres humains (France), M. Claude Moniquet, CEO European Strategic Intelligence and Security Center, Dr. Myria Vassiliadou, EU Anti-Trafficking Coordinator, Dr. Judith Trinquart, Mme Sophie Jekeler (Samilia), témoignages d'expertes, de travailleuses de rue et de survivantes de la prostitution.

Lieu : Palais Egmont, Place "Petit Sablon" 8 bis, 1000 Bruxelles
Date : 4 octobre 2016

Horaire : 10h-19h Accueil à 9h

Traduction simultanée : Français, Néerlandais, Anglais, Allemand.
Programme   Galerie photos

Avec les soutiens de

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 enfants admis    "Happy parents = happy employees = happy employers"

Le Conseil des Femmes francophones de Belgique soutient la campagne de sensibilisation et d'information afin de réduire les discriminations au travail liées à la parentalité, initiée par Amazone, Carrefour de l'Egalité de Genre.
Cette campagne a bénéficié du soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles, de la Région de Bruxelles-Capitale et de l'Institut pour l'égalité des femmes et des hommes.

Exemples de bonnes pratiques, désir d'être une association partenaire : plus d'info 

#PasdAmnistiePourLesMacs

(...)L'appel d'Amnesty International à décriminaliser la prostitution, y compris les proxénètes, les propriétaires de maisons closes et les acheteurs, est en violation directe de sa mission ainsi que de conventions internationales, de principes des droits de la femme et des droits de la personne, et de tous les efforts pour parvenir à l'égalité des sexes ; Nous, (...)qui fournissons des services de première ligne aux femmes qui souffrent de violences et de discrimination, allant de la prostitution à la violence conjugale, au viol et à la torture par des acteurs étatiques et non étatiques, et qui militons pour de vigoureuses lois et politiques à l’appui des droits des femmes. (...)Nous sommes des militantes des droits des femmes, des féministes, des survivantes de la prostitution et d'autres formes de violence sexualisée, d’origine indigène ou de "castes répertoriées", (...) Leurs vies (les personnes prostituées) sont brisées par une lourde stigmatisation sociale et des taux élevés de violations des droits humains inhérentes à la prostitution, y compris la violence, le harcèlement sexuel, le viol, la déshumanisation, l’avilissement, la torture, voire la mort, aux mains de leurs acheteurs, proxénètes, trafiquants, agents d'application de la loi et autres acteurs étatiques et non étatiques ; (...)


PAR CONSÉQUENT, C’EST SANS ÉQUIVOQUE QUE NOUS… REJETONS la décision d'Amnesty International de dépénaliser un système d'exploitation sexualisée commerciale, qui est ancré dans des antécédents d'oppression patriarcale, de racisme, de colonialisme, d'esclavage, de génocide et dans l'acceptation culturelle d’une violence et d’une discrimination surtout exercées contre des femmes, qui sont majoritairement des femmes de couleur, appauvries, dénuées de choix et qui ont souffert de violence sexuelle et économique, d'inceste, de viols répétés, de torture, d'itinérance et de marginalisation socioculturelle ; REJETONS l'utilisation par Amnesty International de l’expression «travail du sexe», un terme créé par l'industrie du sexe et qui est incompatible avec le droit international. La prostitution n’est ni du «sexe», ni un «travail» mais une violence et une discrimination fondées sur le sexe, perpétuées par une industrie du sexe multimilliardaire, et alimentées par les acheteurs (la demande). (...). NOUS APPELONS : Amnesty International à se montrer solidaire des personnes impliquées dans la vente du sexe, sans distinction de sexe et d'identité sexuelle, et à appeler les gouvernements à décriminaliser ces personnes dans tous les territoires. (...) Amnesty International n'a aucune légitimité pour parler en notre faveur ou en notre nom dans sa justification d'endosser la prostitution et divers systèmes d’exploitation ; Amnesty International à respecter sa mission en appelant les gouvernements à mettre en œuvre et faire appliquer le Protocole de Palerme, la Convention de 1949, la CEDEF et d'autres instruments juridiques internationaux qui reconnaissent l’exploitation propre à la prostitution; (...)Si Amnesty International adoptait une politique qui appelle les États à décriminaliser les proxénètes, les propriétaires de bordels et les acheteurs, nous exhortons les gouvernements et la société civile à rejeter sans réserve cette politique. En tant que communauté internationale, il nous incombe de partager une vision de l'égalité et de lutter pour un monde où même les personnes les plus vulnérables sont protégées contre les violations de leurs droits humains. #PasdAmnistiePourLesMacs #NoAmnesty4Pimps

Signez la pétition ici

« Maman si je veux, quand je veux, comme je veux ! »

Ce 8 mai à l'occasion de la fête des mères, le Conseil des Femmes Francophones de Belgique lancera sa campagne « Maman si je veux, quand je veux, comme je veux ! » par l'envoi d'un signet électronique en forme de branche de persil (leurs tiges étant utilisées dans certains pays pour pratiquer des avortements clandestins tout comme des aiguilles ou des cintres) pour sensibiliser à l'importance d'une maternité désirée et mobiliser quant à la défense du droit à l'avortement, à une période où il est menacé partout par les conservatismes religieux et politiques.

Parce que toutes les femmes ont le droit de disposer librement de leur corps et de vivre dans la dignité, dans le respect de leur intégrité physique et à l'abri des violences, nous demandons un accès à l'avortement sûr et médicalement encadré pour toutes les femmes qui le souhaitent.

Dans un deuxième temps nous distribueront les signets à Bruxelles et en province!

OUI à un accompagnement des femmes qui subissent une fausse-couche.
NON à un statut de personne pour le fœtus.
Préservons le droit à l’avortement en Belgique !

Une loi qui permet d'enregistrer un fœtus comme « enfant mort-né » à l'état civil est en préparation en commission de la Justice de la Chambre des représentants.

L'objectif annoncé est d'accompagner le « deuil » des personnes qui ont subi une fausse-couche. En réalité, le texte proposé n'offre rien de tel. Par contre, donner la personnalité civile au fœtus risque de remettre en cause la loi qui dépénalise partiellement l'avortement ; tout avortement au-delà du seuil toléré, pour raison médicale par exemple, pourra être considéré comme un homicide.

Ceci résulte clairement des documents produits pour informer le public et les responsables politiques sur les dangers que représente ce projet de loi.
- Si vous pensez qu'il faut à tout prix préserver le droit à l'avortement en Belgique
- Si vous soutenez la liberté de choisir la façon de « faire son deuil » d'une fausse-couche sans en référer à une loi
- Si vous estimez que les libertés individuelles priment les mesures idéologiques
- Si vous considérez qu'il y a lieu de dépénaliser l'avortement
Signez aujourd'hui cette pétition.

 

CP L'avortement hors du code pénal MAINTENANT !

abortion right

À l’occasion de la Journée des droits des femmes  (8 mars), le CAL, le GACEHPA et le Conseil des Femmes Francophones relancent leur revendication d’une sortie de l’avortement du code pénal belge. Ce combat féministe historique - qui date du début des années 1970 - n’avait abouti  qu’à une dépénalisation partielle en 1990, concession faite à l’époque aux anti-choix.  Près d’un demi-siècle plus tard, il est grand temps de sortir de la stigmatisation de l’avortement !

Pourquoi rouvrir ce dossier à l’occasion de la Journée des droits des Femmes  2016 ? D’abord, parce que l’avortement est non seulement un droit, comme le consacrent l’OMS et l’ONU, mais c’est aussi un repère indicateur dans l’ensemble des droits des femmes célébrés le 8 mars.

Lorsque l’accès à l’IVG est aisé, cela signifie que bon nombre de droits  des femmes sont respectés ; lorsqu’il est mis en péril ou décrié, cela démontre que les droits des femmes EN GENERAL sont fragilisés.

Aujourd’hui, l’avortement reste considéré comme une faute.  La preuve : très peu de femmes osent témoigner. Non parce qu’elles regrettent leur décision, mais par crainte du regard des autres et de la culpabilisation. « Imprévoyantes », « défaillantes », « irresponsables » : ces préjugés restent de mise dès que l’on aborde la sortie de l’IVG du Code pénal. Les femmes en abuseraient, n’auraient pas de « limites », etc. Les mouvements laïques et  féministes refusent que l’on continue à considérer les femmes comme des citoyennes irresponsables qu’il faudrait surveiller !

La France a, l’an dernier, érigé l’IVG comme un droit. Le Luxembourg, dont la loi était sensiblement la même que la nôtre, a sorti l’IVG du Code pénal fin 2014. La Belgique, qui se distingue par ses lois progressistes en matière d’égalité, doit participer à cette évolution démocratique.

Car en Europe, les entraves à l’IVG s’aggravent. Le cas de l’Espagne est une exception : la mobilisation de janvier 2014 a réussi à faire reculer le gouvernement, même rien n’est acquis.  En Pologne, le gouvernement veut interdire totalement l’avortement, alors que la loi est déjà parmi les plus restrictives d’Europe, avec celles d’Irlande, de Malte et de Chypre.   Le recours légal à l’IVG en Italie, en Grèce et dans les pays méditerranéens en général, est contré par des médecins qui refusent de pratiquer un avortement (80% en Italie !) et par des pressions sociales ou religieuses, y compris sur les politiques.  En Hongrie, la nouvelle Constitution protège l’embryon dès la conception : malgré la loi de dépénalisation, impossible donc pour les femmes d’obtenir une IVG.

Sur le plan politique, plusieurs formations ont accepté d’en débattre et d’envisager une modification législative. Du côté néerlandophone, l’organisation représentative de la laïcité en Flandre, DeMens.nu, a rejoint le mouvement et compte mobiliser les partis flamands.

Alors OUI, donnons à l’Europe un signal fort.  Au cœur de l’Europe, rejoignons les pays volontaristes en matière de droit des femmes !  Disons NON à la perpétuation de la stigmatisation des femmes et de l’avortement. NON au code pénal. OUI à une loi de santé publique !

Contact presse : sylvie.lausberg@laicite.net.  #ivghorsducodepenal



Pour lire le communiqué de presse "L'avortement hors du code pénal Maintenant !", cliquez ici.

L'avortement doit être reconnu comme une question de santé publique et non comme un délit pénal


Cela fait 40 ans que les mouvements féministes portent cette même revendication : sortir l'IVG du Code pénal belge !
Il y a 26 ans, pour obtenir le vote de la loi Lallemand-Herman-Michielsens, les féministes ont dû faire cette concession aux anti-choix et accepter de ne dépénaliser que partiellement l'avortement, en laissant les articles dans le Code pénal qui détermine les crimes et délits. Non, avorter n'est pas un délit !

En France, la loi Veil adoptée en janvier 1975 a reconnu l'IVG comme un droit. Fin 2014, le Luxembourg a sorti l'IVG de son Code pénal pour l'intégrer dans une loi relative à l'information sexuelle, à la prévention de l'avortement clandestin et à la réglementation de l'IVG.
En Europe, les lobbys anti-IVG se mobilisent depuis plusieurs années et grignotent petit à petit les droits des femmes, et en particulier le droit d'avorter. Chez nous, plusieurs partis bataillent ferme en ce moment pour donner un statut au fœtus, alors que, sur le terrain, l'avortement est de moins en moins toléré. Les femmes qui avortent ne sont pas des criminelles. Garder l'avortement dans le Code pénal fait des femmes qui y ont recours de potentielles coupables. Les femmes ont le droit de décider de leur vie et du nombre d'enfants qu'elles souhaitent!
La Belgique doit rejoindre ses voisins français et luxembourgeois dans ce combat pour le droit à la santé et à l'autodétermination des femmes.
C'est pourquoi, à la veille de l'anniversaire de la loi, nous demandons aux élus démocrates de sortir l'IVG du Code pénal et de transposer les indications médicales requises dans une loi de santé publique.

8 mars 2016 : restons au 21è siècle !

Droit au choix pour l'avortement, non à la protection de l'embryon, non au statut juridique des fœtus, et non aux violences faites aux femmes, tels sont les messages du Conseil des Femmes et des ses associations membres que nous relayons avec détermination. Attention les clignotants sont au rouge et nous ne permettrons pas les reculs dans notre pays. Restons au 21è siècle et avançons ensemble !

IVG hors du code pénal : l'avortement, mon droit, mon choix !
A l'initiative du Centre d'action laïque à l'occasion de la Journée des droits des femmes (8 mars), le CAL, le Conseil des femmes francophones, qui regroupe une grande majorité d'associations féministes en fédération Wallonie-Bruxelles et le GACEHPA, groupement des centres extra-hospitaliers pratiquant l'avortement, relancent leur revendication d'une sortie de l'avortement du code pénal belge. Ce combat féministe historique - qui date du début des années 1970 - n'a abouti qu'à une dépénalisation partielle en 1990.
Nous estimons qu'au 21è siècle, il est grand temps de sortir de la stigmatisation de l'avortement ! Ce combat féministe historique est aussi un marqueur du respect des droits des femmes dans notre société.
C'est pourquoi en ce 8 mars nous voulons rappeler que le droit à l'avortement est « notre droit, notre choix » ; pour cela il faut en finir avec la formule archaïque du code pénal, dans lequel l'avortement reste « un crime contre l'ordre des familles et la morale publique » et en faire une question de santé publique !
Lorsque l'IVG est libre et facile d'accès, cela signifie que bon nombre de droits des femmes sont respectés ; lorsqu'il est mis en péril ou décrié, cela démontre que les droits des femmes de manière générale sont fragilisés. Or aujourd'hui, l'avortement reste considéré comme une faute et très peu de femmes osent témoigner par crainte du regard des autres et de la culpabilisation. Le CFFB et les associations membres refusent que l'on continue à considérer les femmes comme des citoyennes irresponsables qu'il faudrait surveiller !
La France a, l'an dernier, érigé l'IVG comme un droit. Le Luxembourg, dont la loi était sensiblement la même que la nôtre, a sorti l'IVG du Code pénal fin 2014. La Belgique, qui se distingue par ses lois progressistes en matière d'égalité, doit participer à cette évolution démocratique.

Lire la suite : CP Restons au 21è siècle

Campagne #EnfantsAdmis
#1 - Appel à témoignages des particuliers

Votre employeur a-t-il bien ou mal réagi à l'annonce de votre grossesse ? Lors de votre entretien d'embauche, vous a-t-on demandé vos (éventuelles) envies de famille ? En tant qu'homme, avez-vous reçu des remarques de la part de vos collègues ou supérieur.e.s lorsque vous avez pris votre congé de paternité ?
L'asbl Amazone cherche des femmes et des hommes qui souhaitent partager leurs expériences de la maternité et de la paternité sur leur lieu de travail. Ces témoignages peuvent aussi bien être positifs que négatifs ! Merci de les envoyer par e-mail à enfantsadmis@amazone.be ou par messages privés à @Amazone.vzw.asbl.
Informations : http://bit.ly/1LJfRJ4.

Plus d'informations à Amazone ?
Personnes de contact : Constance Isaac
0484 54 88 02 ou 02 229 38 93 -- c.isaac@amazone.be
Partenaires :Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de l'Institut pour l'égalité des femmes et des hommes.

  MMF 2015 2MMF Solidarité avec les femmes du monde entier ! 

Le Conseil des Femmes Francophones de Belgique se joint à la Marche Mondiale des Femmes - Belgique  ce 8 mars 2016 et vous invite à marcher ensemble à Bruxelles. Cette année, nous réaffirmons notre solidarité avec les luttes des femmes du monde entier, en particulier avec les femmes réfugiées et migrantes, et nous dénonçons les effets des coupes budgétaires qui affaiblissent les associations des femmes!
Le rendez-vous est fixé à 11h rue de l'Infante Isabelle (près de Gare Centrale). Ensuite, à 12h, nous nous mettrons en marche et nous emprunterons l'itinéraire suivant:
1. Place de l'Europe : Flashmob (Association Internationale des péruviens-nes) sur le 8 mars et les droits des femmes. Ouverture de notre action.
2. Rue de l'Infante Isabelle : installation du Vrouwenraad sur la lutte contre les Violences de genre et le rôle des hommes ; représentation symbolique de V'la la facture : Pour un audit féministe de la dette !
3. Place de l'Albertine : "Equilibrons le monde",Gender movingbalance cirque pour l'égalité, Be-gender.
4. Place Saint-Jean: Activité de la Coordination Bruxelloise de la MMF.
5. Action en face du Parlement bruxellois.
6. Place Rouppe : Action de solidarité avec les femmes réfugiées (témoignages , chorale, musique) et clôture de la marche.
Une série d'activités auront lieu: flashmob, chants, fanfare, témoignages, gender movingbalance, vélo itinérant, distribution de café...Ces activités porteront sur les thèmes abordés dans nos revendications: les violences faites aux femmes, la qualité de vie des femmes réfugiées dans les centres d'accueil, etc. Celles-ci seront bientôt disponibles sur notre site web (www.marchemondialedesfemmes.be) et sur notre page facebook (https://www.facebook.com/MMF.WVM).
Nous vous invitons à nous rejoindre lors de cette action, vous pouvez nous contacter pour toute information ou pour y participer.

Stop aux politiques d'austérité, pour plus de ressources allouées aux associations qui luttent pour les droits des femmes !
Pour une politique envers les réfugié-e-s sensible au genre !

Contact : marcela@mondefemmes.org (fr) NVR.GGoorden@amazone.be (ndl)
Infos : jennifer@mondefemmes.org

affiche festival de films de femmesElles tissent la toile du Nord au Sud. 8e édition du Festival de film au féminin.  4-8 mars 2016, Cinéma Le Parc, Charleroi 

Le festival "Elles tissent la toile du nord au sud" met en lumière les femmes réalisatrices trop peu représentées dans l'industrie cinématographique  ou récompensées lors de remises de prix comme entre autres la "Palme d'or" à Cannes. 

Le festival s'inscrit dans un objectif de lutte contre les discriminations de genre. Les films proposés proviennent du monde entier et mettent en lumière des problématiques de femmes, quels que soient leur milieu social, leur origine, leur culture. 
Une organisation du CFFB Charleroi-Thuin et du Ciné Le Parc : infos et réservations au 071/31 71 47 

INVITATION à une conférence- déjeuner exceptionnelle 
Le mercredi 3 février de 12h30 à 14h 


Myriam Bacquelaine viendra nous parler de « L'Accord de Paix au Mali : opportunité historique manquée pour les femmes » dans le contexte actuel difficile de violences, de radicalisation et de djihadisme.
Cette conférence est placée sous la présidence conjointe de Viviane Teitelbaum et Magdeleine Willame.

Les droits des femmes au Mali et dans toute cette région de l'Afrique sont régulièrement bafoués et les reculs sont nombreux alors que les acquis étaient minces.
Victimes de violences, confrontées à une radicalisation ( à l'instar du Nord du Mali et du phénomène Boko Haram), devenue un fléau majeur sont autant de problématiques qui exigent des réponses immédiates et des actions à plus long terme.

Lieu : 10 rue du Méridien à 1210 Bruxelles 
Heures : de 12h30 à 14h 
Inscription obligatoire auprès de f.dessart@cffb.be
Sandwiches offerts 

Lire la suite : Conférence sur le Mali

Le Conseil des femmes interpelle le ministre de la Justice sur la question des enfants nés sans vie 

Monsieur le Ministre,

Votre courrier du 30 septembre 2015 nous est bien parvenu et a retenu toute notre attention. Nous nous permettons de vous écrire à nouveau en raison des craintes qui subsistent dans notre chef au sujet du présent dossier et ce, malgré les éléments que vous avez bien voulu nous communiquer dans votre réponse.

