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Les femmes constituent un peu plus de la moitié de la population. Si l’égalité est légalement acquise dans les faits, elle n’est pas encore possible pour toutes les femmes. C’est pourquoi nous poursuivons les efforts nécessaires (nos missions et priorités) pour y arriver.

Les changements institutionnels et structurels ont amené le Conseil National des Femmes Belges,  à se scinder en Conseil des Femmes Francophones de Belgique-CFFB  et en Nederlandstalige Vrouwenraad.  Le CFFB est présent au Fédéral, en Communauté française, c’est-à-dire en Région Wallonne et en Région Bruxelles-Capitale, afin d’agir là où se prennent les décisions, là où se font les choix de société qui nous engagent pour l’avenir. 

Le CFFB est une coupole d’associations féminines  mais représente également des membres individuel(le)s qui participent  à nos réunions à Bruxelles  et de manière décentralisée en province dans nos sections.

Par ce site et notre newsletter, nous voulons vous informer de nos objectifs, avis et actions.

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Nouvelles

  • Parcours éducatifs et professionnels des femmes et leur impact financier à long terme

    Si les femmes sont actuellement de plus en plus présentes sur le marché de l'emploi, force est de constater que des inégalités de genre persistent encore à différents niveaux.

    Elles sont majoritaires dans les emplois à temps partiel, ce qui les amène plus souvent que les hommes dans des situations de précarité et même de pauvreté extrême. Selon Eurostat, en 2014, 43.5% de femmes belges occupaient un temps partiel, alors que les hommes n'étaient que 9%.

    Les ségrégations horizontale et verticale contribuent également à une précarisation potentielle des femmes. Enfin, leurs carrières fragmentées et précaires ont pour conséquence directe de leur donner moins de revenus et à plus long terme une pension moins élevée que celle des hommes.

    Tenant compte de ces constatations, notre commission socio-économique s'est penchée ces derniers mois sur les parcours éducatifs et professionnels des femmes et leur impact financier à long terme pour les femmes.

    La commission a édité une plaquette qui reprend les grandes lignes de son rapport qui se structure de la manière suivante.

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  • Comment les objectifs de développement durable peuvent-ils contribuer au renforcement de la position socio-économique des femmes ? 25/01/2017

    L'Agenda 2030 possède un vrai potentiel pour mener la transition vers le développement durable. Beaucoup, cependant, dépend de la façon dont cette transition prendra forme. Une préoccupation majeure à cet égard concerne l'égalité de genre et l'autonomisation des femmes et des filles.

    L'égalité de genre et l'autonomisation des femmes et des filles sont d'une importance primordiale pour la mise en œuvre de l'Agenda 2030, tant du point de vue de la promotion de l'égalité de genre que du développement environnemental et économique durable.

    Ce séminaire international sera l'occasion d'analyser et de débattre du contenu de l'Agenda 2030 et des conditions fondamentales de sa mise en œuvre. Il sera question d'explorer les différentes relations qui existent entre la dimension de genre et le développement durable, d'examiner comment les ODD peuvent contribuer à l'égalité de genre et au succès de l'ODD 5, et de quelle manière l'égalité de genre et l'autonomisation des femmes et des filles peuvent aussi jouer un rôle essentiel dans l'atteinte des autres ODD.

    Pour enrichir la discussion, on peut compter sur la présence d'expert.e.s du Nord et du Sud dans le domaine du genre, de la transition et du développement durable. Il y aura également des échanges entre participant.e.s au cours de quatre ateliers participatifs où, à partir de la perspective de genre et de l'approche intersectionnelle, nous élaborerons des propositions concrètes pour la mise en œuvre de l'Agenda 2030.

    Invitation Programme

    Le séminaire se tiendra en français et en néerlandais avec traductions simultanées.

    La participation est gratuite, mais l'inscription -- avant le 23 janvier 2017 au plus tard -- est obligatoire. Vous pouvez d'ores et déjà vous inscrire via ce lien http://www.11.be/component/zoo/item/seminarie-SDG-gender#inschrijven
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  • La publicité, reflet d'une société encore machiste ?

     pubforem2Qu'est ce qui fait courir les publicistes pour qu'ils inventent encore, en 2017, des publicités aussi stéréotypées et sexistes que celle du Forem « Osez réaliser vos rêves... Devenez auxiliaire de ménage » qui met en scène une petite fille, chiffon à la main et bigoudis sur la tête?

    Manque d'éducation ? Absence de discernement ?

    Comment mettre fin à la violence des stéréotypes et favoriser l'égalité quand ce sont des organismes officiels qui propagent ce type de messages ?

    Les programmes pour apprendre aux élèves et étudiant-e-s à décrypter les clichés discriminatoires existent; former ceux et celles qui sont en place aujourd'hui doit également devenir une priorité !

