BIENVENUE A TOU-T-E-S !

Les femmes constituent un peu plus de la moitié de la population. Si l’égalité est légalement acquise pour la plupart des femmes, elle n’est pas encore possible pour toutes. C’est pourquoi le Conseil des Femmes Francophones de Belgique poursuit les efforts nécessaires (nos missions et priorités) pour y parvenir. 

Les changements institutionnels et structurels ont amené le Conseil National des Femmes Belges,  à se scinder en Conseil des Femmes Francophones de Belgique-CFFB  et en Nederlandstalige Vrouwenraad.  Le CFFB est présent au Fédéral, en Fédération Wallonie-Bruxelles, en Région Wallonne et en Région Bruxelles-Capitale, afin d’agir là où se prennent les décisions, là où se font les choix de société qui nous engagent pour l’avenir. 

Le Conseil des Femmes Francophones de Belgique est une coupole d’associations féminines  mais il représente aussi des membres individuel(le)s qui peuvent participer à nos réunions à Bruxelles  et de manière décentralisée en province dans nos sections.

Sur ce site et par le biais de notre newsletter, nous vous informons de nos objectifs, avis et actions.

N’hésitez pas à nous rejoindre pour une société plus égalitaire ! Lisez notre Charte d'adhésion.

devenir_membre

Nouvelles

  • Soirée ciné-débat : "Mes chères études" - 8 mars 2018

    Dans le cadre de la Semaine pour les droits des femmes, le Conseil des Femmes Francophones de Belgique en collaboration avec l’asbl isala, Elles Tournent, Soroptimist International Belgium, la Ville de Bruxelles et l’Echevin de l’Égalité des chances – Gelijke Kansen de la ville de Bruxelles, vous invite à une soirée ciné-débat le 8 mars 2018.

     En septembre dernier, les étudiantes bruxelloises ont découvert des publicités leur proposant de rencontrer des « sugar daddies » pour « améliorer leur style de vie ». Nous vous proposons  de discuter de cette forme de prostitution peu connue qui est la prostitution étudiante, autour du film "Mes chères études", d’Emmanuelle Bercot, qui suit Laura dans un parcours fait de précarité et de sexisme.

     La soirée ciné-débat aura lieu au Cinéma Galeries (Galerie de la Reine 26, 1000 Bruxelles).

     Le film sera lancé à 18h45, et sera suivi d'une discussion interactive jusque 21h15.

     Entrée gratuite, mais sur réservation à isalaasbl@gmail.com

    http://www.isalaasbl.be/blog/15-cat-actualites/115-soiree-cine-debat-mes-cheres-etudes

     
  • Radicalisation femmes, mères ou filles : sortir du déni, du silence et agir sur tous les fronts

    Avec Djemila Benhabib, Véronique Roy et Lau Nova
    Sous la présidence de Viviane Teitelbaum
    Vendredi 23 février de 12h30 à 14h
    Amazone, 10 rue du Méridien à 1210 Bruxelles

    3 femmes, trois autrices, un combat.
    Elles dédicaceront leurs ouvrages
    Véronique Roy : "Quentin, qu'ont-ils fait de toi ?"
    Lau Nova : Ma chère fille salafiste - Radicalisée à 12 ans.
    Djemila Benhabib : Après Charlie, laïques de tous les pays, mobilisez-vous.


    Sandwiches offerts
    Réservation obligatoire : info@cffb.be

     
  • Prostitution de jeunes mineures nigérianes en Belgique : le CFFB exprime son indignation !

    D’après des informations récemment parues dans la presse, il y aurait de plus en plus de femmes nigérianes et de plus en plus de filles mineures dans le milieu de la prostitution à Bruxelles.  La Police fédérale évoquait ces derniers jours des centaines de filles victimes de cette traite des êtres humains, soumises à une exploitation sexuelle proche de l’esclavage avec des passes pour quelques euros à peine. 

    Ce phénomène qui prend de l’ampleur est inacceptable dans une société démocratique.

    Ces jeunes femmes vivent dans la peur, pour elles-mêmes et pour leurs familles, et les mesures de protection, tout comme l’action des associations, sont totalement insuffisantes. Alors que la traite des êtres humains et le proxénétisme semblent en augmentation, les jeunes filles concernées doivent être prises en charge et leur protection doit être assurée.

    Le Conseil des Femmes Francophones de Belgique s’inquiète fortement de cette situation et sa présidente, Viviane Teitelbaum, a souhaité dans ce contexte particulièrement horrifiant rappeler la position du CFFB : « Lutter contre la prostitution, c’est prévenir la traite des êtres humains sur le plan de l’exploitation sexuelle, car l’un nourrit l’autre. Nous rappelons que la position abolitionniste est essentiellement destinée à apporter un soutien aux victimes de la traite à des fins d’exploitation sexuelle, aux victimes du proxénétisme et aux victimes des violences inhérentes à la prostitution ».

     
  • Centres de prise en charge des violences sexuelles

     Le 9 novembre 2017, la Secrétaire d'État à l'Égalité des chances Zuhal Demir a inauguré officiellement les Centres de prise en charge des violences sexuelles (CPVS) à l'UZ Gent, au CHU Saint-Pierre de Bruxelles et au CHU de Liège. Ce projet pilote sera testé pendant une année avant de faire l'objet d'une évaluation. La Secrétaire d'État à l'Égalité des chances espère maintenir le projet (si l'évaluation est positive) et l'étendre à d'autres villes afin qu'au moins un CPVS puisse ouvrir ses portes dans chaque province.

    Grâce à ces centres, les victimes de violences sexuelles peuvent recevoir toute l'assistance possible en un même lieu. Le personnel, qui se compose d'infirmières légistes et de psychologues, est spécifiquement formé pour leur apporter une aide médicale, médico-légale et psychologique. Ces équipes bénéficient en outre de l'aide de divers spécialistes : urgentistes, gynécologues, urologues, pédiatres, gériatres et psychiatres. Si la victime le souhaite, elle peut également déposer plainte directement au sein du CPVS par l'intermédiaire d'un inspecteur des moeurs spécialement formé à cet effet. Les CPVS sont ouverts 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 et axent entièrement leur fonctionnement sur la victime.

    Pour plus de renseignements et listes des centres, cliquez ici 

     
  • "Bruxelles est comme une pute" : le CFFB condamne fermement les propos du Ministre Smet !

    Le Conseil des Femmes Francophones de Belgique, par la voix de sa présidente Viviane Teitelbaum, condamne fermement les propos tenus par Pascal Smet selon lesquels il compare régulièrement Bruxelles à une pute. Ces propos ont été relayés par le site internet "Politico". 

    Viviane Teitelbaum s'insurge contre les mots du Ministre : "Ses propos misogynes sont inadmissibles ! La violence de ce regard social à travers des propos humiliants et des insultes est d'une violence inouïe envers les personnes prostituées et les femmes. Ces propos doivent être fermement condamnés. Ils n'ont aucune place dans notre société et encore moins dans la bouche d'un Ministre !"

     
Voir toutes les nouvelles


IEFH Loterie National Région de Bruxelles-Capitale Egalité des chances Wallonie Federation Wallonie Bruxelles Campagne enfants admis