En effet, certain-e-s député-e-s de la Commission Justice désirent avancer rapidement sur une proposition de loi commune relative à l’enregistrement des enfants nés sans vie. Ils et elles semblent s’être accordé-e-s sur les points suivants :
1. Un abaissement du seuil de grossesse à 140 jours pour la délivrance d’un acte de déclaration d’enfant sans vie ou d’un acte de naissance, facultatif ou non ;
2. L’octroi d’un nom de famille au fœtus ;
3. L’octroi d’un congé de maternité, d’une prime de naissance et une inscription fiscale du fœtus dans la déclaration d’impôt du ménage.

Or, ces éléments posent questions, sur les plans tant juridique que psycho-social. En outre, il nous semble qu’ils entrent en contradiction avec vos intentions en la matière.

Lire la suite : Enfant né sans vie 2016

Forum JUMP 2013 : Wo.Men, Work, World: The unfinished revolution - 3 mars 2016

Êtes-vous prête à prendre votre carrière en mains ? Le Forum JUMP, c’est une journée complète de formation avec des orateurs/-trices visionnaires de renommée internationale, des conférences plénières, des ateliers de développement de compétences pour votre vie professionnelle et personnelle, ainsi que de nombreuses possibilités de networking.

Programme complet

Alter égales - 2ème Clap: Le droit à l'égalité au travail, actions et recommandations

L’Assemblée pour les Droits des femmes, Alter Egales, a tenu sa session 2015 consacrée au « Droit à l’Egalité au travail » ce jeudi 10 décembre en présence d’une centaine de personnes issues de plus de 40 associations et mouvements de femmes francophones.

Réunies au sein de l’Hémicycle du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles à l’initiative de la Ministre des Droits des femmes, Isabelle Simonis, les participantes ont dressé le bilan 2015 de cette assemblée participative en faveur de l’égalité hommes-femmes.

Après environ un an de travail, réalisé conjointement par le cabinet et plusieurs associations et acteurs de terrain pour améliorer le « droit à l’égalité au travail », 27 propositions et recommandations s’adressant à l’ensemble des niveaux de pouvoir ont été présentées à l’Assemblée : congé de paternité obligatoire, formation à l’égalité des femmes et des hommes pour les futurs enseignants, sensibilisation des femmes à la négociation salariale en sont quelques exemples. 

A travers les exposés de plusieurs associations (Hafida Bachir de Vie féminine, Carmen Castellano des Femmes Prévoyantes Socialistes et Viviane Teitelbaum du Conseil des Femmes Francophones de Belgique), la séance de travail a également permis aux participantes de s’informer davantage sur la notion d’emploi de qualité pour les femmes, les enjeux de l’équilibre vie privée-vie professionnelle et l’importance de lutter contre les stéréotypes sur le marché du travail.

A l’issue de cette seconde édition d’Alter Egales, et dans un esprit de démocratie participative, les participantes ont été amenées à se prononcer et à voter sur la thématique de travail de 2016. Parmi les 4 propositions restantes (le droit à disposer de son propre corps, le droit à être représentée, le droit à l’intégrité physique et psychique, le droit à ne pas être stigmatisée), le « droit à ne pas être stigmatisée » a remporté les suffrages pour 2016.

La Ministre des Droits des femmes, Isabelle Simonis, se réjouit du succès et des résultats engrangés par cette seconde édition : « Cette structure participative composée de personnes prêtes à travailler sur des projets en faveur de l’égalité réelle a aujourd’hui débouché sur une série de recommandations concrètes à mettre en œuvre par les différents niveaux de pouvoirs. En plus de la démarche des associations, je sensibiliserai personnellement les acteurs et actrices politiques des autres entités et tâcherai, pour ma part, de répondre aux propositions adressées à la Fédération Wallonie-Bruxelles ».

Pour voir les 27 propositions et recommandations Cliquez ici

Pour voir les photos de la séance représentant le pourcentage d’emploi des femmes à temps partiel, Cliquez ici

Violences : quand je dis non c'est non...

annonce MetroDans un contexte de violences extrêmes que nous vivons au cœur de l'Europe depuis une dizaine de jours, nous devons pourtant attirer l'attention - en cette journée internationale pour l'élimination des violences faites aux femmes-, sur cette violence structurelle qui détruit la vie de trop nombreuses femmes, dans le monde, en Europe, en Belgique, près de chez nous.

Une femme sur trois est victime de violences dans le monde. Une femme sur sept est victime de violences psychologiques, physiques et sexuelles dans notre pays. Près de 100 femmes par jour sont violées en Belgique, dont un dixième seulement porte plainte.

Brisons cette chaîne de violences. Brisons le silence.

Cette année le Conseil des Femmes offre 100 cours d'auto-défense aux premières inscrites afin de se doter de moyens pour se défendre quand le « non » n'est pas entendu.

Ces cours seront donnés à Bruxelles, Liège, Charleroi et Verviers, le week-end en journée, fin 2015 et début 2016.

Inscrivez-vous rapidement sur info@cffb.be  ou par téléphone au 02/229 38 21.

La honte doit changer de camp, la peur doit disparaître. Notre voix doit être entendue.

No violence 

 Affiches Violence 2015 siteCe 25 novembre marquera la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. À cette occasion, la Fédération Wallonie-Bruxelles, la Wallonie et la Commission communautaire française (COCOF) ont travaillé conjointement pour réaliser une campagne de sensibilisation visant principalement les jeunes couples de 15 à 25 ans.
Cette campagne intitulée « NO VIOLENCE, ne laisse personne décider en ton nom » vient d'être lancée.

Déclinée sur les réseaux sociaux pour toucher directement les jeunes, NO VIOLENCE, qui détourne les codes de la publicité, sera également diffusée en télévision et radio dès ce lundi 23 novembre. Un site internet www.aimesansviolence.be, qui propose notamment des tests et quizz pour détecter les situations de violence mais aussi des structures et mécanismes de prise en charge comme la ligne gratuite écoute violence conjugale (0800/ 30.030), vient d'être mis en ligne.

Lire la suite : No Violence 2015

Colloque "La santé de la maman du prématuré"

La Commission 'Santé' du Conseil s'est penchée cette année sur le thème de la santé de la maman du prématuré.

En Europe, en 2010, le taux de prématurité se situe entre 5 à 10%. Avec un taux de prématurité d'environ 8%, la Belgique se place globalement dans la moyenne européenne. Environ 11.000 bébés y naissent prématurément dont 1.500 grands prématurés de moins de 32 semaines. Les séjours prolongés à l'hôpital et les soins consécutifs à toutes les séquelles de la prématurité entrainent des coûts importants pour la santé publique et pour la sécurité sociale ainsi que des coûts indirects pour la société.

Chez la femme, on peut identifier plusieurs facteurs de risque: âge inférieur à 18 ans ou supérieur à 35 ans, tabagisme, alcoolisme, grossesses multiples, antécédent de nouveau-né prématuré, mauvaises conditions socio-économiques, stress, fatigue excessive liée au travail professionnel ou familial, déplacements quotidiens, position debout prolongée, certaines conditions médicales...

Les pratiques de soins aux bébés prématurés ont déjà bien progressé au cours de ces dernières années entrainant une diminution de la mortalité et de la morbidité des prématurés. Il reste cependant encore du chemin à parcourir.

Le mouvement de Soins de Développement est en marche, le NIDCAP commence à s'implanter en Belgique et le paysage de la néonatologie se transforme: le stress et la douleur de l'enfant sont pris en considération, la présence parentale se renforce, la pratique du bébé kangourou se répand, le cadre architectural se modifie. La durée de séjour à l'hôpital des prématurés peut être réduite s'ils sont hospitalisés dans une chambre permettant à la mère d'y séjourner avec son bébé.

La Commission 'Santé' a rédigé un Livre Blanc et émis un ensemble de recommandations qui ont été discutées lors d'un colloque organisé à Bruxelles le 13 novembre 2015, en présence

  • d'un expert suédois, le Pr B. Westrup, qui a participé à l'implémentation des chambres mère-bébé en Suède
  • de Muriel Gerkens, députée fédérale, présidente de la Commission Santé de la Chambre
    des associations de parents de prématurés
  • d'expertes belges, la Dr Marie-Paule Durieux, pédopsychiatre, psychanalyste, la Pr Dominique Haumont, néonatologue et la Pr Corinne Hubinont, spécialiste en obstétrique.

Les recommandations principales sont les suivantes :
- Favoriser le développement des chambres mère-bébé (couplet care)
Il est important de financer le développement des chambres mère-bébé dans les services néonataux pour permettre aux mères de prendre soin de leur bébé très précocement. Ce changement peut être difficile. Il dépend de la culture locale de chaque service de néonatologie mais aussi de la volonté des autorités pour instaurer ce changement.
- Allonger le congé de maternité des mamans de prématurés
Cet allongement, après le retour du bébé à la maison, permettra aux mamans de ne pas devoir éventuellement arrêter de travailler, cause d'une perte de revenus. Il favorisera aussi l'attachement au bébé dans cette période cruciale de son développement. De plus, les pédiatres déconseillent fortement la mise en crèche des grands prématurés beaucoup plus sensibles aux infections, entre autres bronchiolites responsables d'hospitalisations en soins intensifs.

La force des femmes, une chance pour la paix 

Une grande conférence pour la paix se tiendra à Ypres le 31 octobre prochain. Cet événement se concentrera sur les femmes, la guerre et la paix : leurs droits, leurs rôles, leurs contributions, leur force.
Le programme de la matinée couvrira la période de la Première Guerre mondiale. Nous ferons pour cela appel à un groupe de professeur-e-s et de chercheu-rs-ses belges et étrang-ers-ères soigneusement sélectionné-e-s. L'après-midi, nous entendrons les témoignages en provenance du terrain (Kurdistan irakien, Afghanistan, RDC, Russie-Ukraine, ...).

La conférence sera suivie d'une marche pour la paix et d'un moment de recueillement en mémoire de toutes les victimes de guerre, dans la cour intérieure du Musée In Flanders Fields. Notre intention est de transmettre un puissant message de paix qui, nous l'espérons, donnera un nouvel élan à la politique en Flandre, en Belgique et dans le monde entier.

Cette journée se clôturera par un spectacle de danse impressionnant intitulé « Femmes Tout Simplement », une chorégraphie africaine contemporaine qui illustre la force des femmes.

Téléchargez le programme complet sur www.vrouwenkracht.net. Vous y trouverez également le lien permettant de vous inscrire par voie électronique.

 lizin site    Anne-Marie Lizin est décédée : au revoir et merci à une grande féministe !


Le Conseil des Femmes Francophones de Belgique perd une ancienne présidente, une amie et une figure marquante du féminisme en Belgique.

Présidente du Conseil des Femmes (CFFB) de 1996 à 2002, elle s'est battue à nos côtés afin de défendre l'universalité des droits des femmes.

Malgré ses nombreux postes à responsabilité - elle a été Bourgmestre de Huy, sénatrice et enfin première femme présidente du Sénat belge-, elle était toujours disponible, à l'écoute des femmes qui s'adressaient à elle.

Son dynamisme et l'énergie qu'elle a investi pour défendre les causes qui lui tenaient à cœur ont forcé l'admiration de ses partisan-e-s et adversaires : la présence égalitaire des femmes en politique, leur l'autonomisation, la lutte contre les violences envers les femmes, leur émancipation tant chez nous qu'au niveau international, la mixité et la laïcité, etc.

C'était une femme d'action, n'hésitant pas à se rendre sur place pour résoudre les problèmes. Nous pensons notamment à son voyage pour le CFFB en Afghanistan, pour livrer des véhicules afin que les jeunes filles puissent se rendre en toute sécurité à l'école ou pour aller chercher des enfants et les rendre á leur mère.

Boutros Broutos-Ghali, lorsqu'il était Secrétaire Général de la Francophonie, disait d'elle : « C'est une des rares responsables politiques qui s'est toujours intéressé au Tiers-Monde ».

En effet, c'est à son initiative que nous avons pu mettre sur pied la Maison des Femmes du Burundi, qui est un lieu de formation et de soutien pour les femmes et les associations, mais aussi de réconciliation entre les différentes ethnies.

Elle avait toujours des idées novatrices et des projets et savait entrainer hommes et femmes dans ses initiatives par son enthousiasme á défendre les droits des femmes.

Merci Anne-Marie pour cet engagement reconnu au-delà de nos frontières.


Le Conseil d'administration du CFFB

Commandez vos 'white poppies' gratuitement chez le Vrouwenraad!

Le 31 octobre est la date-anniversaire de la Résolution 1325. Traditionnellement, nous commémorons la fin de la Première Guerre mondiale le 11 novembre. La campagne 'La force des femmes, une chance pour la paix' invite tout le monde à porter un coquelicot blanc pendant cette période. Cette fleur symbolise tant la force que la vulnérabilité : les coquelicots sont des pionniers qui poussent sur des terres très arides, mais elles se fanent presque immédiatement lorsqu'on les cueille. L'objectif du coquelicot blanc est de donner aux femmes une voix dans la création de la paix, et de représenter tant la force que la vulnérabilité des femmes dans les territoires en guerre.

Entre le 31 octobre et le 11 novembre, portez un coquelicot blanc pour souligner l'importance des femmes dans la création d'une paix durable. Vous ferez ainsi également passer le message suivant : il faut mettre fin à la violence envers les femmes.

Vous pouvez obtenir un coquelicot blanc de différentes façons :
* vous pouvez commander des coquelicots blancs (les white poppies de la Peace Pledge Union) pour épingler auprès du Vrouwenraad (nvr.arowie@amazone.be) ;
* vous pouvez ajouter un coquelicot sur votre photo de profil Facebook via le lien suivant : http://tinyurl.com/witteklaproos ;
* vous pouvez également créer votre propre coquelicot blanc.

Femmes, guerre et paix

 Une grande conférence pour la paix se tiendra à Ypres le 31 octobre prochain. Cet événement se concentrera sur les femmes, la guerre et la paix : leurs droits, leurs rôles, leurs contributions, leur force.

Le programme de la matinée couvrira la période de la Première Guerre mondiale. Nous ferons pour cela appel à un groupe de professeurs et de chercheurs belges et étrangers soigneusement sélectionnés. L'après-midi, nous entendrons les témoignages en provenance du terrain (Kurdistan irakien, Afghanistan, RDC, Russie-Ukraine, ...).

La conférence sera suivie d'une marche pour la paix et d'un moment de recueillement en mémoire de toutes les victimes de guerre, dans la cour intérieure du Musée In Flanders Fields. Notre intention est de transmettre un puissant message de paix qui, nous l'espérons, donnera un nouvel élan à la politique en Flandre, en Belgique et dans le monde entier.

Cette journée se clôturera par un spectacle de danse impressionnant intitulé « Femmes Tout Simplement », une chorégraphie africaine contemporaine qui illustre la force des femmes.

Téléchargez le programme complet.. Vous y trouverez également le lien permettant de vous inscrire par voie électronique.

Reconnaissance des enfants nés sans vie

La « reconnaissance des enfants nés sans vie » est à nouveau à l'ordre du jour à travers plusieurs propositions de loi réclamant des mesures pour aider les couples victimes d'une fausse couche. Ces propositions - bien qu'elles s'en défendent - remettent en cause le droit à l'interruption volontaire de grossesse !

La détresse et le deuil de ces couples ne nous laissent pas indifférentes. Au contraire. 

Il est important pour ces personnes d'être entendues et soutenues. Est-il pour autant nécessaire de couler cela dans la loi ?

 La proposition d'inscription dans un registre des grossesses non menées à terme, avec attribution d'un prénom ou même d'un patronyme au « foetus », ne nous semble pas répondre à l'objectif déclaré, à savoir rencontrer de façon humaine l'interruption accidentelle d'une grossesse. Nous pensons que cette détresse serait avant tout rencontrée dans le cadre d'une prise en charge au niveau de la vie affective et de l'équilibre psychique de la femme, du couple.

 

Lire la suite : Reconnaissance des enfants nés sans vie

Viols et violences sexuelles : les actes du colloque

Grâce à l'appui de la Ministre de la Santé COCOF (mandat 2014), Céline Fremault, nous avons organisé en mai 2014, un  "colloque - formation" sur les viols et violences sexuelles en collaboration avec la Fédération laïque des Centres de Planning familial et l'Université des Femmes. Cette journée avait pour but de mieux informer les professionnel-le-s de la santé sur les mécanismes et les conséquences psychotraumatiques des violences; de faire des propositions afin d'élaborer une véritable éthique des soins à apporter aux victimes. Et proposer des pistes pour améliorer la qualité des soins et la formation des professionnel-le-s de la santé, pour faire en sorte qu'une victime puisse s'inscrire, rapidement et sans frais, dans un protocole de soins établi.Connaître le parcours d'une victime de violences sexuelles permet sans doute de mieux l'accompagner, c'est pourquoi nous avons inclus des schémas récapitulatifs qui cherchent à visualiser notamment les circuits empruntés par les victimes.

De plus, les expertes françaises présentes au colloque nous ont donnét des pistes de compréhension, de décryptage du vécu traumatique des personnes victimes à travers les mécanismes de mémoire traumatique et de décorporalisation.

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Pratique sexuelle ne veut pas dire majorité sexuelle

Voici la position du Conseil des Femmes sur l'abaissement de la majorité sexuelle à 14 ans. Nous ne sommes pas d'accord avec ce postulat ; nous expliquons pourquoi. Nos réflexions se basent sur différents éléments, dont un examen approfondi des arguments exposés par les professionnel-le-s de la santé.

Ce projet de loi nous semble extrêmement dangereux pour notre société et en particulier pour notre jeunesse en devenir (jeunes filles et jeunes garçons) car :
Nous pensons à bon escient que la législation relative à l'âge de la majorité sexuelle doit, entre autres, être appréhendée comme une mesure de protection à l'égard des mineur(e)s. Il ne faudrait pas remplacer la loi par une autre législation qui mènerait à un recul de la protection des mineur(e)s. Ainsi, la législation actuelle protège les enfants et les jeunes adolescent-e-s précisément contre les abus des adultes.

Lire la suite : Abaissement de la majorité sexuelle à 14 ans

Présentation du livre de Christian V. P. De Riemaecker « Marguerite De Riemaecker-Legot – Notre première femme Ministre »

Marguerite de Riemaecker-Ligot est née à Audenaerde le 9 mars 1913. Elle suit les traces de son père en devenant avocate.
Marguerite se lance ensuite dans la politique au sein du CVP.  Elle obtient un siège de députée de l’arrondissement de Bruxelles à la Chambre des Représentants à l’issue des élections législatives de 1946. En 1965, elle intègre le gouvernement formé par Pierre Harmel, elle devient ainsi la première femme ministre en Belgique. Elle est également à l’origine de la fondation de l’Institut national pour l’étude démographique et familiale. Marguerite de Riemaecker – Ligot meurt à Bruxelles le 7 mai 1977.
Livre 

MMF 2015 site     2015 Marche Mondiale des Femmes Belgique
Féminisme, Solidarité et Action

Le vendredi 6 mars 2015, nous marcherons contre les violences et contre la pauvreté!

Des actions collectives en Belgique et partout dans le monde seront organisées en 2015,pour la 4ème édition de la Marche Mondiale des Femmes -MMF.