    Car la transmission de ces contenus, jusque dans les campagnes publiques et éducatives (!), renforce l'assignation à des rôles considérés à tort comme typiquement féminins ou masculins. Il est urgent de mettre fin à la diffusion de ces images connotées qui ont des conséquences directes et néfastes sur les identités en construction comme sur les personnes adultes, renvoyées à des images réductrices en fonction de leur sexe.

    Les stéréotypes constituent, au même titre que l'hypersexualisation, une violence sociale qui menace l'égalité entre les femmes et les hommes à travers une banalisation intolérable.

    Si d'une manière générale, une réflexion et des actions volontaristes s'imposent pour obtenir un changement structurel indispensable, il est plus que temps que le Jury d'Ethique Publicitaire et le CSA jouent et renforcent leur rôle dans tous les médias en agissant fermement et en amont, et non après que le mal est fait!

     
  • Journée belge des femmes
    N'oubliez pas les femmes dans les discussions sur les métiers pénibles !

    A la veille de la Journée belge des femmes (11 novembre)(i), les associations de femmes demandent aux Gouvernements de tenir compte de la dimension de genre dans les discussions actuelles sur les métiers pénibles.


    A l'initiative de la présidente des femmes cdH, Dorothée Klein, de sa vice-présidente, Donatienne Portugaels, et de son équipe, la cheffe de groupe cdH à la Chambre, Catherine Fonck, la députée wallonne cdH, Clotilde Leal-Lopez, ainsi que les associations de femmes rassemblées au sein de Synergie Wallonie, présidée par Reine Marcelis, et JUMP, fondé par Isabella Lenarduzzi, ont adressé une lettre, soutenue par le Conseil des femmes francophones de Belgique, au ministre fédéral des Pensions, Daniel Bacquelaine, et à la Secrétaire d'Etat à l'Egalité des chances, Elke Sleurs : en effet, dans le cadre du report de l'âge de la pension à 67 ans, le Gouvernement fédéral a chargé les partenaires sociaux de définir des critères objectifs pour une liste révisable de métiers lourds.


    Ces associations se sont aussi adressées aux ministres wallons de la Fonction Publique, Christophe Lacroix, et à l'Egalité des chances, Maxime Prévot : le Gouvernement wallon a en effet mandaté le ministre de la Fonction publique pour négocier, avec les syndicats, une réduction du temps de travail pour les fonctionnaires de plus de 60 ans qui exercent un métier pénible.


    Les femmes cdH, Synergie Wallonie et JUMP demandent de tenir compte de l'avis du Conseil de l'Egalité des chances entre hommes et femmes pour qui, la reconnaissance actuelle des métiers lourds et des maladies professionnelles est discriminatoire envers les femmes. Elles sont aussi toutes disposées à être entendues et à prêter main forte aux Gouvernements dans ce débat. Elles ne peuvent en effet laisser accréditer l'idée que les hommes exercent des « métiers lourds » et les femmes des... « métiers légers ».

    (i) Instituée le 11 novembre 1972, en plein néoféminisme, lorsque Simone de Beauvoir, invitée par les associations féministes, attirait, contre toute attente, quelque 8000 femmes au Passage 44, à Bruxelles.

     
  • Hommage à Roger Lallemand, un grand défenseur des droits humains

    Le Conseil des Femmes Francophones de Belgique tient à présenter ses plus sincères condoléances à Ida Lallemand, son épouse (et ancienne membre active du CFFB) et à ses enfants et petits-enfants, suite au décès de Roger Lallemand, Ministre d'Etat, ancien président du Sénat et avocat.

    Grand défenseur des droits humains, il était avec la sénatrice libérale flamande Lucienne Herman-Michielsens co-auteur de la loi qui a dépénalisé partiellement l'interruption volontaire de grossesse en 1990. Ce faisant, Roger Lallemand a permis aux femmes belges d'acquérir liberté, autonomie et donc dignité et indépendance.

    Avant d'être un des auteurs de la loi sur l'IVG, il a aussi été l'avocat du Dr Willy Peers, à la pointe du combat pour l'avortement en Belgique et qui a été emprisonné pour avoir pratiqué de nombreux avortements. Il a aussi été le défenseur d'autres médecins, également poursuivis pour des interruptions volontaires de grossesse.

    Il était un grand humaniste, un grand défenseur des causes éthiques et de la Mémoire.

    La Belgique, mais aussi les féministes perdent une grande personnalité qui s'est battu à leurs côtés pour une cause qui à l'époque était très polémique. Aujourd'hui, le CFFB poursuivra ce combat et honorera sa mémoire en continuant à défendre les libertés et l'autonomie des femmes en particulier sur le dossier du droit à l'avortement, régulièrement menacé chez nous et en Europe.

    Vous nous manquerez M. le Ministre d'Etat mais vos convictions continueront à vivre parmi nous.

    Viviane Teitelbaum
    Présidente du CA du CFFB

     
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