Comment? Venez-vous joindre à nous et participer à l'action de la Marche Mondiale des Femmes le 6 mars 2015
Où? Rendez-vous au Carrefour de l'Europe devant la gare de Bruxelles Centrale
Quand? De 12h à 14h un pic nic féministe avec des prises de paroles, des animations et des expositions. A 14h nous nous mettrons en marche de Bruxelles Centrale vers le Palais de Justice.
Nos revendications

  • Stop aux violences!
  • Contre la pauvreté!
  • Emploi durable et travail digne pour toutes et tous!
  • Pour la paix et la démilitarisation!

Flyer        Revendications 

Changer la vie des femmes pour changer le monde!
Changer le monde pour changer la vie des femmes!

 OBR 2015 site

 

Faisons battre le Cœur de l'Europe pour une société sans violence

One Billion Rising est une initiative mondiale lancée par V-Day, qui a pour but de mobiliser un milliard de personnes dans le monde le jour de la Saint-Valentin. Au travers de la musique et de la danse, petits et grands sont invités à dénoncer avec force et solidarité, au-delà des frontières, les violences exercées sur les femmes et les filles.

Selon les statistiques de l'Organisation mondiale de la Santé, 1 femme sur 3 sera victime de violences au cours de sa vie dans le monde d'aujourd'hui - ce qui signifie plus d'1 milliard de femmes sur la planète qui seront touchées par la violence à un moment donné au cours de leur vie. C'est pourquoi nous vous demandons de vous MOBILISER.
COMMENT ?
En nous rejoignant avec nos partenaires le 14 février de 14h à 16h à Bruxelles, devant la Gare Centrale, Place de l'Europe.
Nous vous proposons de danser ensemble. Vous pouvez nous proposer votre propre danse et musique. Contactez-nous alors pour nous transmettre votre musique.
Si vous n'avez pas d'idées, voici quelques propositions :
* Break the chain : http://www.onebillionrising.org/resources/music-video-resource-page/
* Rise up, stand up : https://www.youtube.com/watch?v=i3RFUU-HujU&list=UUBog3qeEek9hKFzWGNl1TXQ

Cette année, nous souhaiterions donner un petit coup de jeune à la mobilisation. Nous comptons sur vous pour répondre à cet appel !

Faites-nous savoir si vous voulez participer à ce rassemblement ou contactez-nous pour plus d'info: f.dessart@cffb.be 
tél : . 02 229 38 21.

 

 

JUMP 2015- Comment profiter du plus grand marché au monde et du pouvoir grandissant des femmes dans le business ?

Participez au plus grand événement consacré à l'égalité professionnelle et à la carrière des femmes !

Le Forum JUMP 2015 a lieu le 5 mars à Bruxelles(Campus Vlerick Business School - Métro Rogier) et a pour thème : «"The FemaleEconomy : Comment profiter du plus grand marché au monde et du pouvoir grandissant des femmes dans le business ?".

Prenez part aux ateliers pratiques et stand-ups visionnaires et profitez des nombreuses opportunités de networking !

Inscription et programme complet : www.jumpforum.be

Contactez JUMP pour pouvoir bénéficier du tarif préférentiel réservé à nos membres.

CP de la diaspora congolaise - Bonne gouvernance et représentation des femmes congolaises 

Ce communiqué fait suite à la publication du Gouvernement de cohésion nationale intervenue le 07 décembre 2014 tout en appuyant la déclaration du 09 décembre dernier des femmes réunies au sein du Cadre permanent de Concertation de la Femme Congolaise (CAFCO).
La République Démocratique du Congo a inscrit la parité à l'article 14 de la Constitution de la Troisième République de 2006. Elle a également marqué son adhésion aux différents protocoles et textes internationaux sur le genre notamment la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (CEDEF) du 17 octobre 1986, le Protocole de la SADC sur le genre et le développement du 11 décembre 2007, le protocole à la Charte africaine des droits de l'Homme et des peuples relatif aux droits des femmes en Afrique ratifié le 09 juin 2008 ; la Résolution 1325 des Nations Unies sur les femmes, la paix et la sécurité du 31 octobre 2000.
Par ailleurs, le Chef de l'Etat a affirmé à plusieurs reprises sa volonté d'intégrer les femmes congolaises aux différents niveaux de prise de décision.
Force est de constater que plus de 9 ans après l'adoption de la Constitution, la représentation des femmes dans les différents gouvernements qui se sont succédés oscillent entre 10 et 16 %. Dans le gouvernement actuel, la représentation des femmes est de 14,6 %.
Dans le classement mondial, la République Démocratique du Congo est située à la 119ème place avec une moyenne de 8 % de femmes au Parlement. Les efforts entrepris jusqu'ici restent en-deçà des attentes.

Afin de sortir de cette impasse, les femmes congolaises de Belgique demandent au Gouvernement congolais :
de rectifier cette sous-représentation féminine au sein du Gouvernement en intégrant des femmes capables dans la gestion du pays :

  • de soutenir une formation politique permanente des femmes et des hommes dans une vision nouvelle pour la relève du pays
  • de soutenir structurellement les associations de femmes et de jeunes filles sur le terrain pour garantir l'égalité des chances
  • d'encourager les partis politiques et la société civile à aligner des candidatures féminines lors des élections 2015 et 2016
  • de lancer une campagne d'éducation civique et d'assurer la sécurité des femmes afin de les encourager à voter massivement lors des élections 2015 et 2016
  • de mettre à l'agenda une Charte de "GENRE" et inviter toutes les forces politiques et de la société civile d'y adhérer afin de respecter la parité
  • de prendre des dispositions pour permettre le vote des Congolais de l'étranger
  • de créer au sein du Ministère des congolais de l'étranger une représentation de femmes congolaises de l'étranger afin de favoriser leur participation aux politiques concernant les femmes

 

Lire la suite : CP diaspora congolaise 2015

Nouvelles femmes de paix à l'honneur

La plateforme 1325, le Conseil des Femmes Francophones de Belgique et le Vrouwenraad ont ,ce 5 décembre au Sénat, mis à l'honneur 17 nouvelles femmes de paix. Une cérémonie qui s'inscrit dans les commémorations de la Première guerre mondiale.

Les femmes de paix sont des femmes belges ou des femmes vivant en Belgique, qui apportent une contribution significative à la construction ou au maintien de la paix. La Résolution 1325 de l'ONU nous invite à reconnaître et à encourager les femmes à être présentes dans les négociations de paix. Seule une participation égale entre femmes et hommes, nous conduira à une paix et à un développement durable.

L'une des composantes de notre campagne « La force des femmes, une chance pour la paix » est la célébration des femmes de paix. Aujourd'hui c'est la quatrième fois que nous l'organisons. La liste des femmes nominées a ainsi franchi le cap des 80 personnes.

«La paix comprend beaucoup plus que l'absence de la violence et de la violence armée. Construire la paix est une mission permanente. Investir dans l'empowerment des femmes, les renforcer au niveau individuel ou par les associations de femmes, est un élément essentiel de ce processus. C'est ce que font nos lauréates, chacune à sa façon.» dixit Viviane Teitelbaum, Présidente du Conseil des Femmes Francophones de Belgique.

Pour une présentation plus détaillée des 17 femmes de paix.

Les victimes de viol n'osent toujours pas parler

 viol nu siteC'est le constat tristement banal, mais alarmant, qui a poussé la journaliste Valérie Gillioz et la photographe Mathilde Troussard à partir à la rencontre de ces victimes. Leur but : comprendre les mécanismes de culpabilisation dont elles sont prisonnières.
Deux articles présentent leur projet documentaire ce mois ci « Viol : pourquoi la chape de plomb » dans le psychologies magazine Belgique et « Des maux aux mots » dans la revue 24h01, en kiosque à partir du 20 novembre 2014.

 

Groupe d'alerte du CFFB : #stopausexismepartout

Comme nous, vous en avez assez des représentations stéréotypées des femmes dans les médias, les journaux, les publicités ? Vous avez envie de contribuer et de dénoncer les représentations dégradantes des femmes et participer ainsi à un projet de société plus égalitaire ?

Un exemple dans l'actualité récente vient nous interpeller immédiatement avec les propos de Me Magnée sur les droits supposés des hommes face au sexe de leur ex-compagne, propos qui font l'apologie du viol !

Le CFFB a décidé de créer un groupe d'alerte afin de réagir et dénoncer toutes les représentations stéréotypées indignes, irrespectueuses et humiliantes des femmes.

Lire la suite : stop au sexisme

L'Iran, les femmes et la liberté 

La question de la liberté des femmes reste une question essentielle, en Belgique comme en Iran. Lors de ce Happening, nous nous sommes familiarisées avec la vie des femmes en Iran et avec quelques-unes de leurs revendications.  Le fait que malgré les restrictions et les contraintes, elles continuent à se battre avec détermination, nous a donné du courage et cela nous a amené également à nous interroger sur ce que nous faisons de nos libertés, ici, en Belgique. 
La soirée éait riche en émotion et en partage, et a été parsemée de musique, de photos et de vidéos.

Interview de Mohammad Tangestani avec Mesdames Nasrin Sotoudeh (Lauréate du prix Sakharov du Parlement européen) et Masih Alinejad (journaliste et administratrice de la page « Libertés en catimini »), présentée ce 26 septembre 2014, à Bruxelles, lors du happening intitulé « L'Iran, les femmes et la liberté », animé par Concetta Difrancesco et Azita Rahimpoor, en partenariat avec le Conseil des femmes francophones de Belgique.

 

Négociations fédérales : Alarmées, les associations de femmes appellent à un Ministère des Droits des Femmes !

À l'heure où se négocient les grands axes de la future politique fédérale, nous, les organisations de femmes, nous lançons un signal d'alarme aux négociateurs-trices : les réformes et les mesures que vous déciderez seront déterminantes pour les droits des femmes, déjà largement mis à mal lors de la précédente législature.
Dans ce contexte persistant d'austérité, nous sommes plus que jamais convaincues de la nécessité et de l'urgence d'un Ministère des Droits des Femmes au niveau fédéral.

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Elles tournent - 4 Jours de films réalisés par des femmes - Bruxelles, 25 au 28/09/2014

"Tournez, mesdames!", disait en 1914 Alice Guy Blaché, la première femme réalisatrice. Et c'est ce qu'elles continuent à faire, avec humour, originalité ou insolence. Quatre jours, 30 films pour Elles Tournent #7, la septième édition du seul festival international de Bruxelles entièrement dédié aux films réalisés par des femmes.

Le vendredi 26 septembre à 17h à la Rotonde (Botanique), remise du prix CINEGALITE décerné par le CFFB avec le soutien du Secrétariat d’Etat en charge de l'égalité des chances de la Région de Bruxelles-Capitale, à un film d’étudiant-e qui aborde la question des relations entre les sexes dans une perspective novatrice et non-stéréotypée. L’objectif est de promouvoir les jeunes talents et l’égalité f/h. Les films primés sont projetés. Le jury est composé d’Anton Iffland Stettner, Muriel Andrin, Dimitra Bouras, Juliette Duret, Inès Rabadan et Nadine Plateau.

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Egalité dans le système éducatif : où en sommes-nous ? Qu'est-ce qui freine? Que faire ?

La commission Enseignement du CFFB vient de mettre à jour son dossier Egalité filles/garçons, femmes/hommes dans le système éducatif. Elle plaide pour l'intégration d'une perspective de genre à tous les niveaux d'enseignement.

Premier constat, la mixité est loin d'être réalisée. C'est ce qui ressort de l'état des lieux du rapport filles/garçons et femmes/hommes tant du point de vue de la réussite ou de l'orientation qu'en ce qui concerne la profession enseignante elle-même et cela du pré-scolaire à la formation continue en passant par l'enseignement supérieur et universitaire.
Deuxième constat, on note des progrès substantiels dans l'environnement scolaire (manuels et matériel didactique au sens large) pour ce qui est des stéréotypes sexistes bien que la présence des femmes soit encore trop rare.
Quelques avancées également dans le domaine de la formation initiale et continuée des enseignant-e-s à l'égalité mais la FWB brille par son retard en matière d'études de genre dans les universités.

Le dossier passe en revue les engagements pris lors des dernières législatures et propose des pistes pour que les actions menées dans ce cadre soient intégrées de manière structurelle dans les politiques d'enseignement et pas uniquement via des actions développées par l'Egalité des chances.

Contribuez de façon efficace à l'égalité femmes-hommes dans les nouvelles institutions européennes et les politiques !

A l'occasion des élections européennes de mai 2014, le CFFB a soutenu auprès des partis et des candidat-e-s le Manifeste du Lobby européen des femmes « Agissons maintenant pour son avenir, engageons-nous pour l'égalité femmes-hommes ! » pour donner de la visibilité à nos demandes pour une Europe protectrice et promouvant les droits des femmes et des filles.

Le rôle du Lobby Européen des Femmes est crucial pour garantir que les droits des femmes et l'égalité du genre soient au cœur des politiques de l'UE. Le LEF a  besoin de votre soutien pour continuer son travail et développer des actions efficaces pour faire de l'égalité du genre une priorité pour les nouvelles Institutions Européennes qui seront formées après les élections de mai.

C'est pourquoi, il a décidé de développer des modules de formation sur le leadership et sur les droits de la femme pour les nouvelles jeunes femmes élues.  Ces sessions de formation renforceront leurs connaissances en droits des femmes et égalité du genre de façon à en faire nos alliées dans la réalisation de l'égalité entre les femmes et les hommes. 

Comment les aider ?

Le projet est visible sur Catapult, une plateforme dédiée aux projets sur l'égalité du genre à travers le monde entier.
Voici les différentes façons pour contribuer à une Europe promouvant l'égalité du genre :
- faites un don directement au projet du LEF sur le site de Catapult ;
- partagez le lien de notre projet sur vos réseaux sociaux et diffusez l'information au sujet du projet en transférant ce message à vos amis, collègues, contacts... ;
- faites un don directement au LEF pour soutenir nos activités générales sur les élections Européennes.

Ensemble, nous pouvons faire la différence !

« Bâtonnier » se décline-t-il aussi au féminin ?

Dans la tradition de Marie Popelin, verra-t-on enfin une première femme bâtonnière ?

Dans quelques jours, début juin, nous commémorons la mort de Marie Popelin, décédée le 5 juin 1913, sans jamais avoir exercé le métier d'avocat. Et dans quelques jours aura lieu l'élection du ou de la futur-e
bâtonnier-ère au Barreau de Bruxelles.

Pour rappel Marie Popelin a été la première femme belge à obtenir un diplôme en droit. En effet, à l'âge de 37 ans elle commence des études en droit à l'ULB. En 1888, elle obtient son diplôme de Docteur en Droit, avec distinction et veut travailler en tant qu'avocate au Barreau de Bruxelles. Mais les lois en vigueur en ont décidé autrement : fin 1888 elle est exclue du Barreau de Bruxelles par la Cour de Cassation, uniquement parce qu'elle est une femme.
Ce ne sera qu'en 1922 que les femmes obtiendront le droit d'exercer le métier d'avocat. Scandalisée par cette discrimination, elle commence à militer pour l'égalité des droits économiques mais aussi citoyens des femmes et plus spécifiquement pour leur droit d'exercer le métier d'avocat. Militante engagée pour un féminisme modéré, elle se voue complètement à la lutte pour les droits égaux : elle préside des débats, des Cercles d'Etudes, des dîners féministes, prépare des textes de loi etc. En 1897, elle organise un congrès féministe international à l'occasion de l'Exposition à Bruxelles. Et assiste aussi à des congrès à Paris, Londres et Berlin.

En 1905, Marie Popelin fonde le Conseil National des femmes belges, devenu depuis 1974, le Conseil des Femmes Francophones de Belgique et le Vrouwenraad.

Tous les deux ans le Barreau de Bruxelles élit son- sa - futur-e bâtonnier-ère". Les prochaines élections auront lieu le 16 juin 2014. Il y a déjà eu des femmes candidates mais aucune à ce jour n'a eu le poste. Le Conseil des Femmes Francophones de Belgique, créé par Marie Popelin, soutient dès lors la candidature d'une femme, Véronique Laurent. Car un siècle plus tard, le changement, nous on y croit...encore !

Les associations de femmes se mobilisent pour un Ministère des Droits des Femmes en Belgique

Interpellés depuis janvier 2014, la plupart des partis francophones marquent aujourd'hui une ouverture face la revendication d'un Ministère des Droits des Femmes au niveau fédéral. À moins d'une semaine des élections, les associations de femmes se sont accordées sur les missions fondamentales et le fonctionnement du Ministère des Droits des Femmes.

Aujourd'hui, ce sont plus de dix organisations de femmes, dont le Conseil des Femmes, qui se mobilisent pour soutenir un Ministère des Droits des Femmes en Belgique. Elles ont travaillé ensemble sur un document définissant les missions, les modalités de fonctionnement et les priorités du futur Ministère des Droits des Femmes. Cette note sera envoyée dès aujourd'hui aux président-e-s des partis francophones.

Face au contexte actuel de crise et d'austérité généralisée, à la menace de recul des droits sociaux et aux mesures ignorant les réalités de vie des femmes, les associations sont plus que jamais convaincues de la nécessité d'un Ministère des Droits des Femmes doté de moyens suffisants pour intégrer un objectif de réduction des inégalités structurelles entre les femmes et les hommes.

Les associations de femmes resteront mobilisées au-delà du 25 mai et demandent dès à présent à être reçues par les président-e-s des partis afin de connaître leurs intentions concernant le contenu de la note.

Voir la note

Let's Make it 50/50. Parce que la parité au pouvoir commence dans l'isoloir.

Une société égalitaire passe par une représentation équilibrée des femmes et des hommes en politique. Avec une moyenne de 38 % de femmes élues, la Belgique est loin du compte. En prévision des élections et en collaboration avec le Conseil des Femmes Francophones et le Vrouwenraad ainsi qu'avec le soutien de l'Institut pour l'Egalité des Femmes et des Hommes, Amazone lance une campagne percutante: "Votez femmes !". Nous revendiquons 50 % de femmes ministres et 50 % de femmes aux fonctions clés dans les cabinets ministériels.

76 femmes et hommes politiques ont signé le manifeste "Votez femmes !". Accompagnées de la photographe Lieve Blancquaert, de Peggy O. et de leur ingénieuse créativité, nous sommes allées à la rencontre d'hommes politiques de renom qui soutiennent notre objectif des 50/50. Nous les avons trouvés : Herman De Croo, Mark Eyskens, Willy Claes, Philippe Busquin et José Daras se sont parés de leurs plus beaux atours et se sont laissés photographier, avec un petit détail qui fait la différence.

Busquin Ok

Parce que la parité au pouvoir commence dans l'isoloir, nous demandons aux électeurs et aux électrices : votez aussi pour des femmes!
Parce que des femmes exceptionnelles se trouveront sur les listes dimanche. Parce que de nombreuses recherches démontrent que des équipes mixtes engrangent de meilleurs résultats. Et surtout, parce que c'est normal, juste et plus efficace.

Le message est clair: une meilleure distribution des hauts mandats politiques, aussi bien au sein des gouvernements que dans les parlements et les cabinets ministériels, ne pourra qu'améliorer la gestion politique de notre société.

POUR TOUTES CES RAISONS, JE VOTE "AUSSI FEMME".
POUR QU'ON Y ARRIVE!

Cliquez ici pour voir le manifeste

Cliquez ici  pour voir la liste des signataires

Cliquez ici pour voir l'article du soir 

Cliquez ici pour voir la vidéo de Philippe Busquin 

 

Les 10 interpellations électorales des mouvements de femmes en Belgique 

conf presse 10 priorits site    A l'occasion des élections du 25 mai 2014, les associations de femmes (Conseil des femmes francophones de Belgique, Vrouwenraad, Femmes prévoyantes socialistes, Vrouwen overleg Komitee, Marche mondiale des femmes) ont présenté lors d'une conférence de presse à Amazone, 10 revendications communes.

 Les droits des femmes doivent être mieux pris en compte dans les politiques aux différents niveaux de pouvoir. Les dix demandes balaient ainsi les trois niveaux de pouvoir principaux (européen, fédéral, régional), bien que la problématique doive être envisagée jusqu'à l'échelon local.

Dossier de presse

 

Une sécurité sociale plus forte, une sécurité sociale plus juste : l'individualisation des droits sociaux

Bien que l'égalité formelle entre les sexes soit acquise dans l'ensemble des textes législatifs et affirmée dans la Constitution, force est de reconnaître qu'on est encore loin de l'égalité réelle. Car c'est toute la société qui reste profondément marquée par des siècles d'infériorisation des femmes et de rapports sociaux de sexe fondés sur l'inégalité. La question des rôles familiaux, en particulier, est lourde de conséquences pour la situation respective des hommes et des femmes sur le marché de l'emploi, et pour l'ensemble des droits qui en découlent tels que les pensions.

La Sécurité sociale est une assurance solidaire. Elle est basée essentiellement sur des cotisations (c'est l'assurance) ; mais contrairement aux assurances du secteur marchand, on ne cotise pas pour son propre compte, mais dans un « pot commun » qui sert à tous les ayants-droit (c'est la solidarité).

Principe transparent, qui s'appliquerait tout naturellement à toutes et tous, si ce n'était... les inégalités de sexe et en particulier les rôles sociaux très différents occupés par les femmes et par les hommes. C'est cet environnement socio-culturel, et en particulier le modèle de couple « homme gagne-pain, femme au foyer » qui a présidé, à l'issue de la Deuxième Guerre mondiale, à la construction de l'édifice « sécurité sociale » tel qu'il est encore le nôtre aujourd'hui. Ce qui renforce le modèle de la femme dépendante de celui dont elle partage la vie. De plus, les femmes qui ont cotisé elles aussi durant leur vie professionnelle voient leurs droits amputés sous prétexte qu'elles vivent avec quelqu'un qui a des revenus (souvent supérieurs aux leurs).

Le budget de la sécurité sociale s'en trouve grevé, ce qui a des effets sur le régime des pensions, du chômage et de l'assurance maladie-invalidité

Le CFFB défend l'idée qu'il est temps de revoir cette situation et prône l'individualisation des droits : nécessaire pour l'égalité des sexes, nécessaire pour l'équilibre de la Sécurité sociale.

Le Conseil des Femmes Francophones de Belgique propose donc de faire entrer la sécurité sociale dans le 21è siècle, en prenant en compte la dimension de genre. Il demande que les moyens nouveaux qui pourront ainsi être dégagés, puissent être consacrés à revaloriser les allocations les plus basses et les droits propres.

Texte entier 

Le CFFB fait connaître ses revendications !

Le Conseil des Femmes Francophones de Belgique (CFFB) a envoyé ses Memoranda aux différents présidents de parti en vue des scrutins fédéral, régional,communautaire et européen du 25 mai 2014. Au niveau fédéral, c'est la création d'un Ministère des Droits des Femmes qui vient en tête de liste. Nos demandes sont claires et concernent les différents aspects qui touchent aux droits et à la vie des femmes.
Qu'il s'agisse :
- de gouvernance ( p.ex. intégrer la dimension de genre dans l'ensemble des politiques) ;
- de violences (p.ex. créer un fonds d'indemnité des victimes) ;
- d'emploi (p.ex. lutter contre l'écart salarial) ;
- de protection sociale (p.ex. assurer le versement des créances alimentaires dues) ;
- de justice (p.ex. mettre en place un tribunal de la Famille au sein du Tribunal de 1ère Instance) ;
- de relations internationales (p.ex. prendre en compte la dimension de genre dans l'examen des demandes d'asile).

Les Memoranda du CFFB alignent une cinquantaine de points, auxquels ses membres seront attentives, avant de pénétrer dans l'isoloir et qu'elles espèrent voir relayés dans les futures déclarations de politique générale.

Au niveau régional et communautaire, nos revendications concernent :
- la formation continuée (tout spécialement pour les demandeuses d'emploi et les femmes « rentrantes ») ;
- la gestion de l'enseignement et la formation des professionnel-le-s de l'enseignement ;
- un suivi et une évaluation régulière des politiques mises en œuvre ;
- le développement des structures d'accueil des enfants afin de mieux concilier vie professionnelle et familiale ;
- la création de lieux d'accueil pour jeunes filles menacées de mariages forcés ;
- en santé : concernant les violences, notamment sexuelles : formations, prévention, éducation, sensibilisation.

Au niveau européen, le CFFB appuie et reprend le Manifeste du Lobby Européen des Femmes, dont il est un membre actif. Il s'agit de :
- construire une Europe égalitaire et paritaire ;
- garantir l'indépendance et l'autonomisation des femmes ;
- lutter pour éliminer les violences faites aux femmes.

Le 25 mai prochain, les membres du CFFB donneront prioritairement leur voix à celles et ceux qui portent nos revendications et qui répondent aux attentes qui sont formulées auprès des partis démocratiques présents aux différents scrutins.

Mémorandum pour les élections fédérales 
Mémorandum pour les élections régionales et communautaires 
Manifeste du Lobby Européen des Femmes pour les élections européennes

Créances alimentaires: la nouvelle loi concrétise des avancées mais reste insuffisante

Le projet de loi modifiant la loi du 21 février 2003 (créant un Service des créances alimentaires) en vue d'assurer le recouvrement effectif des créances alimentaires a été adopté par la Chambre le 22 avril 2014.

Suite au long combat mené par la Plate-forme Créances alimentaires , la loi créant le SECAL au sein du SPF Finances est adoptée le 21 février 2003. Elle prévoit notamment la mise en place d'un service universel d'avance et de recouvrement des pensions alimentaires non ou partiellement payées aux enfants ou aux ex-conjoints.
Cette loi est par la suite modifiée à deux reprises. L'accès au service d'avance est dès lors conditionné par un plafond de revenus et réservé aux pensions dues aux enfants. La loi créant le SECAL, censée garantir un service accessible à toutes et à tous, n'a donc jamais été appliquée dans son intégralité.

Cette nouvelle loi sur le SECAL intègre quant à elle plusieurs avancées correspondant, si pas totalement au moins partiellement, aux demandes de la Plate-forme Créances alimentaires :

  • Le plafond pour l'accès aux avances du SECAL est relevé à 1800 euros (pour rappel, il était plafonné pour 2014 à 1 386 euros + 66 euros par enfant à charge).
  • Les enfants handicapés comptent dorénavant double pour la majoration du plafond par enfant à charge. 
  • L'accès est dorénavant gratuit : la part des frais qui était auparavant attribuée (5%) au créancier sera désormais prise en charge entièrement par le débiteur.
  • Création d'un fichier centralisé au niveau de la Justice.
  • Le retrait du permis de conduire est ajouté aux sanctions possibles, dans le but de lutter contre l'impunité en cas de refus de s'acquitter d'une pension alimentaire. La Plate-forme avait effectivement invité le législateur à trouver des sanctions alternatives même si nous déplorons qu'il soit nécessaire d'en arriver à cette mesure. Par ailleurs, nous nous étonnons du peu d'informations fournies à ce sujet. Que se passera-t-il si, par exemple, le parent débiteur n'a pas le permis de conduire ? Et si le parent ne dispose pas d'une voiture, comment la sanction en cas de refus de paiement sera-t-elle effective ? D'autres sanctions ont-elles été envisagées?

La Plate-forme Créances alimentaires se réjouit de ces avancées qui faisaient entièrement partie de son cahier de revendications. Ces mesures contribueront certainement à une meilleure prise en compte des droits des créanciers et à la lutte contre la pauvreté des familles monoparentales. Nous souhaitons néanmoins rappeler la revendication portée de longue date par la Plate-forme : la création d'un service universel pour tous les ayants droits, conformément à ce que prévoyait la loi initiale de 2003. C'est-à-dire une avance bénéficiant de manière effective à tous ceux, enfants comme ex-conjoint-e-s, qui ont droit à une pension alimentaire et ce, indépendamment de leurs revenus, comme le prévoit le Code Civil.

La Plate-forme Créances alimentaires poursuivra par conséquent son combat en vue de l'application complète de la loi de 2003.

Glossaire du féminisme

Nous avons le plaisir de vous annoncer la sortie du « Glossaire du Féminisme ».

Cet ouvrage collectif, rédigé par des membres du conseil, a pour vocation de clarifier des termes courants au cœur de nos vies et des politiques publiques actuelles. Il cherche à éclaircir et à actualiser leurs définitions à la lumière du féminisme, afin de permettre aux femmes comme aux hommes - notamment aux plus jeunes d'entre eux - de se réapproprier ces termes et de faire un plaidoyer de l'idéal égalitaire qu'ils portent.

Pour retrouver l’ABC des luttes féministes, pour réfléchir au vocabulaire précis ou développer une argumentation en lien avec les droits des femmes et l’Egalité hommes - femmes, pour questionner nos Identités, cet outil est bien utile.

Cet ouvrage, bourré de citations, de références, est édité par les éditions" Le Bord de l'Eau" - Collection La Muette, et fait partie d'une collection déjà importante de glossaires.

Il est en vente dès à présent au Conseil des Femmes, au prix préférentiel de 6 euros + frais de port.

Vous pouvez le commander via mail à l’adresse suivant : f.dessart@cffb.be ou par téléphone au 02/229 38 21.

Glossaire

Qu'attendent les femmes des élections du 25 mai 2014 ?

Alors que la représentation politique reste plus faible pour les femmes que pour les hommes, à tous niveaux de pouvoir. Alors que les droits des femmes sont de plus en plus soumis aux pressions de fondamentalismes réactionnaires et religieux. Alors que des inégalités frappent les femmes au cours de leur carrière et qu'elles les subissent une seconde fois à l'âge de la retraite. Alors que la précarisation augmente et que les violences faites aux femmes restent un fléau dans notre société, les élections sont un moment qui favorise l'échange, le dialogue et la présentation de revendications. Mais c'est aussi un moment privilégié pour rencontrer les candidat-e-s des différents partis politiques.

Ce jeudi 3 avril 2014, la commission "Politique-lois" du CFFB avait invité hommes et femmes à se renseigner pour pouvoir voter en connaissance de cause.

Le Conseil des Femmes Francophones de Belgique a dévoilé le contenu de ses différents memoranda, après la projection du clip vidéo "La Belle au Bois Votant" réalisé par Julie Carlier.

Cinq représentantes politiques se sont exprimées :
Dorothée Klein (CDH), Saskia Bricmont (ECOLO), Fatoumata Sidibé (FDF) Marion Lemesre (MR), Marie Arena (PS).

dbat pol 2014

 

Colloque sur le viol et les violences sexuelles - 26 avril 2014, Bruxelles

Le Conseil des Femmes Francophones de Belgique (CFFB) propose d'initier avec le soutien de la Ministre de la santé au sein du Collège de la COCOF, une formation-colloque d'une journée sur le viol et les violences sexuelles en partenariat avec la Fédération laïque de centres de planning familial (FLCPF) et l'Université des Femmes (UF).
 
Objectifs de la journée :
 
  1. mieux informer les professionnel-le-s de la santé  sur les mécanismes et les conséquences psychotraumatiques des violences ;
  2. faire des propositions afin d'élaborer une véritable éthique des soins à apporter aux victimes ;
  3. proposer des pistes pour améliorer la qualité des soins et la formation des professionnel-le-s de la santé, pour faire en sorte qu'une victime de violences puisse s'inscrire, rapidement et sans frais, dans un protocole de soins établi.

En savoir plus

 
 

8 mars Journée Internationale des Femmes 2014, le CFFB se mobilise !

Le Conseil des Femmes francophones de Belgique s'associe ce 8 mars à l'action d'Oxfam-Solidarité "pour un monde sans violence faite aux femmes", à 10h30 sur la Place de la Monnaie à Bruxelles.

Des poupées symboliques pourront être habillées sur place pour représenter celles (une sur trois à travers le monde) qui sont ou seront au cours de leur vie confrontées à l'une ou l'autre forme de violence, souvent au sein même de leur foyer.
L'artiste italienne Anna Piratti réalisera une performance interpellante pour sensibiliser le public à cette problématique.

Tous et toutes les partenaires au projet seront présent-e-s et proposeront de signer notre pétition contre le viol. Avec sa campagne "paroles contre viol", le Conseil des Femmes Francophones veut briser le silence qui entoure encore trop souvent ce problème. Il se propose de recueillir sur son site les témoignages anonymes ou non, de victimes.


A 14h, le Conseil sera au Mont des Arts pour soutenir la revendication de création d'un Ministère des Droits de la Femme dans le prochain gouvernement fédéral.
Actuellement, les droits des femmes ont certes connu des avancées dans notre pays, à travers le travail du Ministère de l'Egalité des Chances et de l'Institut pour l'égalité des femmes et des hommes. Mais les femmes ne veulent plus être assimilées à des "minorités à protéger", elles constituent plus de la moitié de la population et demandent un organisme politique qui les représente.

Prévenir la violence faite aux Femmes, un défi pour tous

La Journée Internationale des Femmes approche, le Conseil des Femmes Francophones de Belgique (CFFB) l'anticipe avec un film suivi d'un débat ce 5 MARS à 19h au cinéma Galerie, Galeries de la Reine à Bruxelles.
A l'affiche : "Die Fremde" (l'Etrangère)
A cette occasion le CFFB, le Vrouwenraad et le Parlement Européen vous invitent à la projection du film "Die Fremde" (l'étrangère) de la réalisatrice allemande Feo Aladag. Un film qui a remporté plusieurs prix en 2010 et 2011, dont le prix LUX du Parlement européen http://www.arte.tv/lux-preis
Ce drame allemand relate l'expérience d'Umay une jeune mère d'origine turque, rejetée par sa famille immigrée à Berlin, au nom de conventions traditionnelles. Un scenario poignant, inspiré de faits réels.
Après la représentation, une séance questions/réponses abordera les thèmes "liberté, mariages arrangés, violences conjugales, crimes d'honneur" et sera modérée par Annabelle Van Nieuwenhuyse, en présence de Claire Genta représentant la Commission "Droits des Femmes et Egalité de genres" du PE, de Marijke Weewouters, représentant le Vrouwenraad et l'IEFH et de la présidente du CFFB.

Nouvelles élections au CFFB

Le Conseil des Femmes Francophones de Belgique a choisi hier de reconduire sa présidente sortante, Viviane Teitelbaum à son poste.

Après quatre années de présidence, marquées par de multiples actions, interventions et publications (dont le “glossaire du féminisme” récemment sorti de presse) la députée libérale a accepté de poursuivre son combat pour la défense des Droits des Femmes.
Souhaitons-lui de poursuivre sur sa lancée avec de nouveaux succès, qui permettront de nouvelles avancées pour la cause des Femmes en Fédération Wallonie-Bruxelles.
Elle sera épaulée par de nouvelles administratrices : Stéphanie Gosek, Reine Marcelis, Albine Quisenaire, Lydwine Verhaegen, ainsi que par des représentantes d’associations : Le Monde selon les Femmes-Pascale Maquestiau, Femmes Réformatrices-Isabelle Kempeneers, Femmes CDH -Sylvie Mbombo Tshidimba, Le Centre d’Action Laïque-Sylvie Lausberg, Femmes 2000-Christiane Labarre, Soroptimist International - Bruna Sassi.
Cette équipe rejoint les administratrices élues il y a deux ans : Vie Féminine -Hafida Bachir, Femmes Prévoyantes socialistes -Joëlle Sambi Nzeba, Groupement de la Porte Ouverte -Sigrid Dieu, Association des Femmes Chefs d’entreprise -Anne Gadisseur et Martine Decamps.
Le CFFB remercie les administratrices sortantes pour leur engagement, leur travail et leur disponibilité au service des droits des femmes à nouveau menacé partout en Europe!

Le féminin transforme l'économie 

 JUMP siteLe Forum JUMP 2014 a lieu le 1er avril à Bruxelles sur le thème suivant : " Le féminin transforme l'économie.Equilibrer le féminin et le masculin pour créer des entreprises conscientes".

Prenez part 
à 9 ateliers de formation : Empower your negotiation skills * It's time to care about your Finance *

How to succeed in a male dominated environment ? * Convaincre et influencer (sans vous épuiser) au féminin * Rocking Your Role, a how-to guide to success for female breadwinners * De alchemie van het leiderschap * How to become an effective networker and build your personal brand * Discover your X-factor * Being a competent woman does not mean I am a cold bitch.

à 2 conférences :
Quels nouveaux modèles de couple pour soutenir la carrière des femmes ?
Comment atteindre l'équilibre femmes/hommes en entreprise pour sauver l'économie ?

et à 1 one man show :
Au-delà de Mars et Vénus, comment les conflits peuvent-ils renforcer les relations au travail au lieu de créer de la distance? 

Inscription et programme complet : www.forumjump.be

 

Une majorité de femmes exclues du chômage en 2015 : la Plate-forme féministe socioéconomique appelle au retrait pur et simple de cette mesure !

Dès mars 2012, la Plate-forme féministe socioéconomique annonçait que les réformes socioéconomiques du Gouvernement auraient des impacts plus importants sur les femmes que sur les hommes, vu les inégalités structurelles dont elles sont victimes sur le marché du travail en particulier comme dans la société en général. Depuis, cette même Plate-forme a particulièrement attiré l'attention sur les réformes en matière de chômage, notamment celles concernant l'allocation d'insertion et la dégressivité. En décembre 2013 en Belgique, sur un total de 97 357 bénéficiaires d'une allocation d'insertion, 53 409 (54,85%) étaient des femmes (52,53 % en Flandre, 55,89% en Wallonie et 54,12% en Région Bruxelles-Capitale). En 2012, le gouvernement fédéral a limité à trois ans le droit aux allocations d'insertion. A l'issue de cette période intermédiaire, les personnes n'ayant pas trouvé d'emploi seront donc exclues et devront se tourner vers le CPAS (premières exclusions à partir de 2015).

Les récents chiffres publiés par la FGTB wallonne reflètent malheureusement ce que nous prévoyons et dénonçons depuis longtemps. Ils mettent en lumière que la limitation dans le temps des allocations d'insertion professionnelle touchera une majorité de femmes. D'après ces estimations, environ 50.000 personnes demandeuses d'emploi seront exclues des allocations d'insertion en Belgique au 1er janvier 2015 : sur les 32 000 exclusions concernant la Wallonie, 64% seront des femmes. Selon l'ABVV, 12 190 jeunes flamands et 8 000 jeunes bruxellois seront susceptibles de perdre leurs allocations. 2/3 des exclus seront des femmes.

Lire la suite : Femmes exclues du chômage 2014

CP Pour la Saint-Valentin, faisons toutes ensemble battre le cœur de l'Europe pour la Justice.

Rejoignez-nous à Bruxelles pour " One Billion Rising 2014"
14/02/2014 - 12h à 14h -- Palais de Justice, Bruxelles

Saint-Valentin, Amour toujours, et petits cœurs roses, elles y ont cru.
Hélas, elles en sont revenues!
Qui?
Les 7 femmes qui mourront en Europe demain, et après-demain, et tous les jours, même à la Saint-Valentin, victimes de violences, conjugales ou autres. Elles ne veulent plus se taire, et nous non plus!

One Billion Rising for Justice
Vendredi 14 février 2014, nous serons un milliard de personnes à travers le monde pour dénoncer les chiffres alarmants de la violence faite aux femmes (4083 faits de viol recensés en Belgique en 2011)
A Bruxelles, nous viendrons de partout, en trois cortèges (départ simultané à 11h45 place Louise, place du Sablon et rue des Minimes), pour rejoindre la place Poelaert, avec des valises remplies de témoignages sur la façon déplorable dont la Justice traite celles qui osent porter plainte.
Devant le Palais de Justice, chants et danses symboliseront ce combat, avec la participation de la fanfare "Clinik du Dr Poembak", la chanteuse Mary Ann Suthers, les acrobates Chorro el toro, etc...
Les présidentes du Conseil des Femmes Francophones de Belgique, du Vrouwenraad et de l'association Fightback seront reçues par le Procureur Général près la cour d'Appel de Bruxelles.
Une flashmob "Break the Chain" animée par une école uccloise terminera l'action Saint-Valentin 201. A 14h on refermera les valises!

Quelques chiffres: 1 femme sur 3 de par le monde est violée ou battue : un milliard (1 000 000 000) de femmes sont donc victimes de violence.
En Belgique, 1 sur 10 seulement porte plainte.
Quelques témoignages:
* "parce que j'avais honte",
* "parce que c'était un homme de ma famille"
* "parce que je ne voulais pas faire de mal à Papa"
* "parce que j'ai peur que ça se sache",
* "parce que je n'ai jamais osé en parler"
* "parce que je croyais qu'on ne m'écouterait pas",
* "parce que ça ne sert de toutes façons à rien, ils ne sont pas condamnés",

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Faisons battre le coeur de l'Europe pour demander justice !
ONE BILLION RISING BRUSSELS 2014

le 14 février 2014 de 12h à 14h, au cœur de Bruxelles, place Poelaert, devant le Palais de Justice. 
Pour un meilleur accès à la justice pour les femmes victimes de violences.
'One Billion Rising' est une initiative mondiale qui propose de se mobiliser en dansant et en chantant pour sortir du silence et de la passivité vis-à-vis de la violence exercée sur les femmes et les filles. En Belgique, le Conseil des Femmes Francophones de Belgique, le Vrouwenraad, la Marche Mondiale des Femmes-Wereld Vrouwen Mars et  le Lobby Européen des Femmes vous invitent à vous mobiliser et à nous transmettre vos témoignages de dysfonctionnements de la justice : vous n'avez pas été entendues, vous n'avez pas osé déposer plainte, votre dossier a été classé sans suite, etc...
Nous relayerons à cette occasion de manière symbolique vos messages aux représentant-e-s de la Justice.
Envoi de vos messages à m.bargibant@cffb.be

Invitation 
Flashmob 2013
Danse

Manifestation pour soutenir le DROIT à l'avortement en Europe !

Le Conseil des Femmes Francophones de Belgique, membre de la plate-forme "Abortionright" et
du Lobby Européen des Femmes, appelle à la manifestation organisée par les ONG européennes.

POUR la liberté des femmes et leur droit à choisir leur vie.
CONTRE le projet espagnol de réforme de la loi sur l'avortement.
CONTRE la régression des droits des femmes en Europe.

En projetant de modifier la loi dépénalisant l'avortement, le gouvernement de Mariano Rajoy s'attaque directement aux femmes, en leur déniant le droit de disposer librement de leur corps et de choisir si elles veulent ou non poursuivre leur grossesse.

Le Conseil des Femmes Francophones de Belgique, membre de la plate-forme "Abortionright" et du Lobby Européen des Femmes, appelle à la manifestation organisée par les ONG européennes.

Mobilisons-nous!

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Changer de vie, développer une nouvelle activité, lancer votre entreprise.... Pourquoi pas ?

Vous vous demandez par où commencer, si votre projet sera rentable, si vous pourrez concilier votre nouvelle vie d'entrepreneure et votre vie familiale, ... ? Vous n'êtes pas la seule !

Le week-end co-entrepreneurEs au féminin - 24/25/26/01/2014 -, c'est 48 heures top chrono pour changer de vie !
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Un "cortège de la honte" attire l'attention sur les viols 

Tous les jours 100 femmes sont encore violées en Belgique : la pétition et les témoignages doivent assurer une meilleure approche.

Sous l'intitulé « aujourd'hui 100 femmes sont encore violées dans notre pays », le Conseil des Femmes Francophones de Belgique et le Vrouwenraad ont organisé, le lundi 25 novembre, une manifestation gare Centrale de Bruxelles pour attirer l'attention sur ce problème.
Les organisations souhaitent recueillir plus de signatures et davantage de témoignages sur les viols pour améliorer tant l'approche au niveau de la Justice, de la police, du gouvernement et de l'aide aux victimes.

Seule 1 victime sur 10 dépose plainte.

En Belgique, 10 viols environ sont enregistrés par jour, mais le nombre réel est dix fois plus élevé. Un grand nombre de violences sexuelles ne sont pas transmises aux services de police parce que le tabou autour de ce problème social persiste et chaque année, des milliers de victimes survivent dans l'indifférence.

La campagne est lancée, les femmes ne doivent plus se taire!

Le Conseil des Femmes Francophones de Belgique et le Vrouwenraad veulent rompre ce silence. « Les victimes devraient obtenir aide et support, tandis que les auteurs doivent être condamnés. C'est encore trop rare et c'est pourquoi nous voulons initier un changement de mentalité autour du viol » ont déclaré Viviane Teitelbaum, Présidente du Conseil des Femmes Francophones de Belgique et Magda De Meyer, Présidente du Vrouwenraad. La campagne « paroles contre viol »" veut sensibiliser tant le pouvoir judiciaire, que la police, que le service d'aide aux victimes, mais aussi les femmes elles-mêmes. C'est pourquoi elles appellent les victimes à témoigner et à déposer plainte auprès de la police.

Le site internet recueille signatures et témoignages.

Le 25 novembre, un "cortège de la honte et du silence" a lancé la campagne.

Habillées d'un sweatshirt blanc à capuchon, portant les silhouettes des 100 victimes du jour, elles ont démontré dans une chorégraphie symbolique de Charlotte Vanden Eynde, qu'elles voulaient sortir du non-dit et accuser formellement leurs agresseurs.
Le cortège s'est ensuite rendu devant le Palais de Justice pour y reprendre la même chorégraphie, signifiant: sortez du silence, et rejoignez la campagne!

Dès aujourd'hui, les femmes violées ou victimes de violences sexuelles peuvent témoigner anonymement de leur vécu sur le site internet www.parolescontreviol.be.
Toutes celles et ceux qui le souhaitent peuvent également signer la pétition via le site.

« Il est essentiel de donner aux femmes la possibilité de témoigner de leur vécu dans l'anonymat le plus complet et en même temps leur permettre de contextualiser leur histoire » a déclaré Viviane Teitelbaum. « Il faut créer les conditions afin qu'elles osent parler sans honte et sans se sentir coupable. L'absence totale de statistiques officielles et le manque de données empêchent toute politique efficace. Il est temps que cela change ».

Le 8 mars 2014, à l'occasion de la Journée Internationale des Femmes, le Conseil des Femmes Francophones de Belgique et le Vrouwenraad iront porter la pétition et les témoignages aux ministres concernés.

A propos du Conseil des Femmes Francophones et du Vrouwenraad

Ce sont les organisations coupoles représentant des associations de femmes travaillant à l'égalité femmes - hommes au sein de notre société. De nombreuses associations avec des engagements très divers y sont présentes. Elles se battent pour l'égalité, quels que soient l'âge, l'origine, l'orientation sexuelle, ou la religion. Leurs missions: l'information, la concertation, le dialogue et in fine, faire pression.

Cela doit cesser! Honte sur le violeur, pas sur la victime!

Une tribune de témoignages (anonymes) est disponible sur www.parolescontreviol.be

C'est là aussi que la pétition peut encore être signée en ligne pour réveiller toutes les consciences et sensibiliser enfin le monde politique.

Dossier de presse et recommandations du CFFB

Articles et vidéos : 

Photos de la manifestation

Un jeu stéréotypé n'atteint jamais son but...

Le Conseil des Femmes Francophones de Belgique (CFFB) craint que des pratiques, telles que décrites dans l'article de presse ci-dessous, nuisent gravement à la réputation de notre pays et de nos Diables Rouges.
http://www.lesoir.be/395344/article/sports/football/2014-01-06/une-seance-penalty-des-joueurs-l-antwerp-fait-polemique-video
La qualification de la Belgique pour la coupe du monde de football 2014 est largement utilisée par nos politiques pour renforcer le sentiment d'appartenance nationale et remonter le moral des citoyens et citoyennes en ces temps de crise. Mais de tels agissements, et l'image qu'ils donnent de notre pays dans la presse internationale, vont à l'encontre de ce courant positif.
Le CFFB se refuse à considérer le football comme un sport de machos irrespectueux et regrette la mauvaise publicité que cet incident imbécile risque de produire auprès du public
Le CFFB en appelle aux ministres compétents pour les sports pour qu'ils sanctionnent sévèrement ce genre d'agissements, afin que cela ne se reproduise plus.

 

Avortement : contre les reculs, signons la pétition!

Le CFFB invite toutes ses membres et ami-e-s à signer la pétition pour la légalisation universelle de l'avortement sûr et accessible pour toutes les femmes.
La situation créée en Espagne par la nouvelle loi limitant gravement le droit à l'avortement qui ne sera plus un droit et ne sera autorisé qu'à deux conditions : en cas de viol ou de grave danger pour la mère, nous inquiète à plus d'un titre et fait craindre un recul à ce sujet dans toute l'Europe.

Nous devons dénoncer un retour en arrière de trente ans, le pays revenant de fait à une législation datant de 1985. Ce projet de loi nie à la mère le droit de décision sur sa maternité, la met dans la même position qu'une mineure, et la subordonne désormais à des tierces personnes qui prendront des décisions qui conditionneront le reste de sa vie.
Tant que l'avortement légal et médicalisé ne sera pas accessible à toutes, de nombreuses femmes seront contraintes à s'exposer aux risques d'avortements clandestins, c'est-à-dire souvent au péril de leur santé et de leur vie. Dans le monde, toutes les 9 minutes une femme meurt des suites d'un avortement illégal et dangereux. Chaque année, près de 50 000 femmes dans le monde meurent de complications liées à des avortements réalisés dans la clandestinité. Ce qui correspond à 13% de la mortalité maternelle dans le monde. Car 60 % de la population mondiale vit dans un pays où l'IVG est interdit ou fortement restreint. Dans le domaine des droits sexuels et reproductifs, les pays européens doivent rester un exemple pour les nations du monde entier.

La légalisation universelle de l'avortement sûr et accessible pour toutes les femmes doit devenir ou rester un droit inaliénable reconnu par les instances internationales et notamment par l'ONU.

C'est pourquoi le CFFB soutient vigoureusement cette pétition et recommande à toutes les femmes de la signer, car  "notre corps nous appartient", ce qui laisse la liberté à chacune d'avorter (dans les meilleures conditions) ou d'y renoncer par conviction personnelle. Il invite les hommes épris de liberté et d'égalité à les rejoindre en signant cette pétition.

S'il y a un père, il y a une mère Noël

Le Conseil des Femmes Francophones de Belgique croit à la mère Noël, voici la lettre qu'elles lui ont écrite.

Chère Mère Noël,

Nous vous demandons un avenir plus égalitaire pour nos enfants.Afin d'y arriver pouvez-vous s'il vous plaît offrir un bel établi de bricolage en bois à nos petites princesses et un aspirateur-jouet à tous les Superman de salon.

Quant aux adultes, voici quelques suggestions toutes simples :
Il aime regarder les émissions culinaires à la télévision? Il sera donc ravi de recevoir un robot de cuisine dernier cri dans ses gros souliers. Elle est très "femme d'intérieur" ? Elle rêve sûrement de rénover son salon ou de réparer sa salle de bains: une belle perceuse électrique sous le Sapin lui fera plaisir !

Vous apporterez ainsi votre petit paquet à la construction d'une société meilleure, avec moins de discrimination de genre.

Merci Mère Noël et bonjour à Papa Noël !

Mouchka Stassart : je vous le dis, j'aime la vie.

 Biographie d'une résistante, devenue hôtesse de l'air à la Sabena et qui a témoigné toute sa vie sur ses expériences dans les écoles et sur le lieu de sa déportation.                   

 

Nouchka"Il est des vies qu'on ne peut oublier, il est des vies qu'il est bon de connaître. Connaître pour se sentir femme dans une lignée de femmes. Entrer ainsi dans la vie de celles qui, sans le savoir, ont posé les jalons de notre espace de libertés, de notre espace de droits.

Le 17 février 1943, Amanda Stassart, dite Mouchka, avait 20 ans. Avoir 20 ans et vivre son pays occupé est suffisant à une certaine jeunesse de France et de Belgique pour entrer dans un réseau de résistance et y accepter les règles et les défis. Mouchka est de celles et ceux pour qui La Liberté est à ce prix. Et le prix, elle le payera. La liberté et la dignité, elle les cultivera toute sa vie.
Jouer avec les étoiles et vivre dans le ciel, elle en fera, dès 1946, un métier. Championne de la polyvalence intégrale entre le personnel féminin et masculin, chef hôtesse principale exemplaire et probe, elle agira défendra et accompagnera le travail de chacun au sein de cette compagnie qui devait être et rester la Royal Sabena. Quant à la TEA, elle en fera une compagnie aérienne féminine, la seule à compter, à l'époque, un commandant de bord féminin ; une compagnie féminine où l'âge ne jouera pas.
Sa vie aura été de deux longs combats joints en un seul idéal. Liberté de vivre et dignité dans le travail. Message qu'elle partageait avec les adolescents qu'elle chérissait."
Ce livre a été écrit par Mouchka Stassart et Claire Pahaut. Il est en vente au prix de 25 € en librairie. Il peut être envoyé par poste (+ 7 € de frais de port) . Merci de le commander via le compte BE 18-0016-4429-2365. 
Les bénéfices de la vente sont destinés à "l'Atnénée Théâtral 8 mai" de l'Athénée Léonie de Waha à Liège.

Un des ces huit couples vit l'enfer de la violence conjugale. 
LEQUEL ?

Une campagne de la Fédération Wallonie-Bruxelles, soutenue par le CFFB.

BVCSign

 

En savoir plus

 

Semer des coquelicots blancs ... et soutenez la Résolution 1325 ! 

Entre le 31 octobre et le 11 novembre, nous vous avions demandé de porter un coquelicot blanc. A présent, nous vous proposons d'acheter un sachet de graines au prix de 3 € dans les bureaux du Vrouwenraad, 10 rue du Méridien, à 1210 Bruxelles. Pour les envois par la poste, vous devez commander au moins 4 sachets  (12 € + 2 € de frais d'expédition). Les commandes doivent être envoyées via nvr.arowie@amazone.be
Les bénéfices seront versés à des projets en faveur des femmes dans les zones de conflit. Etant donné que les sachets sont brodés à la main par la Maison des Femmes à Istalif (en Afghanistan) vous soutiendrez également cette initiative.

 

Beyond the box, une enquête de l'Institut pour l'Égalité des Femmes et des Hommes

Les personnes sexistes sont-elles également homophobes ? Et quel est votre propre niveau de tolérance ? Estimez-vous que la distinction entre les femmes et les hommes est un sujet secondaire ou bien qu’elle est justement essentielle ?

En collaboration avec le secrétaire d’état bruxellois Bruno De Lille et le Centre pour l’égalité des chances et la lutte contre le racisme, l’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes a lancé la première enquête nationale consacrée à l’homophobie, au sexisme et à la transphobie. L’objectif de cette étude, qui est réalisée par l’université d’Anvers, est de dresser un aperçu de l’opinion du public concernant l’égalité entre les femmes et les hommes, les holebis et les transgenres.

Le questionnaire peut être rempli de façon anonyme par toute personne âgée de 16 ans minimum du 7 octobre au 7 décembre, sur le site web www.beyondthebox.be.

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Le CFFB dénonce la montée des violences envers les femmes 

L'Union des Femmes Africaines, le Conseil des Femmes Francophones de Belgique et le Nederlandstalige Vrouwenraad sont vivement préoccupées par la montée des violences envers les femmes et dénoncent avec force l'atteinte grave à leurs libertés fondamentales.
 
En effet, le 23 octobre dernier, lors d'une table ronde « Gouvernement-Diaspora » organisée au 
Palais d'Egmont par le Forum Economique Congolais dans l'Union Européenne (FECUE),
 Madame Modi Ntambwe, Présidente du RVDAGE, Conseil des Communautés Africaines en Europe du côté néerlandophone et Présidente du REFI-OE, Réseau des Femmes Immigrées et d'origine étrangère, y a été violemment molestée par des « combattants » au régime. Elle a échappé de peu au lynchage de ces dits « combattants » grâce à l'intervention rapide de la police. Le même jour dans la matinée, Madame Evelyne MBAKOP a été également agressée par les mêmes personnes. La scène a été filmée et circule sur youtube.
 
Ces attaques viennent à la suite d'une longue liste où des belges d'origine africaine ont été victimes d'agressions en public et parfois même, en présence de la police. Eu égard à cette énième agression des femmes, nous voulons d'abord marquer notre solidarité avec toutes les victimes de cette violence gratuite et encourager l'intervention rapide de la police et l'aide aux victimes.
 
Peu importe le contexte politique ou les positionnements respectifs, la violence est inacceptable. 
Nous rappelons cette semaine l'importance de la résolution 1325, de la fin des violences et des violences sexuelles à l'encontre des femmes sur le plan international et nous soulignons la nécessité d'associer les femmes aux processus de paix en tant que force constructive.
 
Nous dénonçons et condamnons fermement ici en Belgique :
*le développement de cette violence gratuite envers les femmes et l'absence de mesures 
contraignantes ; 
*la violation des libertés fondamentales et l'atteinte à l'intégrité physique des femmes ; 
Nous désapprouvons :
*la violence comme moyen d'expression au nom d'une idéologie ou d'une 
opposition à un pouvoir politique.
Nous exigeons :
*le respect des libertés fondamentales de chaque citoyen-ne et marquons notre solidarité avec les victimes de cette violence gratuite et avec toutes les femmes en proie aux violences de toutes sortes.
 
 
 
 
 

Portons un coquelicot blanc entre le 31 octobre et le 11 novembre !

A l'occasion du douzième anniversaire de la Résolution 1325 qui traite du thème "Femmes, guerre et paix", nous vous invitons à porter un coquelicot blanc, par solidarité avec les femmes qui vivent en zone de guerre et pour célébrer la force des femmes!


Il y a 12 ans, le Conseil de sécurité des Nations Unies a adopté la Résolution 1325. Celle-ci réclamait davantage d'attention quant à l'impact des guerres sur les femmes, car :

- 75 % des victimes des conflits armés sont des femmes et des enfants ;

- dans les conflits armés une femme court plus de risques qu'un soldat ;

- pratiquement la moitié des victimes de violences sexuelles sont des     jeunes filles de moins de 15 ans.

Les Nations Unies ont également reconnu le rôle des femmes en tant qu'actrices de la paix -rôle encore trop souvent sous-estimé-, et ont dès lors demandé une plus grande implication des femmes dans la construction et le maintien de la paix au niveau mondial. Plus


Une fois de plus, la plateforme « Résolution 1325 » dont le CFFB est membre, demande instamment que non seulement l'on implique davantage les femmes dans les processus de paix, mais également que l'on intègre une perspective de genre dans la problématique de la prévention des conflits et de la reconstruction de la paix suite aux guerres.


Nous vous invitons le 7 novembre prochain à nous rejoindre à l'Institut pour l'égalité des femmes et des hommes, afin de vous présenter notamment une brochure qui fait le point sur l'apport des femmes aux processus de paix et vous suggère quelques actions pratiques afin de les soutenir. Invitation


Vous découvrirez ici le programme complet.

Non à l'abus sexuel et oui à la reconnaissance des victimes

Similes asbl et UilenSpiegel asbl lancent un concours de timbre-poste autour du thème 'Non à l'abus sexuel et oui à la reconnaissance des victimes'. Les candidats au concours doivent créer une oeuvre d'art autour de ce thème. Cette œuvre pourra ensuite servir à la création d'un timbre-poste MyStamp. Le but de ce concours est de sensibiliser le grand public et d'aider les victimes à s'exprimer.

 

Lire la suite : Concours de timbre "Non à l'abus sexuel"

Mémorandum pour le droit à l'avortement - communiqué de presse

A quelques mois des élections, la Plateforme pour le droit à l'avortement a décidé d'interpeller les décideurs politiques actuels... et à venir !
Nous profitons de la Journée internationale pour le droit à l'avortement, le 28 septembre, pour promouvoir cette nouvelle initiative.

En mars 2012, notre Plateforme organisait la Marche pour le droit à l'avortement en Europe, qui rassemblait plus de 2000 personnes à Bruxelles. Cette année, nous avons souhaité nous orienter vers une action plus politique afin d'anticiper les échéances électorales. Nous avons rédigé un mémorandum avec des revendications à tous les niveaux : européen, fédéral, et communautaire.
Ce mémorandum a été envoyé à l'ensemble des président-e-s de partis démocratiques et à l'ensemble des parlementaires européens, fédéraux et régionaux. 

Au printemps 2014, avant les élections, nous inviterons chaque Parti à débattre autour de ce mémorandum afin qu'ils présentent au public leur engagement en faveur du droit à l'avortement.
Nous reviendrons vers vous en temps voulu pour vous convier, vous aussi, à cet événement.

La Plateforme pour le droit à l'avortement est pluraliste et féministe. Plus de 300 associations belges et internationales et plus de 8200 citoyen-ne-s ont signé la charte sur le site www.abortionright.eu.

Non à un statut d'assistant-e sexuel-le 

C'est ce que le Conseil des Femmes a transmis comme message à la Ministre Eliane Tillieux, qui veut plus de clarté autour de l'assistance sexuelle des handicapés et qui annonce la création d'un centre de formation et d'information pour guider le personnel accompagnant, ainsi que la création d'un répertoire de travailleuses du sexe « labellisées ».

La prise de position du CFFB s'inscrit dans notre démarche abolitionniste de la prostitution et rejoint celle de l'association de femmes handicapées française « Femmes pour le Dire, Femmes pour agir ». 1
Le recours à des aidant-e-s sexuel-le-s formé-e-s et rémunéré-e-s pose fondamentalement la question de la prostitution comme réponse à un soi-disant « besoin ». On sait que la demande est essentiellement masculine et que la réponse sera essentiellement féminine. Il ne peut justifier un « ajustement » des lois sur le proxénétisme par un label de qualité et un répertoire et l'ouverture d'un centre, alors que la Belgique est engagée dans la lutte contre les violences faites aux femmes, le trafic des êtres humains et le développement de relations égalitaires entre femmes et hommes.

Lire la suite : Statut d'assistant-e sexuel-le

dames draaien cffb site 2     4 jours de films réalisés par des femmes, 26 au 29 septembre 2013, Botanique, Bruxelles 

Cette année encore, le CFFB soutient le festival de films de femmes "Elles tournent" ainsi que son Prix Cinégalité, qui récompense un-e étudiant-e ayant réalisé un film de fin d'études abordant une thématique femmes ou la question des rapports femmes/hommes dans une perspective innovante et non stéréotypée.
Programme 

Rencontre Européenne de la MMF 2013 : du 4 au 6 octobre 2013

Une journée ouverte au grand public et deux journées d'échanges entre déléguées européennes de la Marche.
Dans la mouvance de la Rencontre Internationale de la MMF au Brésil et la Journée contre la pauvreté, la Rencontre Européenne de la MMF 2013 sera constituée de trois journées de rencontre et d'échanges entre les déléguées européennes de la MMF, les représentantes du tissu associatif belge et les parlementaires européen-nes.

Les buts sont :
 Réfléchir et débattre sur les actuelles situations de violence envers les femmes et les impacts des mesures d'austérité en Europe qui frappent les peuples et plus particulièrement les femmes.
 Evaluer les résultats de la Campagne de 2012 contre la dette et les mesures d'austérité
 Faire des propositions stratégiques pour l'élimination de la pauvreté et des violences envers les femmes.
 Envisager des actions concrètes pour la mobilisation de la MMF en 2015.

Invitation

 

Lire la suite : Coordination européenne MMF2013

Reprise des permanences juridiques au CFFB
Jeudi 12 septembre au 10 rue du Méridien à 1210 Bruxelles, local 204.

Ce conseil juridique pour les femmes en difficultés est mis en place et offert par Me Sylvie CALLEWAERT, avocate au barreau de Bruxelles depuis bientôt 10 ans. Elle pratique essentiellement le droit pénal, le droit familial et le droit de la jeunesse. Mais si elle ne peut répondre à une question, elle vous orientera chez un --e confrère.
Il va de soi que le secret confidentiel qui entoure toute consultation juridique sera respecté et que ces entretiens se dérouleront en seule présence de l'avocate.
Le CFFB assure le secrétariat et met les locaux à disposition. Pour tout renseignement concernant ces permanences  m.bargibant@cffb.be   

Pour les victimes de viols, la honte doit changer de camp !

Le Conseil des Femmes Francophones de Belgique soutient les victimes de viols et la manifestation « Rise against Rape » (Lève-toi contre le viol) organisée par « Fightback » ce samedi 31 août place de l'Albertine à 15h30. 

Cet événement veut dénoncer le laxisme qui prévaut encore tant au niveau de la Police que de la Justice en matière de viol. Ensemble, nous voulons envoyer un signal clair au Gouvernement afin que cette violence cesse. Nous exigeons de la Police et de la Justice d'agir avec force et détermination contre cette violence qui est la forme la plus brutale de violence sexuelle à l'encontre des femmes. Les victimes ne peuvent jamais plus être accusées d'avoir elles-mêmes provoqué le viol. Le seul coupable est le violeur, jamais la victime !
Pétition

 campagneviol

Lire la suite : Campagne contre le viol 2013

Pour que l'entreprise s'inscrive aussi au féminin !

Vous êtes porteuse d'un projet de création d'entreprise ? Vous démarrez votre activité ? Vous êtes en phase de développment ? Vous recherchez de nouvelles opportunités ? 

 

Lire la suite : Féminin PME

Le Conseil des Femmes francophones de Belgique dénonce la promotion du proxénétisme à la RTBF !

C'est pourtant ce qu'ont clairement fait les journalistes de la chaine publique en invitant  "Dodo la Saumure"! Pendant une heure cette émission n'était rien d'autre qu'une publicité sur les ondes par un proxénète pour expliquer son business.

Il serait inimaginable d'entendre dans les médias une personne promouvant ouvertement le meurtre ou le viol, ou expliquant comment braquer une banque. Comment l'émission "On n'est pas rentré! " peut-elle dès lors donner une telle tribune à un proxénète à l'occasion de la sortie d'un livre sur son business lucratif, répréhensible par la loi belge?

Le cadre légal belge est très clair à ce sujet: nous rappelons que la loi du 21 août 1948 a pour but de lutter contre les "manifestations contraires à l'ordre public" comme le racolage, la publicité ou le proxénétisme. Que divers articles du Code pénal répriment la publicité en faveur de la débauche et de la prostitution. Que les lois de 1995 punissent toute personne qui tient une maison de débauche ou de prostitution.

Par conséquent, le CFFB se réserve le droit de porter plainte pour promotion d'une activité illégale, et demande à la RTBF un droit de réponse et de porter ces faits à l'attention de son comité d'éthique.

Viviane Teitelbaum, Présidente du Conseil des Femmes et Pascale Maquestiau, Présidente de la Commission contre les violences faites aux femmes du Conseil des Femmes

Sommets toujours inaccessibles aux femmes !

L'IEFH a présenté ce mardi 28 mai 2013 la nouvelle édition de sa publication Femmes au sommet, lors d'une journée d'étude du même nom. Un constat édifiant s'impose : depuis la première édition de 2009, les femmes sont sous-représentées dans le processus décisionnel. 

Lire le communiqué de presse 

 

La Belgique : bientôt le nouveau paradis des proxénètes ?

Tribune publiée le mercredi 8 mai 2013 dans Le Soir 17h

Propositions de loi autorisant l'exploitation de salons de prostitution, projets d'eros-centers à Liège, puis Seraing, et maintenant Schaerbeek et Saint-Josse... La Belgique voudrait-elle, à l'instar des Pays-Bas, se transformer en paradis des proxénètes ?

On peut sincèrement se poser la question quand on voit un Dodo la Saumure se plaindre avec succès, lors de son procès, d'être victime de discrimination quand il est accusé de proxénétisme alors qu'il opère dans un pays qui tolère les maisons closes. Pour de nombreux Français et autres Européens, la Belgique est en effet bien connue pour ses bordels et sa Villa Tinto à Anvers, sur le modèle du quartier rouge d'Amsterdam.

Lire la suite : Tribune contre le proxénétisme

Mariages forcés et crimes d'honneur 

 Synergie Wallonie pour l'égalité des femmes et des hommes continue à s'inquiéter des mariages forcés et des crimes d'honneur, depuis 2010.

« Quand des études universitaires diminuent la conscientisation! »
Certaines études universitaires peuvent, par un mauvais choix de public cible, aboutir à cacher une réalité: c'est le cas de l'étude de l'ULB sur les mariages forcés à Bruxelles.

Lire le communiqué de presse 

Fête des mères, nom de la mère.. belle fête aux mamans !

Aujourd'hui en Belgique un enfant porte le nom du père. Cela fait 25 ans que le monde politique se penche sur cette question dans le but d'actualiser la législation.

Le Conseil des Femmes Francophones de Belgique ( CFFB), tout comme le NVR, soutient la campagne« Happy Mother's Name ». Cette campagne ludique sur Facebook, devrait encourager l'action politique afin d'éliminer cette discrimination flagrante dans les plus brefs délais.
« Happy Mother's Name » fait le choix de la double appellation, où les deux parents peuvent transmettre leurs noms à l'enfant. Via leur profil Facebook, les femmes et les hommes sont invités à rajouter le nom de famille de leur mère au nom de famille de leur père, tout comme le PicBadge à leur photo de profil.

Cela fait plus d'une décennie que le Conseil des Femmes Francophones de Belgique milite pour mettre un terme à la discrimination directe des femmes dans le cadre de la législation sur le nom de l'enfant. La Loi sur la filiation stipule qu'un-e enfant né-e dans le mariage reçoit le nom de famille du père. Le nom de la mère est alors ignoré. Lorsqu'un-e enfant est né-e hors mariage par contre, il- elle obtient le nom de la mère. Si le père reconnaît l'enfant, qu'il soit le père biologique ou non, l'enfant recevra alors le nom du père.

À notre avis, la préservation du nom du père est en violation, d'une part avec la résolution 78/37 du Conseil des ministres du Conseil de l'Europe (27/09/1978) concernant l'égalité des époux en droit civil et, d'autre part, avec l'article 16 de la Convention des Nations Unies sur l'élimination de toutes formes de discrimination à l'égard des femmes (18/12/1979). En bref, contraire au principe de l'égalité.

Au cours des 15 dernières années, il y a déjà eu plusieurs propositions législatives visant à adapter la législation. La commission Justice du Sénat a organisé des auditions à ce sujet en 2011 et les conseils des femmes - francophones et néerlandophones - ont été entendus à cet effet et ont ainsi contribué au débat.

Nous optons pour la non discrimination, pour une législation émancipatrice, le rejet de conflits dépassés sur la parentalité, pour la défense des droits de l'enfant, et la préservation de l'héritage des noms f/h., en d'autres mots: le double nom avec libre choix de l'ordre.

https://www.facebook.com/pages/Happy-Mothers-Name/501129633285958?fref=ts

Recommandations contre les violences sexuelles 

Après consultation de différentes expertes, des questions réponses, des constatations faites sur le terrain et d'une mise en commun du groupe de travail contre les violences faites aux femmes du CFFB, voici les réflexions qui ont émergé et qui sont présentées selon plusieurs aspects : procédures judiciaires,  prise en charge des victimes, rôle de la police, rôle du corps médical/des hôpitaux, formation/éducation/prévention et sensibilisation, moyens financiers, politique.

Lire le document en entier 

 

« VIOLENCES SEXUELLES», des améliorations nécessaires : les recommandations du Conseil des Femmes Francophones de Belgique. 

 En Belgique, les violences faites aux femmes et les violences sexuelles restent encore trop peu sanctionnées. 

Les chiffres sont accablants : 

  • 15% des femmes déclarent avoir été victimes de violence (verbale, psychologique, physique ou sexuelle) de la part de leur partenaire lors des 12 derniers mois. 
  • 121 plaintes pour violence conjugale par jour enregistrées par la police
  • 8 plaintes par jour pour viol et 9 pour atteintes à la pudeur.
  • 90% des victimes sont des femmes. (1)

Dès lors, le Conseil des Femmes recommande entre autres :

* Une sensibilisation, une formation et une spécialisation des magistrats à la problématique des violences
et du viol ; 

* De l'objectivité et de la rigueur dans le traitement des dossiers : s'en tenir au fait du  « délit sexuel » ;

* D'accélérer la prise en charge de la victime depuis l'accueil jusqu'à la prise en charge psycho-médico-sociale ;

* L'utilisation d'un protocole uniformisé au niveau national pour une prise en charge médico-légale et psychologique des victimes de violences sexuelles, protocole reconnu par le Ministère de la Santé Publique ;

* La mise sur pied d'une campagne d'information afin de prévenir les  violences, s'adressant à tout public ;

* Un renforcement des moyens financiers pour la formation des différents professionnels (médecins, gynécologues, magistrats, policiers, juges, etc...).

Toutes ces recommandations relèvent  d'une politique volontariste en la matière !

Le Conseil des Femmes, présent à la 57ème session de la Commission sur le statut de la femme à l'ONU, estime que toutes les mesures pour lutter contre les formes de violences doivent être prises pour enrayer ce fléau.

 (1) Source : Femmes et Hommes en Belgique, IEFH, 2012

Journée Internationale des Femmes 2013 - Action de solidarité avec les femmes du monde entier - 8 mars 2013

Le 8 mars 2013, le Conseil des femmes, la Marche mondiale des femmes et le Vrouwenraad organisent pour la 3ème fois une action de solidarité sur le thème des conséquences de la crise économique et financière sur le femmes du monde entier.
Nous appelons tous et toutes à  adresser un message aux autorités internationales, européennes et belges. Mettez vos demandes, revendications, souhaits, rêves... sur des calicots, des affiches, du tissu ou du papier, que vous pourrez accrocher sur notre « pont symbolique ». Nous rassemblerons vos revendications et les transmettrons par la suite à ces autorités. 

Rendez-vous ce 8 mars à 12h30 à la Place de la Monnaie à Bruxelles ! Invitation.

 

 

Intéressées à vous présenter aux élections du Parlement européen
en mai 2014 ? Plus que 11 jours pour vous inscrire ! 

Envie d'un Parlement européen avec plus de femmes issues de diversité, rejoignez le Réseau européen de mentorat politique du LEF !

À partir de février 2013 jusqu'aux élections européennes de mai 2014, le Lobby Européen des Femmes coordonnera un réseau de mentorat politique reliant 8 à 12 femmes parlementaires européennes de différents partis politiques et pays à 8 à 12 femmes d'origine étrangère ou issues de minorités ethniques et qui sont intéressées à se présenter aux élections du Parlement européen en mai 2014. Intéressées, cliquez ici.

 

Le 14 février 2013, le cœur de l'Europe battra contre les violences faites aux femmes !

  obr site  Nous vous invitons à rejoindre la plateforme 'One Billion Rising Brussels Europe' pour venir danser le 14 février à Bruxelles contre les violences faites aux femmes !

Une femme sur trois sur la planète sera violée ou battue dans sa vie, soit un milliard de femmes.  En Europe, 7 femmes meurent chaque jour de violences conjugales. En Belgique, en 2011, on a enregistré 3024 viols, soit plus de 8 par jour.

'One Billion Rising' est une initiative mondiale qui propose de se mobiliser en dansant et en chantant pour sortir du silence et de la passivité vis-à-vis de la violence exercée sur les femmes et les filles. En Belgique, une plateforme de volontaires et d'associations de femmes, dont le CFFB contribuera à ce mouvement mondial en proposant un évènement ludique et convivial, ouvert à tou-te-s et gratuit. 

Au programme : flashmob sur la chanson du Lobby Européen des Femmes 'Rise up, Stand up!', et danse libre et spontanée, au cœur de Bruxelles, le jeudi 14 février de 17h30 à 18h. Le lieu sera communiqué dans les jours précédant la manifestation.

Rejoignez-nous sur la PLACE DE LA MONNAIE à 17h30 pour montrer au monde, au travers de la musique et de la danse, notre force et notre solidarité au-delà des frontières.

Informations à suivre sur la page Facebook de 'One Billion Rising Brussels Europe' et sur le site du Lobby Européen des Femmes.
Diapo de la chanson 'Rise up, Stand up' 
Chorégraphie pour la flash mob.
Téléchargez l'invitation. 
Téléchargez nos revendications. 

Femme de Paix 2012

Il y a 12 ans, le 31 octobre 2000, le Conseil de Sécurité des Nations Unies adoptait la « Résolution 1325 ».  La résolution traite de l'impact de la guerre sur les femmes, mais aussi de leur rôle en tant qu'actrices de paix.  Les premières recommandations concernent les initiatives à prendre par les gouvernements pour donner un plus grand rôle aux femmes dans les processus de paix, afin qu'elles participent activement à la prévention de la violence et de la guerre, qu'elles aient une voix égale dans le développement de leur pays.

La « Plate forme 1325 » (http://www.forcedesfemmes.net/index.php?id=11) estime qu'il est important que les femmes comme les hommes prennent à cœur cette résolution, car la réalisation d'une paix durable nécessite une égalité durable. Les relations de pouvoirs entre femmes et hommes doivent être réorganisées, en mettant l'accent sur la force des femmes en tant qu'actrices de paix, plutôt que de mettre en avant quelques initiatives de prévention afin qu'elles ne soient pas des victimes de la guerre.

Parce que nous voulons que cette résolution trouve une application dans la vie réelle, nous voulons exprimer nos remerciements pour les efforts des femmes en Belgique, qui militent pour la paix et le développement. C'est pourquoi, a été attribué ce mardi 11 décembre au Sénat, en présence de la Reine Paola, le titre honorifique de « Femme de Paix » à 18 femmes.

Les lauréates sont Stéphanie Baguma, Regine Beer, Geert Bossaerts, Micheline Briclet, Leona Detiège, Nicole Emany,  Annemarie Gielen, Josée Goethals, Hilde Mattelaer, Anne Monseu, Anne Morelli, Louise Ngandu, Laurence Nyirakamanutsi, Patricia Patfoort, Rita Robberechts, Ingrid Stals, Lorrie Vandeginste, Marianne van de Goorberg.

 Profil des candidates
Communiqué de presse
Galerie photos  

 Appel de Bruxelles : Ensemble pour une Europe libérée de la prostitution

Le CFFB soutient la campagne du LEF demandant l'abolition de la prostitution. 
PARCE QUE la prostitution est une violence;
PARCE QUE la prostitution est une exploitation des inégalités;
PARCE QUE la prostitution est une atteinte à la dignité de la personne.
NOUS DEMANDONS aux Etats membres de l'UE d'adopter des politiques garantissant : 

  • la suppression des mesures répressives à l'encontre des personnes prostitutées;
  • la condamnation de toutes les formes de proxénétisme;
  • le développement d'alternatives réelles et de programmes de sortie de la prostitution;
  • l'interdiction de tout achat d'un acte sexuel ;
  • la mise en place de politiques de prévention, d'éducation à l'égalité et à la sexualité ;
  • le développement de politiques de prévention dans les pays d'origine des personnes prostitutées.

Signez l'Appel de Bruxelles.  Contact : pape@womenlobby.org 
Infos : www.womenlobby.org

 

Dégressivité des allocations de chômage. La précarité des femmes va encore s'aggraver !

Le 1er novembre entre en vigueur l'accélération de la dégressivité des allocations de chômage. Les dégâts de la dégressivité des allocations de chômage seront réels pour les différentes catégories de chômeurs. En effet, cette réforme va provoquer, dès la 2ème période de chômage, une réduction plus forte et plus rapide du montant des allocations.
Les femmes seront touchées pour plusieurs raisons

 

Lire la suite : Dégressivité des allocations de chômage

 

Les droits des femmes en Europe. Un risque de recul ? 14/11/2012

Le fondamentalisme religieux et réactionnaire s'affirme à travers le monde et grandes sont les différences entre mouvements. Ils partagent cependant une vue commune : l'attaque contre le droits acquis des femmes.

Ceci implique la restriction des droits sexuels et de santé reproductive, de l'autonomie, de la liberté des femmes,  de leur participation à la vie publique et économique. Cela suppose aussi un droit de la famille discriminatoire et davantage de violence à l'encontre des femmes.

Sous prétexte de justice et de retour aux valeurs "traditionnelles" de la famille, ces mouvements plaident pour une inégalité entre femmes et hommes, pour des rôles strictement séparés selon le genre, et pour un rôle restreint de la femme, cantonnée notamment au foyer.

Ces développements préoccupent le Conseil des femmes et c'est pourquoi nous avons souhaité organiser le 14 novembre un séminaire pour faire le point sur « les droits des femmes en Europe » et interroger une série d'invité-e-s et expert-e-s sur cette question : « Y a-t-il un risque de recul pour les femmes en Europe ». C'est le territoire qui nous est géographiquement le plus proche, même si nous restons très sensibles à toute cette problématique dans l'ensemble du monde.

Vous trouverez ici notre invitation-programme.

Journée internationale d'action pour la dépénalisation de l'avortement 

Le 28 septembre marque le lancement de la Journée internationale d'action pour la dépénalisation de l'avortement. La Plateforme pour le droit à l'avortement, dont le Conseil des femmes est membre, s'associe à cette campagne de sensibilisation et d'action.

Communiqué de presse

Vous aussi, vous souffrez de troubles de l'élection ?

Afin d'alerter et d'informer les hommes et les femmes et de les inciter à voter san a priori, le Conseil des femmes lance une campagne de sensibilisation avant le vote du 14 octobre. 

cffb-troubleselectionsus

DossierMémorandum, Charte pour l'égalité femmes-hommes, spot radio 

Convention du Conseil de l'Europe sur la lutte contre la violence à l'égard des femmes

Le CFFB se réjouit que la Belgique ait signé la convention sur la lutte contre la violence à l'égard des femmes et la violence domestique, et félicite le Ministre des Affaires étrangères.

Cette convention est le premier instrument juridiquement contraignant en Europe, créant un cadre juridique complet pour prévenir la violence, protéger les victimes et mettre fin à l'impunité des auteurs de violences.  Elle définit et érige en infractions pénales différentes formes de violence contre les femmes (dont le mariage forcé, les mutilations génitales féminines, le harcèlement les violences physiques et psychologiques et les violences sexuelles).

Le CFFB et sa Commission « Violences » se félicitent de cette avancée et rappellent que les violences sont un fléau social qu'il convient de combattre sans relâche et sans concessions.

Touche pas à ma pote !

logo touche pas  ma pote site              Une action pour dire stop aux insultes et au harcèlement ! Le Conseil des Femmes ne pouvait qu'y souscrire et nous sommes devenues marraines de la campagne d'ELLE-Belgique !

En avril 2011, le CFFB a déjà publié «L'Edifiante histoire des injures sexuelles», écrit par Sylvie Lausberg, car l'injure, sexuelle ou raciste, est une violence verbale qui déprécie la personne en lui attribuant un autre nom que le sien, sous forme d'une dénomination injuste et  qui constitue une offense. Nous y rappelions que les chiffres attestent du caractère massivement sexuel de l'injure : dans un dictionnaire spécialisé paru en 2007 ,
sur les 45 injures recensées adressées aux femmes, 30 ont trait directement à leur sexualité. Les autres visent l'aspect physique, les capacités intellectuelles et les comportements. 

La banalisation de l'injure sexuelle se développe dans notre société et nous devons la combattre. 

Vous souhaitez nous soutenir, contactez-nous et commandez  vos auto-collants ici.

 

Lire la suite : Touche pas à ma pote

5ème Festival "Elles tournent - Dames Draaien" - 20 au 23/09/2012

film femmes 2012 site    Au Botanique, rue Royale 236 à 1210 Bruxelles. Programme et infos.

Cette année encore, le Conseil des femmes soutient activement le Festival "Elles tournent - Dames Draaien". Si une équipe se mobilise c'est pour relever un défi : faire en sorte que dans un monde où l'image est prépondérante, les modèles qu'elle véhicule ne sortent pas exclusivement de l'imaginaire masculin. La culture devrait être exempte de discrimination. Or les chiffres sont là : le cinéma des femmes a du mal à être produit, réalisé et diffusé. C'est pourquoi le Festival existe !
"Elles tournent" asbl est aussi un lieu d'échange et de réflexion théorique. Comme chaque année, un Prix Cinégalité sera décerné par le Conseil des femmes, en partenariat avec la SABAM. 

Venez fêter avec nous cet anniversaire, consultez le programme, qui chaque année est de plus en plus riche !

 

"This is my home now", de Saddie Choua - Avant -première européenne le 13 septembre 2012

poster my home now   Le Lobby européen des femmes et le Réseau européen des femmes migrantes ont le plaisir de vous annoncer la première du documentaire "This is my home now" réalisé par Saddie Choua. Ce film suit les histoires de trois femmes d'origine migrante vivant en Europe. Alors qu'elles luttent pour l'égalité de leurs droits, ces femmes, comme tant d'autres, enrichissent leur communauté d'accueil d'une myriade de façons.Le Conseil des femmes francophones se joint à cette initiative et vous convie le 13 septembre 2012 à 19h30 au Cinéma Galere, Galerie de la Reine à Bruxelles.
Plus d'infos et réservation


 

Encore un revers pour le droit à l'avortement dans le Monde !

Du 20 au 22 juin, les grands de ce monde se réunissaient à Rio pour la conférence des Nations Unies sur le développement durable intitulée Rio +20. Dans leur déclaration finale ils ont purement et simplement supprimé toute référence aux « droits reproductifs des femmes ». Les Etats envoient ainsi le message qu'ils refusent encore aux femmes le droit de choisir d'avoir un enfant ou pas, le droit de disposer librement de leur corps.
Lire le communiqué de presse.

CARTON ROUGE à la prostitution lors des événements sportifs !

Demain, mercredi 30 mai le Lobby Européen des Femmes (LEF),  et des député-e-s européen-ne-s donneront un carton rouge à la prostitution lors d'événements sportifs et en particulier pour les jeux olympiques de Londres et le championnat de football de l'UEFA en Pologne et Ukraine. 
Lors de la coupe du monde ou des derniers JO en Afrique du Sud, on a constaté une augmentation de la prostitution des femmes et filles et c'est déjà le cas dans certains quartiers londoniens.

Le Lobby Européen des Femmes tout comme le Conseil des Femmes Francophones de Belgique (CFFB), rappellent que la prostitution est une forme de violence faite aux femmes qui enraye et restreint l'égalité femmes/hommes.

« Les femmes prostituées étant trop souvent victimes de viols et de violences », rappelle Cécile Gréboval, Secrétaire Générale du LEF. 
« Nous voulons sensibiliser sur le sujet à l'occasion des deux événements sportifs majeurs à venir. La prostitution est une vision conservative et dépassée de la masculinité. Nous devons avoir une approche nouvelle tant de la masculinité que du respect des droits des femmes afin de contribuer à une société plus égalitaire », explique Viviane Teitelbaum, présidente du CFFB et vice-présidente du Lobby européen des femmes. 
La députée européenne suédoise, Anna Hedh, a souligné "qu'elle porte  la responsabilité de dire non à la prostitution en tant qu'élue politique, mais que cette responsabilité doit être partagée avec les athlètes, les fonctionnaires, les supporters et les journalistes prenant part aux événements sportifs. C'est un problème social qui touche tout le monde, pas seulement les femmes et les filles qui en sont victimes. Ensemble nous pouvons participer au changement et j'espère que beaucoup de fans saisiront l'opportunité de prendre publiquement position contre la prostitution. "

Le CFFB rappelle qu'il refuse le système prostitueur et revendique son abolition car le corps humain n'est pas une marchandise.

Manifeste contre le système prostitueur.

Nouveau : une  permanence juridique mensuelle au CFFB
 

Le Conseil des Femmes Francophones de Belgique a le plaisir de vous faire savoir qu'à partir de ce mois de juin une permanence juridique bénévole et donc gratuite sera mise en place.
Cette permanence juridique se tiendra tous les 2èmes jeudis du mois, de 14h à 18h à Amazone (10 rue du Méridien à 1210 Bruxelles, bureau 204)et commencera ce jeudi 14 juin. En juillet /août il n'y en aura pas. Reprise le 13 septembre 2012.
 
Ce conseil juridique pour les femmes en difficultés est mis en place et offert par Me Sylvie CALLEWAERT, avocate au barreau de Bruxelles depuis bientôt 10 ans. Elle pratique essentiellement le droit pénal, le droit familial et le droit de la jeunesse. Mais si elle ne peut répondre à une question, elle vous orientera chez un -e confrère.
Il va de soi que le secret confidentiel qui entoure toute consultation juridique sera respecté et que ces entretiens se dérouleront en seule présence de l'avocate.
Le CFFB assure le secrétariat et met les locaux à disposition. Pour tout renseignement concernant ces permanences : m.bargibant@cffb.be

Le CFFB remercie très chaleureusement Me Callewaert pour son initiative, son temps et son engagement aux côtés des femmes.

 

Elections  communales : une Charte pour sensibiliser les hommes et les femmes à voter ... autrement

Nous avons invité les mandataires politiques à signer notre Charte pour l'Egalité entre les femmes et les hommes.
A celles et ceux qui seront élu-e-s, nous demandons de s'engager à la faire adopter lors de la réunion installant le nouveau conseil communal, qui suivra les élections du 14 octobre 2012.
Cette Charte (cliquez ici pour la lire entièrement) est un outil pour sensibiliser, s'engager, promouvoir l'égalité hommes-femmes.
Des candidat-e-s des communes de Bruxelles et villes suivantes, ont répondu positivement à notre appel !
(Anderlecht, Bruxelles-Ville, Etterbeek, Evere, Ghanshoren, Ixelles, Koekelberg, Schaerbeek, Molenbeek, St Gilles, Woluwe-st-Lambert, Woluwe-st-Pierre, Bassenge, Charleroi, Huy, Liège, Mons, Nivelles, Thuin, Rixensart,Visé, Wanze, Wezenbeek-Oppem)

Voir liste.des signataires.
Vous ne retrouvez pas votre commune ou ville, n'hésitez pas à contacter encore des candidat-e-s- pour les inviter à la signer !

 

Votez sans préjugés !

En vue des élections communales et provinciales d'octobre 2012, le Mouvement des Femmes Prévoyantes Socialistes lance une campagne "Votez sans préjugés!". Elles ont édité une affiche et une petite bande dessinée autour des stéréotypes et des préjugés qui peuvent guider nos choix au moment de voter pour l'un ou l'autre candidat. Plus d'informations.

Délégation de femmes de Paix au Palais Royal

   img_5428_modifi-1  Le mardi 8 mai 2012, le Roi et la Reine ont reçu au Château de Laeken les Femmes de Paix 2010 et 2011, les deux Présidentes et les deux Directrices du Conseil des Femmes Francophones de Belgique et du Vrouwenraad ».

La mise à l'honneur annuelle des Femmes de Paix émane de la « Plateforme belge 1325 », créée en 2009 à l'occasion du 10ème anniversaire de la Résolution 1325 des Nations Unies sur les femmes, la paix et la sécurité. La Plateforme est une initiative du Vrouwenraad et du Conseil des Femmes Francophones de Belgique, avec le soutien de l'Institut pour l'Egalité des Femmes et des Hommes.
Galerie photos      www.forcedesfemmes.net

Manifeste contre le système prostitueur.
La prostitution est une violence sexiste et raciste faite aux femmes. Le CFFB veut un projet de société à long terme, égalitaire, visionnaire et réaliste.

Le Conseil des Femmes Francophones de Belgique condamne le proxénétisme, la traite des êtres humains et donc le système prostitueur. Nous rappelons avant tout notre engagement à la promotion des valeurs telles que le respect des personnes humaines et l'égalité entre les femmes et les hommes ou encore la libération sexuelle.

C'est pour cela que nous réprouvons entre autres :
- Toutes les formes de proxénétisme, qu'il soit le fait d'individus, de sociétés commerciales qui gèrent des lieux de prostitution (eros-centers ou bordels), de réseaux organisés, mais aussi de personnes ou d'institutions dont les revenus proviennent indirectement de la prostitution.
- La traite des êtres humains à des fins d'exploitation sexuelle, qui désigne l'ensemble des opérations de recrutement ou de transport en vue de l'exploitation d'êtres humains. Sans système prostitueur, cette traite n'existerait pas. La Belgique a ratifié la Convention des Nations Unies de 1949 et doit l'appliquer.
- La légalisation de la prostitution et la dépénalisation du proxénétisme, qui augmenterait la traite internationale.

Lire la suite : Manifeste contre le système prostitueur

Le Conseil des Femmes réagit aux propos sexistes d'un imam

Le Conseil des Femmes Francophones de Belgique (CFFB) réagit aux propos insultants du prêcheur de la nouvelle mosquée d'Anderlecht, concernant les femmes, révélés par l'émission de la RTBF (Questions à la une) le 11 avril dernier.
Pour le Conseil des Femmes, il ne peut être question d'admettre que la notion d'égalité entre les femmes et les hommes soit remise en cause de quelque manière que ce soit. Le CFFB condamne donc les discours fondamentalistes et réactionnaires et ne peut accepter qu'une tradition, une culture ou une religion quelle qu'elle soit serve de prétexte pour combattre l'égalité entre les sexes, une égalité que nos sociétés ont déjà tant de mal à garantir. En sanctionnant de renvoi cet imam qui a tenu des propos sexistes et humiliants pour les femmes, l'Exécutif des Musulmans condamne d'ailleurs lui aussi les dérives qui ont eu lieu.
Plus largement, le CFFB estime qu'il est résolument urgent et plus que jamais indispensable de rédiger une loi réprimant le sexisme à l'instar de la loi du 30 juillet 1981 contre le racisme et la xénophobie. Bien au-delà de la sanction, une telle loi constituerait en effet un geste fort pour sortir les attitudes et propos sexistes de l'invisibilité, dans toutes les sphères de la société, et signaler aux citoyens et citoyennes que certains comportements sont inacceptables. Dans ce sens, contrer le sexisme fait partie d'une démarche de cohésion sociale dont les citoyen-ne-s ont besoin pour se sentir respecté-e-s et placé-e-s sur pied d'égalité.
Le Conseil des Femmes s'inquiète des dérives sexistes et demande instamment que tous les acteurs de notre société soient mieux formés au respect de l'égalité des sexes, principe fondamental de toute démocratie moderne.
Pour le Conseil des Femmes Francophones de Belgique, l'égalité, la liberté, l'autonomie, la dignité humaine de la femme sont des valeurs premières intangibles.

Filmer, c'est changer, les jeunes face aux images des f/h

Des jeunes bruxellois-es de différentes écoles et maison de jeunes ont réalisé 6 clips vidéo, qui traduisent leur vision sur les femmes et les hommes. Durant plusieurs mois, ils ont été plongés dans le monde de la culture visuelle et de l'image f/h dans notre société. Les francophones ont été supervisés par la vidéaste Ariane Bratzlavsky pour la réalisation concrète des clips. Ce travail a été réalisé par le Conseil des femmes francophones et le Vrouwenraad, grâce au soutien du Secrétaire d'Etat Bruno De Lille.
Nous vous invitons à les découvrir sur youtube :

http://www.youtube.com/watch?v=fKZ7U8cO5bk&feature=channel: Réflexions

http://www.youtube.com/watch?v=5XmeGK8mN_E&feature=channel: L’effaceur

http://www.youtube.com/watch?v=VfSWtXBXNUY&feature=channel: Bref, on est tous pareils

http://www.youtube.com/watch?v=z7SH8o0n8Rc&feature=channel : Slacht het slacht

http://www.youtube.com/watch?v=ksApYa8XdAg&feature=channel : De pil, mijn leven

http://www.youtube.com/watch?v=2Il9V2xlssk&feature=channel: Fanfakids

 

TOUTES sur le PONT le 8 mars !

Rendez vous ce 8 mars sur le pont pour « tisser » un pont avec les femmes du monde entier.
Le Conseil des Femmes Francophones de Belgique, avec le Vrouwenraad et la Marche Mondiale des Femmes organisent ensemble une action le jeudi 8 mars 2012 à Bruxelles sur le pont Sainctelette, de 12h30 à 13h30. Rejoignez -nous !
Invitation

 

Les 10 recommandations du CFFB : mises à jour suite à l'accord de gouvernement

Le Conseil des Femmes a envoyé ses 10 recommandations au gouvernement pendant les négociations pour la formation d'un gouvernement. Nous avons fait l'exercice de vérifier si des demandes ont été prises en considération et le cas échéant de quelle manière.
Si nous sommes soulagées de constater que certaines revendications ont été prises en considération, nous resterons attentives à ce que d'une part l'égalité femmes-hommes deviennent une approche automatique et transversale et d'autre part à ce que les droits des femmes ne soient pas détricotés, au nom de mesures, qui si elles sont douloureuses, ne peuvent toucher essentiellement une partie de la population, à savoir les femmes.
Voici le courrier envoyé au Premier ministre, à la Ministre de l'Egalité des chances ainsi qu'à tous les Ministres et Secrétaires d'Etat.
Courrier

En Belgique, une femme sur neuf souffrira du cancer du sein. Evitez le !

Votre check list préventive. Flyer à télécharger.
N'hésitez pas à nous en commander à info@cffb.be

 


Envie de vous faire plaisir et de nous soutenir ! N'hésitez pas, commandez notre parapluie "Causes Toujours" au prix de 11,50 € à info@cffb.be

 

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Violences envers les femmes et prostitution : quelles politiques publiques ?

Journée de rélfexion organisée par le Lobby européen des femmes, en partenariat avec le CFFB. Des expertes de la santé, du travail social, de la justice ont présenté leur point de vue.  Des chercheuses nous ont dressé la situation politique au Luxembourg, aux Pays-Bas, en France et en Suède concernant notre thématique. Invitation-programme. Résumé des interventions.

 

 

Lettre ouverte au Bourgmestre de Seraing, Alain Mathot

Monsieur le Bourgmestre,

Nous avons appris votre décision ou intention de construire un « Eros Center » dans la commune de Seraing et d'y associer une participation majoritaire de représentant-es des partis politiques au sein de l'asbl Isatis et d'y apporter la garantie d'un représentant désigné par la ville de Seraing pour surveiller les comptes. 

Dans la perspective des valeurs que défend le Conseil des Femmes Francophones de Belgique - et donc des associations qui le composent -, telles que la dignité pour tous les êtres humains, l'égalité entre hommes et femmes, la libération sexuelle par une information saine sur la sexualité, la vie affective, le respect des femmes, nous vous rappelons que nous ne pouvons admettre :

* le développement d'une institution inégalitaire, telle que la création d'un « Eros center », qui repose sur la marchandisation des êtres humains, majoritairement des femmes et des enfants, et que la demande prostitutionnelle provient presque exclusivement des hommes ;
* la perspective d'un marché du sexe soutenu par les pouvoirs publics, qui ne ferait qu'entériner l'assujettissement d'un certain nombre de femmes, d'enfants et d'hommes à cette demande et la mise sur le marché du corps et de la sexualité ;
* la signature paternaliste d'une telle démarche ;
* une telle incitation à la prostitution que représente la mise en place d'une institution de ce type.

 

Lire la suite : Lettre ouverte au Bourgmestre Mathot

La force des femmes, une chance pour la paix !

Ce jeudi 27 octobre au Parlement fédéral, nous - la Plate forme 1325, dont est membre le CFFB, ainsi que des parlementaires - avons formé le sigle de la paix. L'action a été filmée et vous pouvez la regarder ici.

Viviane Teitelbaum et Katlijn Malfliet, présidentes des coupoles d'associations de femmes francophones et néerlandophones, ont à cette occasion présenté les revendications de la Plate forme 1325. Sabine de Béthune, présidente du Sénat est également intervenue, tout comme les sénatrices Nele Lijnen, Dominique Tilmans et Madame Grace Lula Hamba de l'association CAFCO. Le ministre Vanackere a rehaussé l'action de sa présence insistant sur l'importance du rôle des femmes dans les processus de paix et du Plan belge 1325 dans la lutte contre les violences faites aux femmes.  Pour lire le texte complet des présidentes en français cliquez ici.

La traite des êtres humains : de l'esclavage moderne !
 

La Journée européenne de lutte contre la Traite des êtres humains est fixée au 18 octobre de chaque année. La première a eu lieu en 2007. À l'occasion de cette quatrième édition, le Conseil des Femmes (CFFB) tient à rappeler son engagement contre ce fléau international.
 Egalement qualifié d'«esclavage moderne », ce trafic d'êtres humains consiste à  contribuer à l'immigration illégale de personnes étrangères en vue d'en tirer profit.
 La traite des êtres humains consiste essentiellement en l'exploitation de personnes dans divers secteurs. Il peut s'agir d'exploitation sexuelle (dans le cadre de la prostitution essentiellement) ou d'exploitation économique (par le travail). 
 La lutte contre ce phénomène, est pour des organisations comme le Conseil des Femmes un combat important, qui touche un grand nombre de femmes,  et pour lequel il faudrait pouvoir actionner tous les leviers dont nous disposons, afin de renforcer les actions préventives et répressives de même que la protection des victimes.

Lire la suite : Traite des êtres humains

Le Conseil des Femmes rappelle qu'il condamne le proxénétisme et toute marchandisation du corps

Le Conseil des Femmes Francophones de Belgique vient d'apprendre par la presse que le milieu de la prostitution en vitrtine a décié de créer à Bruxelles un syndicat qui réunira et défendra pour la première fois en Belgique les intérêts communs "des prostituées et des propriétaires et exploitants de bordel".

Ce "Syndicat des Propriétaires, Exploitants et Employées de Lieux pour Adultes", dit SPEELA, démarrerait avec 60 membres répondant à la définition. Tous les membres fondateurs du nouveau syndicat sont bien connus de la justice et des services de police, mais aucun n'aurait été condamné peut-on lire dans la presse. "[...] En tout cas, pas de grosses condamnations".
Ce type de syndicat existe en Allemagne, en Espagne et aux Pays-Bas et dès lors "Le Speela" veut devenir l'interlocuteur de référence des pouvoirs publics sur les grands problèmes liés à la prostitution.

Lire la suite : Le Conseil des Femmes rappelle qu'il condamne le proxénétisme et toute marchandisation du corps

Mission de nos expertes auprès de la Maison des femmes du Burundi

La Maison des Femmes au Burundi (MFB) est un projet initié en 1998 à l'initiative du Conseil des femmes, dans le cadre d'une contribution au processus de pacification du Burundi.

La MFB offre un cadre de dialogue, d'échanges pour les femmes et associations de femmes sur les problèmes socio-économiques. Elle organise l'accueil et l'écoute, les formations thématiques et l'octroi de micro-crédits à l'attention de femmes particulièrement vulnérables.

La MFB bénéficie du soutien de Wallonie Bruxelles International (W.B.I.), des Ministère des Droits de la Personne Humaine et du Genre(MDPHG), de l'Association pour la Promotion de l'Education et de la Formation à l'Etranger (APEFE). Le  Conseil des femmes intervient en tant qu'expert en matière d'égalité femmes-hommes et réalise auprès de la MFB des missions régulières d'expertise.
Télécharger dernier rapport de mission du 4 au 10 juillet 2011.

Négociations pour un gouvernement fédéral
les 10 recommandations du Conseil des femmes

Alors que les négociations avancent et que l'on entrevoit la possibilité de former bientôt un gouvernement, et nous nous en félicitons, il est important  pour  le Conseil des Femmes de rappeler les 10 recommandations prioritaires qu'il souhaite voir inscrire dans le futur accord du gouvernement. Car il s'agit malgré le contexte institutionnel difficile de défendre les droits des femmes, de les faire progresser afin que leur condition, encore souvent plus difficile sur le plan socio-économique et sur le plan des violences, ne soit pas oubliée.

Télécharger le document.

Rejoignez-nous et signez le manifeste pour les droits des Femmes !
 

Que se passe-t-il ?
Les droits des femmes sont de plus en plus soumis aux pressions de fondamentalismes réactionnaires et religieux. Ces mouvements sont devenus plus puissants au cours des dix dernières années et aussi plus visibles, plus agressifs, plus professionnels ; en outre, ils disposent actuellement de larges moyens, mettent en œuvre des stratégies et acquièrent toujours plus d'influence dans les forums internationaux relatifs aux droits humains.

A ce sujet, il suffit d'évoquer ce séminaire de plusieurs jours organisé au début de 2011  par Family Watch International (un mouvement républicain conservateur aux Etats-Unis), au cours duquel des diplomates africains délégués à l'ONU ont été invités, tous frais payés, en vue de les influencer vers une vision d'inspiration religieuse et de droite, visant à retreindre les droits sexuels et les droits des femmes en général.

Cette initiative n'est pas restée sans suite. Les droits des femmes et l'égalité entre femmes et hommes furent fortement soumis au feu pendant les sessions ultérieures des Commissions des Nations Unies « Statut de la Femme » et « Population et Développement ». Ainsi, on peut lire dans les conclusions de cette dernière session  que les droits des femmes sont subordonnés aux coutumes nationales relatives aux convictions religieuses.
Ceci n'est que la pointe de l'iceberg. Le fondamentalisme réactionnaire et religieux s'affirme à travers le monde et grandes sont les différences entre mouvements. Ils partagent cependant une vue commune : l'attaque contre les droits des femmes et leur influence négative à leur encontre. Ceci implique la restriction des droits sexuels et de santé reproductive, de l'autonomie, de la liberté des femmes, et de leur participation à la vie publique et économique, un droit de la famille discriminatoire et davantage de violence à l'encontre des femmes.

Lire la suite : Manifeste pour les droits des femmes

Participez à l'action, portez un Coquelicot Blanc le 31 octobre !

 coquelicot    Le 31 octobre 2000, le Conseil de Sécurité a adopté la Résolution 1325 qui traite des thèmes 'Femmes, guerre et paix'. Cette résolution est une étape pour les droits des femmes, l'arrêt de la violence (sexuelle) envers les femmes et la participation des femmes à la résolution des conflits.

Pourquoi cette action ?

- Pour passez le message à nos ministres et autres dirigeants politiques, parce que nous voulons qu'ils appliquent effectivement la Résolution 1325.
- En solidarité avec les femmes qui vivent dans des zones de guerre, en symbolisant la position des femmes dans des situations de guerre et de paix.

Participez ! Stop aux violences envers les femmes et donnez aux femmes une voix dans les processus de paix.

Lire la suite : Coquelicot blanc

4ème édition du Festival de films de femmes - Remise du Prix Cinégalité

 Le CFFB, partenaire du Festival, a remisà cette occasion avec le Vrouwenraad,  le prix Cinégalité. Ce Prix de 1000 euros, a été  attribué  à Julie Carlier  pour son documentaire "Le genre qui doute" (INRACI). Le Jury a été très sensible à la thématique de l'identité de genre peu famililière, novatrice et non stéréotypée. Il a apprécié la grande qualité informative du film sur un sujet peu connu et délicat ainsi que l'adéquation entre contenu et manière de filmer ( le doute du genre est suggéré aussi bien dans les paroles que les images). Il a été séduit par la construction soignée et créative du film. Enfin, les membes du jury ont été touché-e-s par la dimension émotionnelle du film qui tient autant à la personnalité du personnage central qu'à la proximité et à l'empathie de la réalisatrice. Plus d'infos sur www.ellestournent.be

A gauche Julie Carlier 
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Participez à l'action "Cherchez votre femme de paix 1325" et élisez vos candidates !

Le Conseil de sécurité des N.U. a adopté en 2000 la Résolution 1325 qui traite des thèmes « Femmes, guerre et paix ». Cette résolution est une étape pour les droits des femmes, l’arrêt de la violence (sexuelle) envers les femmes et la participation des femmes à la résolution des conflits.

Il est très important pour les femmes du monde entier que cette résolution soit effectivement réalisée. Les femmes ne sont toujours pas associées aux processus de paix et de décision, et les violences, engendrées par les guerres envers les femmes, sont en nette augmentation.

C’est pourquoi nous voulons agir !

Pour que nos ministres et autres dirigeants politiques appliquent effectivement la Résolution 1325.  Afin de montrer que les femmes jouent un rôle important en matière de paix et de développement, nous cherchons des femmes qui se sont impliquées ou qui sont encore impliquées dans les processus de paix, les droits des femmes et le développement.

Participez et élisez votre candidate ou vos candidates pout le titre honorifique  de « Femmes de paix »

Vous trouverez en annexe les conditions et les « règles du jeu » pour cette recherche. Vous cherchez de l’inspiration ? En 2010, 16 candidates ont été élues. Vous trouverez leur biographie sur le site  http://www.forcedesfemmes.net/

Nous attendons vos propositions au plus tard pour le 16 novembre 2011,  par courrier (CFFB, 10 rue du Méridien à 1210 Bruxelles) ou par courriel à l’adresse suivante cffb@amazone.be

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Le Conseil des Femmes contre la barbarie de la lapidation

A l’occasion de la journée internationale contre la lapidation le 11 juillet, le Conseil des Femmes francophones réaffirme son engagement dans la défense des droits des femmes et donc des valeurs démocratiques. Une opportunité de rappeler la barbarie de la lapidation, car c’est bien de cela qu’il s’agit en ce jour.
La lapidation, littéralement « tuer à coups de pierres » est, au 21e siècle, la forme la plus barbare parmi les violences et les massacres à l'encontre des femmes. Il est intolérable qu’elle se perpétue encore et encore !
Il s’agit d’une exécution publique où le ou la supplicié-e est jeté-e dans une fosse ou enterré–e  jusqu’à l’épaule. Et à tour de rôle ou en groupe, les exécutants jettent des pierres de la taille d'un poing jusqu'à ce que la mort s'en suive. La taille moyenne est généralement choisie afin de faire expier la faute par la souffrance.  Que la « faute d’adultère » soit commise par un homme est par contre souvent ignoré.La lapidation est en Iran – ou au Nigéria, en Arabie Saoudite, au Soudan, en Afghanistan, en Indonésie, au Pakistan, au Yémen, pour ne citer que les principaux pays - un des outils aux mains de régimes qui utilisent la violence  pour opprimer la société entière et ce d’une des façons les plus sauvages qui soient. La lapidation est ainsi un moyen parmi tant d’« outils » archaïques et répressifs, utilisé pour maintenir les femmes soi disant à « leur place », en réalité sous la botte des hommes.
 
 Le Conseil des Femmes francophones réaffirme son opposition à la lapidation, et évidemment aussi à l’excision, au droit de battre sa femme, aux mariages de petites filles  et, de façon générale, au confinement de la femme à la maison et à son asservissement dans un statut d’inférieure.  Le Conseil  exprime toute sa solidarité avec les femmes qui souffrent de violences dans le monde.

Position du Conseil des Femmes sur le rapport final des Assises de l'Interculturalité

A l'initiative de la Commission « Droits des Femmes et Interculturalité », le Conseil des Femmes francophones a pris position sur le rapport final du Comité de pilotage des Assises de l'Interculturalité.

Un consensus s'est dégagé sur la plus grande partie de la position du CFFB. Une position minoritaire existe pour quelques paragraphes seulement. Il a donc été décidé de les inclure dans le texte dans une présentation différente. La note a été adoptée au Conseil d'Administration (par un vote à 88% - 12% et en commission 80%-20%).
Position du CFFB

Non aux EROS CENTERS !

Afin de répondre à l'actualité et à la demande de notre section de Liège, interpellée par le conseil consultatif de la Ville de Liège "Femme et ville" sur la création d'un "Eros center" à Liège, le groupe de travail "Violences" a travaillé sur ce thème sous la présidence dynamique et constructive de Pascale Maquestiau.
Vous trouverez ici notre manifeste.

Mais encore...

Bientôt un master en études de genre en Belgique. http://igvm-iefh.belgium.be

Congé de paternité en Belgique : l'expériende des travailleurs. Rapport 2011. http://igvm-iefh.belgium.be

 

 

Le Conseil des Femmes Francophones de Belgique et le Vrouwenraad, organisations coupoles d'associations de femmes en Belgique, ont fait entrendre la voix des mouvements de femmes sur l'impasse polititque que connaît la Belgique depuis de nombreux mois.

Lettre ouverte à sa Majesté le Roi des Belges

euromunt_brd 2 femmes mises à l'honneur sur une pièce de 2 euros !

C'est le 2 mai qu'a eu lieu la première frappe officielle de la pièce commémorative belge de 2 euros, émise à l’occasion du 100ème anniversaire de la Journée Internationale de la Femme.
Cette pièce représente les effigies de Marie Popelin et d’Isala Van Diest. C’est la première fois dans l’histoire belge que deux citoyennes sont ainsi mises à l’honneur et que la Monnaie Royale de Belgique émet une pièce à l'effigie de femmes extérieures à la famille royale, et ce depuis 1831.
Ces femmes ne sont pas de simples citoyennes, mais bien des femmes qui ont compté dans les premières années du mouvement féministe belge. Ce sont des pionnières : Marie Popelin a été la première femme docteur en droit et a fondé en 1905 le Conseil National des Femmes Belges, quant à Isala Van Diest, elle a été la première femme médecin.

http://videos.dhnet.be/video/iLyROoafznOc.html

Discours de la présidente Viviane Teitelbaum

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 Commandez le livre "L'édifiante histoire des injures sexuelles" écrit par Sylvie Lausberg pour le CFFB.

Lire la suite : Conférence débat injures sexuelles

Brisons le silence avant qu’il ne nous brise. La violence entre partenaires. Parlez-en !

Dépliant d'information de l'Institut pour l'égalité des femmes et des hommes. Nouvelles traductions !
http://igvm-iefh.belgium.be/fr/publications/breek_de_stilte_voor_je_zelf_gebroken_bent.jsp

 

Gagner moins c'est travailler plus longtemps. Votre salaire d'aujourd'hui détermine votre pension de demain.
La FGTB lance sa 6ème campagne annuelle en faveur de l'égalité salariale.

http://www.fgtb.be/web/guest/files-fr/-/file/160162/&p_l_id=10621    

 

 

 badgecffb_xs"CAUSES, TOUJOURS !" lance le Conseil des Femmes


Ce 8 février, le Conseil des Femmes Francophones de Belgique (CFFB) lance la campagne «Causes, Toujours!», pour mieux faire connaître son combat pour l’égalité homme - femme, le travail de réflexion de ses commissions, son action de groupe de pression, ses propositions et son rôle d'interlocuteur auprès des pouvoirs publics.
 
Au cours de ces deux prochains mois, de Bruxelles à Liège en passant par Charleroi, Huy et Verviers, le Conseil des Femmes part donc à la rencontre des femmes (et des hommes), pour expliquer sa philosophie et son action dans tous les domaines qui concernent l’égalité. L’équipe du Conseil des Femmes répondra à toutes questions et distribuera les badges «Tant qu’il y aura des CAUSES, il y aura TOUJOURS le conseil des femmes » ! On le sait, le féminisme a évolué, mais l’égalité acquise dans les textes ne l’est pas encore dans la réalité.  

Le Conseil des Femmes Francophones de Belgique (CFFB) rassemble des associations féminines et des membres individuelles depuis 1905.

Le camion "Causes, toujours!" du CFFB vous donne rendez-vous:


Le samedi 12 février à Ixelles, Place Flagey, (près du fritkot)de 10h à 13h.
Le mercredi 9 mars à Huy, Grand Place, de 10h à 13h.
Le dimanche 13 mars à Charleroi, Place Charles II, de 10h à 13h.
Le samedi 19 mars à Liège, Place de la Cathédrale, de 10h à 13h.
Le samedi 26 mars à Verviers, Place Verte, de10h à 13h.

Campagne organisée avec le soutien de Belgacom et de Cathy Pill pour la réalisation du badge.

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La Commission Enseignement a remis à jour son dossier "Egalité filles-garçons, femmes, hommes dans le système éducatif".

A l'occasion du colloque du 20 novembre 2010 "Précarité, nous sommes toutes concernées, pistes et coaching pour s'en sortir", la commission Politique-Lois vous présente sa "Boîte à outils", un recueil d'informations, donnant des adresses utiles pour vous aider dans vos démarches.

boîte à outils

IEFH Loterie National Région de Bruxelles-Capitale Egalité des chances Wallonie Federation Wallonie Bruxelles Campagne enfants admis